Géraldine Smith _ Le banc
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Le banc
Géraldine Smith
Editions Albin Michel
https://www.albin-michel.fr/le-banc-9782226502834
Février 2026
272 pages
EAN : 9782226502834
4ème de couverture :
Chaque jour, à la résidence des Merles bleus, Georges, 95 ans, Marcel, de six ans son cadet, et Jean-Marc, fraîchement retraité, se retrouvent sur leur banc. Ensemble, ils devisent sur le monde qui passe... et celui qui s’efface.
Un matin, Georges est retrouvé mort au fond de son lit, dans des circonstances suspectes. Qui aurait pu vouloir la peau du nonagénaire ? Isabelle et Paul, ses enfants ? Mariola, son auxiliaire de vie ? Chantal, qui lui faisait la lecture... et les poches ? Alain, le « shérif » de l’immeuble ? Ou Abdel, le gérant de la baraque à frites ?
Avec une immense tendresse pour ses personnages, Géraldine Smith signe un roman policier aussi léger que subtil. Car sous les pas de l’inspecteur Moussa Mballo, une vérité se dessine : le très grand âge cache parfois une jeunesse intacte, simplement rangée dans la cave des souvenirs.
L’autrice (site de la maison d’édition) :
Géraldine Smith vit en Caroline du Nord. Elle a publié plu-sieurs livres de non-fiction dont, chez Stock, Vu en Amérique, bientôt en France (2018) et Rue Jean-Pierre-Timbaud (2016). Le banc est son premier roman.
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Je l’ai reçu il y a peu et, en une soirée sous la couette, je l’ai terminé.
Georges, 95 ans, veuf inconsolable et ses copains Marcel 89 ans et Jean-Marc jeune retraité passe beaucoup de leur temps sur le banc en face de la résidence des Merles bleus. Au vu du nom de la résidence, je pensais qu’il s’agissait d’une maison de retraite (je déteste le mot ehpad). Non, c’est bien un ensemble d’immeubles dont il s’agit avec à sa tête, « le Sheriff », gardien attentionné et rigoureux.
Georges est retrouvé mort dans son appartement. Crime ou suicide ?
La trame policière est transparente. Non, ce n’est pas un polar mais un évènement.
Ces messieurs sont gentils (apparemment), drôles (quelques fois), attendrissants (également)
Dans ce livre, il y a ce rapport des hommes à la vieillesse, de la dégradation physique, le veuvage, la solitude, la peur de la fin. La difficulté de l’adolescence est évoquée avec Inès en rupture scolaire.
Nous passons de chapitres en chapitres de l’époque avant la mort à celle d’après sans aucun problème. Les chapitres courts donnent de la vie à ce roman
Il y a beaucoup d’amour, de tendresse. Oui, mais voilà, il m’a manqué une poignée de poivre pour relever le tout.
Ceci dit, ce genre de littérature n’est pas ma tasse de thé… le soir, c’est tasse de tisane. Pourtant, je n’ai pas boudé mon plaisir. Un moment de lecture-détente agréable grâce à l’écriture alerte, malicieuse, aimante de Géraldine Smith. Je pense que cela ferait un bon téléfilm… J’écris cela sans vouloir dénigrer car je les regarde.
Merci à Babelio et aux éditions Albin Michel. qui, à travers Masse critique m’ont permis de découvrir ce livre. Ce que j’aime avec ces Masses critiques « spéciales », c’est que je tombe sur des livres qui ne sont pas du tout dans mon univers… Mais, la surprise peut-être surprenante et ou bonne.
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