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ZAZY - mon blogue de lecture

concours couleurs septembre

1 Octobre 2011, 01:57am

Publié par zazy

Iris veut du rose pour septembre..... Alors, voici la première fleur de mon cactus !!!!!

Ne m'en demandez pas d'autres, d'une part, elle est fanée et, d'autre part, j'ai cassé mon appareil photos et j'en suis fort marrie. J'espère que le Père Noël entendera et, surtout, écoutera mon message subliminal

SDC11189-copie-2.JPG

A bientôt pour les résultats Iris

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Challenge prix du livre France-Inter

21 Septembre 2011, 13:37pm

Publié par zazy

 

MichelFolon

 

  Bienvenue à Hélène qui rejoint notre challenge

AnaïsP nous fait le plaisir de rejoindre le Grand entretien !

Les participants sont ici. Cliquez et vous pourrez lire leurs commentaires

 

Fidèle auditrice de France-Inter, je ne manque pas d'être à l'écoute, chaque année, du prix du Livre France-Inter qui, pour cette année sera décerné demain matin vers 8 heures !!! qu'on se le dise.
Donc, je vous propose un petit challenge qui durera une année, en attendant la mouture 2012 !!!!

Vous trouverez, grâce à ce lien la liste de tous les prix décernés [url=http://fr.wikipedia.org/wiki/Prix_du_Livre_Inter]prix france Inter[/url]
Je vous promets de très belles lectures.
Alors, si cela vous tente :
Tranche matinale : 3 livres
Comme on nous parle : 5 livres
Cosmopolitaine : 7 livres
Le grand entretien : 10 livres
Le masque et la plume : 12 livres
Eva Bettan : 15 livres
Je compte sur vous  amis lecteurs !!!!

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Solja Krapu - Hors-Service

20 Septembre 2011, 22:04pm

Publié par zazy

Hors-Service

Hors-Service

Solja Krapu

269 pages

Editions Gaïa

ISBN : 978-2-84720-169-7

 

4ème de couverture

Eva-Lena a une petite vie bien rodée, avec maison, enfants, mari et collège. Elle est parfaite, quoique un brin hystérique dès qu'on vient changer son planning. Un vendredi soir, elle enfourche son vélo pour aller faire des photocopies au collège. Ça l'avancera pour lundi ! Sauf qu'elle se retrouve enfermée dans le local de la photocopieuse. Pour tout le week-end ? Par l'ingéniosité de son sujet, le ton tragi-comique, la richesse des personnages et leur psychologie décortiquée sans chichis, Hors-Service cible juste. Car enfin, qui oserait prétendre qu'il ne se sent, au grand jamais !, ne serait-ce qu'un tout petit peu prisonnier de son quotidien ?

 

Biographie de l'auteur (4ème de couverture)

Solja Krapu est née en Finlande en 1960 et vit en Suède depuis ses 16 ans. Auteur de livres pour enfants et poétesse, elle est un des piliers du mouvement de poésie slam en Suède, et lauréate de plusieurs prix dans cette catégorie. Avec sa présence scénique, son humour et ses textes fins et espiègles, elle nous aide à capter la poésie dans nos propres vies.

 

Mon avis

J’ai acheté ce livre à cause de la photo amusante. Chez moi, en lisant la 4ème de couverture, un instant de silence….. Et oui, je suis claustro et j’avais des angoisses pour ce personnage !!!

Mais bon, allons-y cocotte, le coq chantera plus tard !!!

Donc, Eva-Lena, la quarantaine, prof coincée, ultra-perfectionniste, coincée, bref, l’opposé de la bonne copine. C’est une femme de devoir et non une femme de plaisir…. Hou la la, quel portrait je lui fais !!!! Mais bon, franchement, pas envie de la fréquenter. Seule son amie retrouvée, est capable de la dérider.

Pour se mettre en avance, un vendredi soir, elle se rend en bicyclette à son collège pour faire des photocopies et hop, le piège se referme. Entendez par là qu’elle ne peut plus sortir de ce local sans fenêtre et de dimensions réduites. Que va-t-elle faire ??? S’énerver ? C’est mal la connaître. Eva-Lena est certaine que le vigile passera et la délivrera. Que nenni. Il lui faut se rendre à l’évidence, elle restera coincée ici un long, très long moment. Voyons, nous sommes vendredi soir….

Elle en profite pour ranger le local (ce vieux réflexe d’ordre), dort, compte les dalles du plafond, en actionnant la minuterie, elle compte les secondes jusqu’à ce que la lumière s’éteigne…. Toujours rien à l’horizon.

Alors là, le cerveau se met en marche, elle repense à sa vie qu’elle juge très convenable, ce sont les autres qui ne comprennent pas… Elle fait tout pour leur bien !!!!!

Eva-Lena, enfermée dans ce cagibi, ne peut se laver, elle est OBLIGEE de faire dans la poubelle puisque l’horloge biologique a ses impératifs. Petit à petit, l’armure se fendille, elle commence à s’humaniser. Ses méditations ne portent plus seulement sur les devoirs, mais aussi sur sa vie, leur vie de couple, la vie de famille. Elle commence à entrevoir le fait qu’elle est à côté de sa vie. Bref, elle entame une remise en question.

 

Les traits des personnages sont un peu outrés. ….Bien sûr, l’on ne s’y reconnait vraiment, mais alors vraiment pas, par contre, la collègue !!!!.

Que dire ?  Tout ceci m’a paru un peu longuet, froid. Je ne peux nier que l’écriture est agréable, mais bon… après, je ne peinais pas à m’endormir et je ne rêvais pas que j’étais enfermée.

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Jacques Gimard - Trompe-la-mort

20 Septembre 2011, 14:43pm

Publié par zazy

Trompe-la-Mort les Carnets Secrets de Pierre Paoli, Agent F

Trompe-la-mort

Les carnets secrets de Pierre Paoli, agent français de la Gestapo

De Jacques Gimard

Editions qui lit vit

 

4ème de couverture

La barbarie serait-elle inscrite dans les gênes ? La question hante Mathilde depuis son trentième anniversaire, le jour où elle apprend qu’elle est la petite-fille de Pierre Paoli, commis de perception à Aubigny-sur-Nère devenu en 1943 le féroce tortionnaire de la Gestapo de Bourges. 

Le soir de cette révélation, ses parents lui confient les cahiers manuscrits dans lesquels son grand-père racontait, jour après jour, sa vie et son œuvre : l’itinéraire d’une ambition SS au service de l’Europe nouvelle.

Ces archives familiales sont de bon augure pour alimenter sa thèse en histoire contemporaine. Mais elles troublent sa conscience. Comment renier cette hérédité ? Pourquoi bafouer la vérité ? Et à quoi bon vouloir assumer un legs aussi lourd ?

Cadeau maudit, par ailleurs : entre elle et son grand-père, trop de coïncidences viennent mettre à mal sa sérénité. 

Ce roman raconte l’odieux destin de Pierre Paoli, rentré à la Gestapo de Bourges le 31 mars 1943. Porté par l’amour qu’il voue à sa maîtresse, il s’attire l’admiration du Reich au fil de ses performances policières, entre arrestations, tortures et exécutions sommaires.

Un roman fort, superbement écrit par Jacques Gimard, qui évoque comment les Français de cette époque, face au désastre de juin 1940 et à l’occupation allemande, ont pu nourrir des convictions aussi différentes.

L’auteur nous entraîne dans les pensées les plus intimes de ce tortionnaire dont la perversion est à la limite du supportable. Pourtant, il réussit l’incroyable exploit d’humaniser son personnage.

Un livre troublant qui, au travers de son parti pris historiographique, ose soulever cette question : « Pourquoi juger l’histoire ? »

Attention : Certaines scènes de violence, restituées dans les moindres détails, peuvent heurter.

***********************

En premier lieu, je tiens à remercier CaptureTitreNB1 et les éditions quilitvit qui m’ont permis de découvrir un très bon livre.

 

Lorsque j’ai reçu ce livre, j’ai eu une réaction de peur. Qu’allais-je découvrir dans ce lire ? Comment le lire ? alors que la couverture nous montre un bel homme jeune au regard doux !!!

Assez de préambule, passons au livre !!

 

Mathilde, le jour de ses trente, reçoit, de façon très solennelle, de son père une étrange boîte à chaussures. Une vraie boîte de Pandore qui bouleversera sa vie de thésarde et sa vie privée.

Mais que contient donc cette fameuse boîte ??? Rien de moins que les cahiers de Pierre Paoli qui, comme l’indique le titre  de ce livre, était un agent français de la Gestapo.

Pierre Paoli, ce jeune homme, germanophile et anti-communiste primaire, s’ennuie dans sa petite ville du Cher et entretient une liaison avec une femme mariée, Alsacienne et germanophile elle aussi. A-t-elle été son ange damné ????

Petit à petit, grâce à ces écrits, nous suivons le lent processus qui le mènera jusqu’à torturer son propre cousin, et plus.

A partir de 1941, Paoli travaille véritablement pour  l’armée occupante puisqu’il devient « messager cycliste pour l’Amirauté Allemande ». Puis, il rencontrera le capitaine Brunner qui le confortera dans ses idées collaborationnistes.

En novembre 1943, Pierre Paoli revêtira, avec une grande fierté l’uniforme allemand : « cet uniforme est un honneur. Je veux en être digne. Maintenant que je suis promu au grade de Scharfürher SS – sergent-chef -, je veille à garder un maintien impeccable ».

Sous le commandement de Hasse et Dreyer, il participe puis conduit les interrogatoires avec tortures et…. Il y prend goût : « j’aime le jeu subtil de l’interrogatoire. J’éprouve une jouissance indicible à dompter ma proie, à lui faire prononcer les mots que je veux entendre. Interpréter les expressions que trahit un visage effrayé, deviner le moment où le suspect va flancher, user de la ruse pour mieux le confondre : cet exercice se résume à la confrontation de deux volontés inflexibles, celle qui s’obstine à dissimuler  contre celle qui s’acharne à débusquer. L’aveu, la reine des preuves, c’est la seule victoire qui vaille ». Il utilisera généreusement « le protocole d’actions », autrement dit, la torture. Il est payé pour faire ce boulot, chaque aveu, chaque PV de déportation lui apporte des points qui se transforment en primes.

Le samedi  5 août 1944, Paoli note dans son cahier : Ces lignes sont les dernières que j’écris dans cette chambre, qui était « mon petit chez moi » depuis plus d’un an. L’ordre que nous attendions, Hasse nous l’a signifié ce matin : la Gestapo, c’est fini. »

Arrive le moment du départ pour l’Allemagne via la Lorraine où il continuera ses exactions en infiltrant un réseau de résistant pour en éliminer les membres. Opération réussie.

Paoli sera arrêté en Allemagne le 16 mai 1945. Après un procès, le 15 juin 1946, il sera fusillé. Son système de défense est de ne rien renier. Il assume tout : « j’ai marché à fond avec les Allemands parce que Pétain était avec les Allemands. J’ai cru travailler pour la vraie France »

En contre-point de ces cahiers, nous avons le journal de sa petite-fille Mathilde, de 2002 à 20007, qui nous parle de cette filiation  « Le suis la petite-fille d’un gestapiste, d’un traitre à sa patrie, d’un expert en supplices chinois ». « Même date de naissance, même signe astrologique, mêmes prédispositions ? Voilà pourquoi sans doute mon grand-père m’intrigue plus qu’il me répugne ».

Au début, il y a toutes ces affinités entre elle et lui « une posture austère, froide, raide parfois, dissimulant une ambition, rivée sur l’obsession de la réussite sociale. Oui je me reconnais en lui. »

S’installe alors, un climat un peu morbide où ses fautes, des dérapages (très légers) trouvent une explication et, sans doute, une justification : l’héritage génétique.

Mai ces 9 cahiers lui permettront d’écrire sa thèse qui sera gratifiée d’une mention très honorable.

 

Mon avis :

Le seul courage que je reconnais à Paoli est d’avoir tout assumé, de n’avoir pas cherché à fuir. Certains n’auront pas son courage et deviendront des résistants de la dernière heure, des fuyards, l’Espagne a su les accueillir…. Justement, ce livre pose la question de l’histoire de cette époque que l’on ne connait que noire et blanche alors que tant de zones grises existent.

Mathilde également nous donne à réfléchir sur la filiation et sur l’héritage génétique. Questions que l’on peut se poser lorsque nos ascendants sont sortis des rails ou ne correspondent pas aux « parents idéaux ».

 

Je vous recommande vraiment  la lecture de Trompe-la-mort. Jacques Gimard en a fait un livre prenant, fort, dur dans la description presque clinique des « interrogatoires », mais facile à lire. Il donne, j’ose l’écrire, de l’humanité au personnage bien réel de Pierre Paoli. Les conclusions tirées par Jacques Gimard en fin de livre me paraissent très justes, ironiquement justes.

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Rentrée

18 Septembre 2011, 14:28pm

Publié par zazy

Et oui, tout a une fin.... même si nous ne somme partis qu'une petite semaine, cela nous a fait un bien fou !!!!

Se baigner dans une mer à 26°, vous en conviendrez, c'est très très très... dur, mais, nous l'avons fait !!!  Prendre son petit déj' sur la terrasse à 20°, .............. quel courage !!!!!!

Revenir à la maison et, ce matin, prendre le même petit déj'.................. à l'intérieur parce que dehors, il fait 9° ............. merci de compatir !!!!

Tiens, un petit jeu. Quelle est cette ville ?????????? avec de superbes cours intérieures, des venelles étroites et sombres, des serpents à plusieurs queues (on appelle ça un martinet !!!!), un marché ombragé, coloré, gai et aux senteurs de lavande ??????????????

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Ceci dit, vous n'aurez plus de photos car, j'ai cassé mon APN

Même pas pu prendre en photo notre rencontre avec une poule faisane. Un tête-à-tête de quelques instants. Elle nous regardait et, comme nous ne bougions pas, elle attendait !!!! et mon appareil est cassé. Je me retrouve comme une idiote, il me maque quelque chose !!!

Bon, maintenant, c'est la rentrée !!!!

Sur logo-libflybis il y a ceci :

  Egalement cela

et ce n'est qu'un début !!!!

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Claire Wolniewicz - Sainte Rita patronne des causes désespérées

7 Septembre 2011, 10:32am

Publié par zazy

Sainte Rita patronne des causes désespérées

Claire Wolniewicz

Editions Pocket « Nouvelles voix »

110 pages

 


Sainte Rita - Patronne des causes désespérées

  Livre lu dans le cadre du partanariat rue aux livres et le forum ârtage lecture que je remercie

4ème de couverture :

Toute une galerie de truculents personnages peuple cet inattendu recueil de nouvelles: on y retrouve, entre autres, Josiane, éternelle célibataire qui, à quarante-sept ans, commence à se lasser de Raoul, son compagnon idéal, un chien ; le Couple Parfait, avec leurs dix ans de mariage, leurs trois charmants enfants et le vernis qui craque lors d'un dîner mondain ; monsieur Bernard, petite fourmi dédiant sa vie à la prospérité de son commerce, au détriment de son bonheur et des siens; ou encore cette jeune femme qui troque une histoire d'amour naissante contre un drôle de partenaire... Six percutants portraits tragi-comiques par une plume inspirée, à la fois cruelle, tendre et novatrice.

 

Biographie de l’auteure (copiée sur le site Pocket)  :

 

Claire Wolniewicz est l'auteur d'un recueil de nouvelles (Sainte Rita, patronne des causes désespérées, Éditions Finitude, 2003), elle a publié en 2005 son premier roman, Ubiquité ? Prix des lycéens « Librecourt 2006 ». Après Le temps d'une chute (2008), son dernier ouvrage, Terre légère, a paru en 2009. Tous ont été publiés aux éditions Viviane Hamy.

Mon avis :

 

Josiane, femme libre, libérée avec un travail « hyper » motivant….. Vu de l’extérieur, mais de l’intérieur, c’est tout autre chose.

Un leitmotiv la suit, cette phrase de sa mère « « Fais attention à ce que tu souhaites parce que si tu te montres persévérante, la vie de l’apportera ». C’est mon icône à moi cette phrase. Je me la récite matin et soir, comme un mantra, comme la table de multiplication des è, comme le premier « je t’aime » qu’on a entendu, le premier « t’es belle » ».

Josiane n’en peut plus de collectionner les conquêtes sans en garder une !!!! Sans réussir à trouver l’homme idéal, ce qui fait qu’elle a un chien  « A défaut d’avoir l’homme idéal, j’ai donc le chien idéal ».

Josiane n’en peut plus d’écouter les conseils de ses « amis » Elles ne se rendent pas compte celles qui disent ça, à quel point ça flétrit de se sentir aussi mal aimable. Pour que des seins pointent, il fau qu’ils puissent viser quelqu’un, pour qu’une croupe soit ferme, il faut qu’une main ait envie de la caresser. Quelles idiotes ».

En larmes, elle s’adresse à Sainte Rita, bien connue et le matin elle se sent très bien. Pas de doute Rita est passée par là !!!! Et tout finit bien comme un conte de fées ? Non ce n’en est pas un, ou alors trempé dans un bain d’acide et de cynisme. Mais que voulez-vous, elle le veut son petit bonheur !!!!

 

Suivent 5 autres nouvelles très courtes dont l’enclave. L’histoire de ce petit bout de femme, cette vieille femme qui a toujours été vieille, dont « le plaisir est coincé entre la crucifixion et l’espoir de rachat ». Ils n’ont jamais fait de bruits son mari, et elle, tous les 2 venus de Pologne, lui faire le mineur au fond des puits, elle faire le ménage et élever les enfants dans leur coron. Puis, elle se retrouve seule regardant le temps passer, toujours sans faire de bruit « C’est important le temps qui passe. Ca montre qu’on est résistant, on tient malgré tout. C’est un signe de courage, de qualité ».  J’y ai entendu les chansons de Jacques Brel, senti beaucoup de  tendresse.

C’est un tout petit bouquin, dont toutes les histoires sont de qualité égale, aussi travaillées et fouillées pour rester concises. Je me suis sentie frustrée quelque fois pour une histoire trop courte. Il y a beaucoup de férocité et de désespoir dans ces 6 nouvelles que Sainte Rita aurait bien fait de visiter !!!

 

En conclusion, un joli petit livre qui se lit très très vite, sans autre prétention que nous charmer et c'est réussi.

Encore merci à rue aux livres et ârtage lecture pour cette agréable lecture.

 

La Plume au féminin2

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Leslie Larson - Bons baisers de Cora Sledge

6 Septembre 2011, 16:27pm

Publié par zazy

Bons baisers de Cora Sledge

Leslie Larson

Traduction de l’américain par Michèle Valencia

Editions 10/18

377 pages

Bons-baisers-de-Cora-Sledge.jpg

Biographie de l'auteur (copiée sur le site 10/18)

Leslie Larson est née à San Diego, Californie. Elle a écrit pour Faultline, l'East Bay Express, le Women's Review of Books. Après son roman Connexions, elle signe Bons Baisers de Cora Sledge. Elle vit aujourd'hui à Berkeley.

Quatrième de couverture :


A quatre-vingt-deux ans, Cora est obèse, s'autorise un peu trop d'anxiolytiques et fume plus que de raison. Pourtant le jour où ses enfants la placent dans une maison de retraite, c'est l'électrochoc. Bien décidée à ne pas s'attarder dans ce cul de sac, Cora met tout en œuvre pour reprendre le contrôle de sa vie. Et pour cela, il lui faut affronter un passé trop longtemps tenu secret... Plus qu'un personnage, Cora est une rencontre, celle d'une femme intraitable et souvent irrévérencieuse, celle d'une voix juste et sincère à laquelle on ne peut que prêter l'oreille. Elle nous dit que la désobéissance est souvent le premier chemin vers la liberté, et surtout, qu'il n'est jamais trop tard... Un roman foisonnant d'énergie et d'émotion au plus près des choses de la vie.

 

 Mon avis :

 

Cora Sledge est une vieille dame obèse de 82 ans surnommée depuis son enfance Crapaud au vu de son physique.  « Kidnappée » par ses enfants, ce sont ses propres termes,  elle se retrouve dans une maison de retraite « les Palisades ». Bien sûr, ils l’ont fait « pour son bien » car cette vieille dame se laisse aller, fume comme un pompier, avale un nombre incalculable de petites pilules, va de la cuisine à son lit, a des pertes de mémoire… bref, le scénario idéal !!! « Ils m’ont mise ici il y a environ trois mois, juste après Thanksgiving. Quand je dis « ils », c’est de ma famille qu’il s’agit, mes deux fils et ma fille…. »

 

A cette occasion, sa petite-fille Emma lui offre un beau cahier et un stylo pour : « noter tes pensées… » Ce qu’elle fera au-delà de ce que elle-même imaginait au début.

 

Par l’intermédiaire de ces cahiers, elle retrace son histoire à la fois triste et banale, son grand amour, son mariage sans amour avec Abel, la mort de sa petite fille. Nous découvrons également sa vie aux Palisades où les premiers mois sont plus que difficiles. Vaille que vaille, la vie reprend le dessus grâce à deux personnes : Marcos le masseur et Vitus, bel homme, qui lui fait la cour et dont elle tombe amoureuse. Avec leur soutien, elle va maigrir, se défaire de son addiction aux antidépresseurs.

 

Vitus lui promet le mariage et, surtout, de retourner vivre ensemble dans sa propre maison. Le vrai bonheur enfin !!!!!! Ses enfants, inquiets, font une enquête et découvre que ce n’est qu’un aigrefin. Exit Vitus, mais il lui aura insufflé  l’envie de se battre pour partir de cette « prison » et elle utilisera tous les arguments à sa portée pour y arriver.

 

Cette vieille dame indigne au langage faubourien est très attachante. La vie ne lui a pas permis de faire des choix en toute liberté.

 

Rassurons-nous, La rebelle sommeille toujours en elle et ne demande qu’à exploser ne serait-ce que griller des « Marlboro », ses altercations avec le personnel soignant ou ses voisines de table !!!

 

Leslie Larson arrive à nous faire sourire sur un sujet tabou chez nous : la vie dans les maisons de retraite.  Chose que beaucoup d’entre nous connaitront, malheureusement. Sans oublier, la vie amoureuse, la jalousie  des pensionnaires. Nous n'avons plus de temps à perdre. Nous avons besoin de plus d'amour, d'amour véritable, parce que nous avons moins de distractions qui nous empêchent de réfléchir à ce qui nous manque. Pas de gosse, pas de boulot, pas de vaines occupations. Nous voulons juste que quelqu'un nous regarde et sache qui nous sommes."

J’ai un peu peiné à croire en la véracité de la scène où Cora Sledge  saute littéralement sur son amoureux, à 82 ans, 100 kg et une insuffisance respiratoire  !!! C’est mon seul bémol à ce livre, mais cela m’a bien fait rire en imaginant la scène.

En conclusion, j’ai eu beaucoup de plaisir à lire « bons baisers de Cora Sledge » où l’émotion est également au rendez-vous.

Au fait Cora Sledge, une caresse à Lulu de ma part !

 

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Plaisirs de saison ...........

4 Septembre 2011, 13:07pm

Publié par zazy

Chaleur et humidité (jusqu'à 82 %) font bon ménage pour................................ les champignons.

Cette année, nous avons été plus que gâtés. Pour la première fois de ma vie j'ai vu des oronges ou amanite des césars. Je dois avouer que c'est absolument délicieux. La consistance est à la fois dense et fondante en bouche, un petit goût de noisette............ un vrai régal. Puis, ce temps passé, nous partons à la découverte des cèpes, girolles et pieds de moutons.

Actuellement, nous redevenons grégaire : tu veux des légumes, vas les cueillir dans le jardin, tu veux une petite poéllée de champigons  avec le rôti de port ?? OK, c'est parti, direction la forêt ou le bois et hop, mieux que chez D...., sitôt cueillis, sitôt mangés et quel régal !!!!

Je vous sens baver, vous les citadins !!!!! hé hé hé !!!! une tite revanche. Vous avez à portée de mains cinéma, théâtre, bibliothèque, boutique.... nous avons le grand air, les bois, les champignons et tutti quanti et, croyez-moi, il est hors de question que je change de vie. Ok, je suis sympa, je compatis !!!

Allez, une petite séance photos :

SDC11159.JPG Quelques pieds de moutons et cela continue plus loin !!!!!

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Qui a cassé l'oeuf ???? était-ce pour faire une omelette de girolles ? (un vrai délice !!)

 

SDC11169.JPG une série de cèpes très intéressante.J'ai dû mettre le flash car trop peu de lumière pour mon APN de base

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Et puis, un petit rappel juste pour le plaisir, nos premières oronges. J'espère que ce ne seront pas les dernières !!!

 

Hier soir, nous nous sommes régalés avec les cèpes passés à la poêle avec persil et ail accompagnés d'un petit beaujolais, elle est pas belle la vie ????????????, je garde les girolles pour manger avec un râble de lapin.Ne salivez pas comme ça, vous allez mouiller le clavier de votre ordinateur.

 

Autre avantage, crapahuter dans les bois 1 à 2 heures, très bon pour le physique et le moral. A chercher les champignons, vous ne pensez à rien d'autre et le temps passe très vite. Voulez-vous que je vous dire : je vais y retourner, même si ne trouve rien, juste pour le plaisir !!!!


Ce n'est pas fini, nous attendent les trompettes de la mort puis les girolles grises. Ce sont les seuls champignons que je connaisse, mais cela suffit amplement à mon plaisir.

Tiens, cela fait pousieurs fois que j'utilise le mot plaisir..... Serait-ce un signe ???

 

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Fred Vargas - l'armée furieuse

1 Septembre 2011, 20:38pm

Publié par zazy

L-armee-furieuse.jpg

L’armée furieuse

Fred Vargas

Editions Viviane Hamy

427 pages

ISBN978-2-286-08004-4

 

4ème de couverture :

Cette nuit-là, dit-elle lentement, Lina a vu passer l'Armée furieuse. Et Herbier y était. Et il criait. Et trois autres aussi. C'est une association ? L'Armée furieuse, répéta-t-elle tout bas. La Grande Chasse. Vous ne connaissez pas ? Non, dit Adamsberg en soutenant son regard stupéfait. Mais vous ne connaissez même pas son nom ? La Mesnie Hellequin ? chuchota-t-elle. Je suis désolé, dit Adamsberg. Veyrenc, l'Armée furieuse, vous connaissez cette bande ? Un air de surprise intense passa sur le visage du lieutenant Veyrenc. Votre fille l'a vraiment vue ? Avec le disparu ? Où cela ? Là où elle passe chez nous. Sur le chemin de Bonneval. Elle a toujours passé là. Veyrenc retint discrètement le commissaire. Jean-Baptiste, vraiment, tu n'as jamais entendu parler de ça ? Adamsberg secoua la tête. Eh bien, questionne Danglard, insista-t-il. Pourquoi ? Parce que, pour ce que j'en sais, c'est l'annonce d'une secousse. Peut-être d'une sacrée secousse. Nul doute que la fratrie "maudite" du village normand rejoindra la galaxie des personnages mémorables de Fred Vargas. Quant à Momo-mèche-courte, il est le fil conducteur de la double enquête que mène ici le commissaire Adamsberg, confronté à l'immémorial Seigneur Hellequin, chef de L'Armée furieuse.

Mon avis :

Je l’ai attendu  et je me suis jetée dessus avec gourmandise. Dans quel bazar Vargas allait-elle nous amener cette fois encore ?

On commence, comme le Petit Poucet, par des miettes de pain, mais quoi, Adamsberg a déjà trouvé le meurtrier, au premier chapitre ????  

Patience ma douce, tu ne perds rien pour attendre.

Cela arrive sous les traits d’un petit bout de femme qui arpente le trottoir devant la brigade sans oser y entrer. Les antennes d’Adamsberg se mettent en route.

La voici dans le bureau du commissaire lui débitant son histoire d’armée furieuse, de la Mesnie Hellequin et des meurtres qui y seront rattachés, puisqu’il y aura vraiment des morts puisque sa fille les avait vus. Incroyable, non ?

 

Par ailleurs, un gros ponte de l’industrie se fait brûler vif dans sa voiture et le coupable désigné est Momo-la-mèche-courte qui, part ailleurs, servira de fil conducteur aux 2 enquêtes.

Adamsberg, en bon flic, ne croit pas à cette thèse et va cacher Momo…. Où ça ???? et bien… en Normandie, et ainsi, il fera d’une pierre 2 coups !!!!! Intelligent je vous dis cet Adamsberg et si bien entouré par son équipe de bras cassés qui lui est dévouée et accepte de le suivre dans ses méandres stratégiques. La fin ??? Les vilains ne sont pas les méchants et les « gentils » ne le sont pas beaucoup.

 

Fred Vargas nous raconte un conte policier…. Car qui peut croire à cette armée furieuse. puis, de pages en pages, vous vous rendez compte que vous avez passé une nuit blanche. Impossible de faire autrement, je le sais ; j’ai essayé, par pure gourmandise, d’en garder pour le lendemain, mais, non mission impossible. Fred Vargas sait manier les mots et nous prend au piège de son commissaire, de sa logique illogique, de sa fausse lenteur, de ses adjoints. A part quelques petits rappels, pas besoin d’avoir lu les précédents livre pour partir avec eux

 

Notez l’originalité du premier  meurtre : le mari étouffe sa femme en lui bourrant la bouche avec de la mie de pain et tous ces petits détails qui attirent l’œil du commissaire, du pur jus Vargassien.


Bref, un très bon Vargas et un grand coup de coeur

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article "CONCOURS "COULEURS ETE IRIS"

28 Août 2011, 21:20pm

Publié par zazy

 

J'habite en rase campagne, pour moi, la couleur de l'été, c'est le vert :

Voici donc une petite bestiole qui se prélassait sur la pierre au soleil dans ma cou. Je trouve que ces lézards verts ont une peau avec de très jolis reflets

Pas beaucoup de temps pour se caler, ces petites bêtes sont très timides, et celle-ci filait vite sous le bac à fleurs !!!!

SDC11014

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