Je n'aurais pas dû - 1
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Je n'aurais pas dû. C'est sous ce titre générique que, à l'instar d'Yves, je chroniquerai les livres qui ne m'ont pas plu, que je n'ai pu terminer, qui ne sont pas pour moi.
Il en va ainsi de :
Le piano dans l’éducation des jeunes filles
Stéphane Barsacq
Editions Albin Michel
janvier 2016
352 pages
ISBN : 9782226322746
4ème de couverture :
Peut-on trouver le grand amour dans une société vouée à la jouissance et à l'individualisme ?
Volodia, jeune professeur d'Histoire épris de littérature, de musique et d'absolu en a la certitude. Mais qui fera son éducation sentimentale ? Sonia, jeune pianiste ambitieuse et maîtresse insatiable ? Asma, férue de mystique et d'érotisme oriental ? Ou Sophie, artiste adulée à la troublante beauté ?
Pour nous entraîner dans ce voyage initiatique, Stéphane Barsacq trempe son encre d'humour, d'esprit et de verve. On rit et on pleure du tragi-comique des situations, et de ce que révèle son regard sur notre monde singulièrement déjanté.
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Volodia, jeune prof, écrit, sous la houlette d’Anténor, sont directeur de thèse, un ouvrage sur l’éducation des jeunes filles.
Pourquoi le piano ? Parce que ses deux premiers amours sont pianistes.
Volodia semble en proie au doute, à la lassitude, plus amoureux de l’amour qu’amoureux des femmes. Il intellectualise ses relations dans des conversations longues, trop longues avec sobn ami Julien et d’autres personnages intellos branchés
Oui, je me suis ennuyée à la lecture de ce livre. Je n’ai rien trouvé à quoi me raccrocher. La même impression de nombrilisme élitiste parisien que dans « la jouissance » de Florian Zeller. Je me suis arrêtée en cours de lecture.
Un premier roman qui ne m’a pas emballé du tout. Je pense que ce livre trouvera ses lecteurs.
