Jean-François Paillard - Le parisien

Le parisien

Jean-François Paillard

Editions Asphalte

mai 2018

240 pages,

ISBN : 9782918767794

 

4ème de couverture :

Narval a été de tous les théâtres d’opérations : Congo-Brazzaville, Bosnie, Irak… Jusqu’au jour où les séquelles physiques et psychologiques de la guerre du Golfe mettent fin à sa carrière de soldat. Reconverti en porte-flingue pour un clan corse basé à Paris, il ronge son frein. Et saute sur l’occasion quand on lui propose une mission à Marseille : intégrer la protection rapprochée du maire, menacé par un dealer de la Castellane. Mais c’est un traquenard : « le Parisien » n’a été embauché que pour porter le chapeau d’un règlement de comptes…

Déterminé à se venger, Narval se lance dans une course-poursuite effrénée du Vieux-Port à Belsunce en passant par les Goudes et le stade Vélodrome, aidé par la belle Djamila et par Jean-No, ancien docker connaissant Marseille comme sa poche.

 

Efficace, énergique, étonnant : Le Parisien est à l’image de son personnage principal !

 

L’auteur (site de l’éditeur) :

Jean-François Paillard est né à Paris en 1961. Il a grandi en grande banlieue parisienne et aux États-Unis, et il vit actuellement à Marseille. Journaliste et vidéaste, il est également écrivain, actif dans plusieurs genres : essai, théâtre, récits, poésie, romans (Le Rouergue). Le Parisien est son premier polar.

 

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PARIS 1  -  MARSEILLE 0

 

Nicolas, ancien soldat ayant fait Bagdad City, la Bosnie, le Congo est rendu à la vie civile pour cause de graves séquelles physiques pour avoir inhalé de l’uranium appauvri libéré par les bombes. Civil il n’a trouvé qu’un boulot de garde du corps du propriétaire d’un cercle de jeu parisien adoubé à la mafia corse. Narval cauchemarde presque toutes les nuits et revit la guerre du Golfe où il a laissé ses poumons, merci à l’uranium appauvri des bombes

 

Un beau jour, son copain de guerre lui a proposé une petite virée à Marseille où il serait garde du corps du maire de la ville phocéenne. Narval prend la direction du sud avec ses cauchemars, ses souvenirs, ses feintes, son savoir-faire.

En arrière-fond, Marseille, la corruption, le silence, les édiles politiques corrompus, prêts à tout pour avoir une miette supplémentaire du gâteau, du pouvoir, du magot. Les pots-de-vin coulent à flots. La Castellane et ses trafiquants, les docks, ses combines, ses magouilles bien sûr que connait si bien Jean-No dont l’aide est cruciale à Narval.

Djamila, la réceptionniste de l’hôtel où une chambre lui a été gracieusement retenue par les commanditaires, lui accorde un rendez-vous et… Il termine dans son lit, bien obligé de se cacher car, oui, c’est un traquenard dans lequel il est tombé.

Un livre enlevé, vif, ça défouraille, ça roule à toute berzingue, ça fait des embardées en bagnoles... Tout cela me rappelle un peu Indomptable de Vladimir Hernandez. Il ne faut pas oublier le côté social et noir. La ville de Marseille se prête très facilement, par tout ce qu’elle charrie de vérités glauques et de clichés du même acabit à ce polar.

Jean-François Paillard est  bien dans la veine des auteurs étrangers que les éditions Asphalte ont l’habitude de publier.

Au fait, s’il revient à Marseille, peut-être y aura-t-il un autre bouquin avec Narval, ce ne serait pas pour me déplaire.

Un bon polar sauce pastaga, mais pas que et un livre que vous ne pouvez refermer avant la dernière page et une nuit très écourtée pour mon plus grand plaisir..

 

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P
Merci, Zazy, pour cette chronique sympa qui me donne du peps pour <br /> écrire la suite !<br /> Très cordialement,<br /> Jean-François Paillard
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Z
Donc, il y aura une suite ! Chic alors
J
Un "polar sauce pastaga" ! Au moins l'expression est parlante ;)
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Z
Voui
A
Ah ces livres qui nous tiennent éveillé jusqu'au bout de la nuit.....
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Z
Des fois, c'est très utile et si bon
M
Lire un bon polar de temps en temps cela fait du bien et ça change les idées...En plus je ne connais pas l'auteur et si tu dis que ça se passe à Marseille, une ville que je connais bien ! Je le note...Merci pour ta chronique
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Z
Oui, cela fait grand bien
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