Olivia Resenterra - Le garçon

 

Le garçon

Olivia Resenterra

Editions Serge Safran

144 pages

Août 2016

ISBN : 9791090175549

 

4ème de couverture :

Dans un village de province, une mère âgée et sa fille vivent sous le même toit. Leurs journées sont rythmées par les commérages, remontrances réciproques et rendez-vous chez le médecin.
Un jour, les deux femmes croisent un jeune garçon sur le stand de tir d’une fête foraine. La mère adopte alors un comportement étrange.
Mise à l’écart, la fille tente d’en savoir plus sur ce mystérieux garçon. Son enquête la mène à un campement gitan installé à l’entrée du village…

L’auteur (site de l’éditeur)

Olivia Resenterra est née à Rochefort-sur-mer en 1978. Elle a étudié la philosophie à Poitiers, Salamanque, et à la Sorbonne. Elle est l’auteur d’un essai, Des femmes admirables, publié aux éditions PUF en 2012.

Le Garçon, scènes de la vie provinciale, est son premier roman.

==============

Cet après-midi, ma mère a fait une chute. C’est la deuxième fois depuis le début du mois. » C’est par cette phrase anodine que j’entre dans la maison où cohabitent la mère et la fille. La maison ? Située dans un petit village où les commérages vont bon train. « On dit que le père Bavin se tripote quand ses filles invitent des copines à la maison. Une petite voisine affirme l’avoir vu se secouer sa bite devant la grande baie vitrée du salon. Elle a précisé : comme si elle lui faisait mal. » On sent la mainmise de la mère, genre tatie Danielle, sur sa fille qui est totalement dépendante financièrement d’elle. Aucun amour dans cette relation, mais pas de haine non plus. Cette cohabitation va cahin-caha comme leurs démarches « Plusieurs fois par semaine, elle chausse ses godillots, attrape sa canne de la main gauche, mon bras de la mais droite et nous voilà parties toutes les deux sur la route du village, cahin-caha. » jusqu’à ce que le Garçon fasse son apparition.  Oui, le Garçon rencontré sur la fête foraine au stand de tir. Une véritable énigme dont l’auteur ne dit presque rien, mais qui emplit la vie des deux femmes, qui attise une haine qui sourd de tous leurs mots jusqu’au dénouement final, imprévu mais… quelques indices…

Olivia Resenterra explique, ne prend pari pour personne, raconte leurs vies monotones. Les dialogues entre les deux femmes, l’air de rien, sont assez cruels « Vous savez, les idées, c’est moi. Ma fille, elle, elle exécute. » et font bien ressentir l’ascendant de la mère et l’animosité croissante entre les deux femmes J’ai été happée par ce livre lu d’une seule traite.

Un très bon premier roman

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
U
Le sujet me tente. Je vais faire un tour chez Kindle :)) GROS bisous et bon dimanche !
Répondre
Z
Ainsi,tu as une liseuse !!
e peux te prêter le livre sans problème
T
lu d'une traite aussi!! bien aimé!
Répondre
Z
Nous ne serons pas les seuls
S
Je ne me serais jamais arrêté sur ce livre en librairie, je n'aime pas du tout la couverture... A voir!
Répondre
Z
Toutes les couvertures de la maison d'édition Serge Safran sont orange... safran
L
Mais comment veux-tu que ma PAL descende !!!
Répondre
Z
On se le demande !!
M
Encore un roman de cet éditeur qui me paraît fort intéressant. Je ne vais pas arriver à tout lire ! Merci Zazy et passe une belle journée.
Répondre
Z
Une très très bonne maison d'édition en ce qui me concerne
Personnaly © 2014 -  Hébergé par Overblog