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ZAZY - mon blogue de lecture

Conciliabules

17 Novembre 2012, 22:46pm

Publié par zazy

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Bonjour ma Cocotte ma canette !!!! on se fait un p'tit bec ????

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Couleurs d'automne

16 Novembre 2012, 21:51pm

Publié par zazy

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Cécile Coulon - Le roi n'a pas sommeil

15 Novembre 2012, 22:23pm

Publié par zazy

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Le roi n’a pas sommeil

Cécile Coulon

Editions Viviane Hamy

143 pages

ISBN : 9782878585094

 

A lire toutes les chroniques positives, j’ai cédé à la tentation. Merci Sophie d’avoir fait voyager ce livre jusque chez moi.  Désolée, l’arrêt a été plus long que prévu.

Très embêtée avec ce livre. L’écriture est belle, l’évocation du bled paumé dans « l’Amérique profonde » est superbe. On voit le patelin vivre devant nos yeux. Mais je n’ai pu accepter  cette descente en enfer inéluctable. Dès les premières pages on sait ce qui va se passer et je n’ai rien trouvé à quoi me raccrocher.

Ce livre est lourd du silence, du poids du regard des autres, de la scierie, de cette solitude. La chaleur poisseuse prend à la gorge, le malaise est là, tapi dans les bois….  Les personnages sont décrits avec minutie et talent, mais voilà, la magie n’a pas opéré avec moi et j’en suis désolée

 

 

4ème de couverture :

Le roi n'a pas sommeil raconte le destin tragique d'un enfant maudit : Thomas Hogan.
Un conte dont le charme poétique opère irrémédiablement sur le lecteur. A la mort de son père qui lui lègue sa fortune, William Hogan, le père de Thomas, rachète une propriété d'une beauté sauvage et subjuguante : deux hectares de forêts envahis par les framboisiers sauvages et où paissent des cerfs et des biches. Une fois sa fortune dilapidée, il se tue au travail, de jour, à la Scierie du village et, de nuit, à la gendarmerie où il classe les dossiers des affaires les plus sordides.
Est-ce cette proximité avec le crime ? Il est sombre, triste et violent. Mais il travaille dur et c'est un bon parti. Un soir de bal au village, il séduit une beauté, Mary, et l'épouse. Thomas naît de cette union. C'est un bel enfant, à l'opposé de son père, fragile et vulnérable. Mais sa vie bascule le jour où William s'entaille profondément la main droite à la Scierie. Cette blessure gangrène et emporte le père sans que le médecin de famille, O'Brien, ne puisse rien y faire.
Comme un signe de mauvais augure, l'accident plane désormais sur le destin de Thomas. Celui-ci grandit et connaît l'amitié avec Paul, son double à qui tout l'oppose, puis l'amour avec Donna, l'admirable assistante du Docteur O'Brien. Bientôt, son destin sombre le rattrape : il deviendra pour tous le " fils maudit " de Mary, une légende. Dans un style sobre mais imaginé, Cécile Coulon nous entraîne dans un univers d'émotion qui allie une atmosphère paisible, et une mélancolie indicible.
Son talent tient à sa capacité à rendre magique le quotidien et le banal.

 

 

 

 

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Serge Joncour - L'amour sans le faire

15 Novembre 2012, 14:40pm

Publié par zazy

Encore un problème, toujours ce maudit copié-collé !!! pourtant tout y était avant que je ne valide !!!!

http://www.rentreelitteraire-flammarion.com/images/Couvertures/serge-joncour-l-amour-sans-le-faire.jpg

 

L’amour sans le faire

Serge Joncour

Editions Flammarion

320 pages

Août 2012

ISBN : 9782081249141

 

Livre lu dans le cadre http://ih.constantcontact.com/fs075/1102590620721/img/15.jpg. Je remercie Olivier de Price Minister, les éditions Flammarion ainsi que Mimi qui m'a parrainée.

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Franck a tout renié, sa famille, sa vie campagnarde, sa classe sociale pour partir à Paris ; il voulait être cinéaste. 10 ans plus tard, malade, malade de solitude, il téléphone chez ses parents où Alexandre répond.

Louise est perdue depuis la mort d’Alexandre et va toutes les fins de semaine chez les parents d’Alexandre…. Pour retrouver Alexandre.

Ils sont, tous deux, partis pour la ville  pour oublier, pour se fondre dans l’anonymat et se murer dans la solitude parmi les autres, se perdre dans la foule. Ce sont des taiseux qui ne savent plus où est leur place. Alors commence le désir, le besoin de partir.

Louise prend sa vieille voiture comme chaque week-end  et Franck prend le train, celui que l’on appelait dans le temps « la Micheline » et qui se nomme maintenant « Intercités », avec les aléas idoines !

Il découvre alors le « nouvel Alexandre » qui est le fils de Louise. Quelques jours suspendus dans la canicule de l’été, où, en l’absence des parents, ils seront tous les trois avec leurs fêlures, leurs brisures, leurs attentes. Ils pourront tisser le lien familial qui les unit, parler d’Alexandre, le mari de Louise, frère de Franck, mais pas le père du petit Alexandre. Ils vont ré-apprendre à écouter l’autre, à s’occuper de l’autre, essayer de trouver les mots. Se réapproprier cette vie qui les a faits. Essayer de ne plus se cogner.

Ils glissent petit à petit dans la tendresse.

« Ne pas pouvoir s’aimer, c’est peut-être encore plus fort que de s’amer vraiment, peut-être vaut-il mieux s’en tenir à ça, à cette haute idée qu’on se fait de l’autre sans tout en connaître, en rester à cette passion non encore franchie, à cet amour non réalisé mais ressenti jusqu’au plus intime, s’aimer en ne faisant que se le dire, s’en plaindre ou s’en désoler, s’aimer à cette distance où les bras ne se rejoignent pas, sinon à peine du bout des doigts pour une caresse, une tête posée sur les genoux, une distance qui permet tout de même de chuchoter, mais pas de cri, pas de souffle, pas d’éternité, on s’aime et on s’en tient là, l’amour sans y toucher, l‘amour chacun le garde pour soi, comme on garde à soi sa douleur, une douleur ça ne se partage pas, une douleur ça ne se transmet pas par le corps, on n’enveloppe pas l’autre de sa douleur comme on le submerge de son ardeur. C’est profondément à soir une douleur. L’amour comme une douleur, une douleur qui ne doit pas faire mal. »

Serge Joncour nous parle du remord,  de la fuite, du retour, du silence, de la rivalité entre frères. Franck avec sa caméra au poing qu’a-t-il fait si ce n’est  mettre un appareil entre lui et sa vie, montrer pour ne pas parler. Louise, elle, ne peut re-partir pour une autre vie, pourtant elle continue de vivre. Sa vie, on ne la refait pas, c'est juste l'ancienne sur laquelle on insiste.

Il parle également de ces terres, de ces fermes qui ne passent plus aux mains des fils « La terre ça ne se perd pas, ton devoir c’est d’assurer la continuité, tu comprends ? » A passer les soirées en compagnie de Louise et Alexandre, Franck comprend mieux ce que ses parents essayaient de lui faire sentir. « Pour la première fois, il touchait du doigt ce que ses parents essayaient de lui faire sentir depuis toujours, que la vie se concevait autour de l’idée de passage, que le rôle de chacun se limitait à ça, l’existence n’avait de sens qu’en étant acteur de cette pérennité. »

Le petit Alexandre est le révélateur dans cette histoire, le passeur d’espoir : « Louise se sentait pleinement la mère de son enfant, réunis dans l’insouciance d’un matin d’été »

Un livre touchant, un ton juste mais pas larmoyant. Serge Joncour a su poser des mots sur leurs maux enfouis sous des années de silence et de fuite.

4ème de couverture :

Après dix ans de silence, Franck téléphone un soir à ses parents. Curieusement, c'est un petit garçon qui décroche. Plus curieusement encore, il s'appelle Alexandre, comme son frère disparu des années auparavant. Franck décide alors de revenir dans la ferme familiale. Louise, elle, a prévu d'y passer quelques jours avec son fils. Franck et Louise, sans se confier, semblent se comprendre. " On ne refait pas sa vie, c'est juste l'ancienne sur laquelle on insiste ", pense Franck en arrivant. Mais dans le silence de cet été ensoleillé et chaud, autour d'un enfant de cinq ans, " insister " finit par ressembler à la vie réinventée. L'Amour sans le faire, c'est une histoire de la tendresse en même temps qu'un hymne à la nature, une nature sauvage, imprévisible, qui invite à changer - et pourquoi pas à renaître.

 

Biographie de Serge Joncour :

 

En 1998, il publie son premier roman, 'Vu', qui le propulse sur le devant de la scène littéraire. Néanmoins, il a exercé différents métiers : maître nageur, livreur de journaux, cuisinier, rédacteur publicitaire... Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, parmi lesquels 'Situations délicates' et de 'L' Idole'. en 2012, il signe le scénario d'Elle s'appelait Sarah, adaptation du roman de tatiana De Rosnay, avec Kristin Scott Thomas. Régulièrement, les auditeurs de France Culture peuvent entendre sa voix dans l'émission Des Papous dans la tête. En 2012, Xavier Giannoli adapte sur grand écran son roman  L' Idole qui devient Superstar, avec Kad Merad dans le rôle principal.

D'autres avis ici ,     celui d' Yv qui diverge et c'est très bien

Puisqu'il faut mettre une note : 17/20

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Michel Gantner - Vegetal

14 Novembre 2012, 11:01am

Publié par zazy

http://images.gibertjoseph.com/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/i/171/9782081217171_1_75.jpg

VEGETAL

Michel Gantner

Editions Flammarion

ISBN : 9782081217171

 

Un livre comme je voudrais en avoir beaucoup !!! La mise en scène de Michel http://4.bp.blogspot.com/_5o9JXw1NfXY/S2TlOw1-0qI/AAAAAAAACgQ/r3lD-ajqokI/s400/M-G_9.jpgGantner fait que chaque fleur se transforme en une sculpture délicate. Il se sert des de toutes les parties des fleurs pour en faire des tableaux éphémères au graphisme épuré. Ces tabelaux sont emplis de volupté, sensualité, sensualité, poésie. L'enlacement des piments, le baiser des arums, le calin des germes de soja.... Les couleurs, les matériaux tout concourt à mon émerveillement.

Merci Joël pour ce prêt merveilleux

D'autres photos ici et

 

 

 

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Le mardi sur son 31 (25)

13 Novembre 2012, 14:07pm

Publié par zazy

Après une petite absence, je reprends mes mardis et je me mets sur mon 31 !

Les paysans n'enflamment plus les forêts, c'est l'armée algérienne qui débusque les terroristes.

Début de la page 31 du livre de Canezi et Rahmani : Alger sans Mozart

 

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cow-boy et indien

12 Novembre 2012, 23:43pm

Publié par zazy

 

Ce week-end, nous avons fêté les anniversaires de deux de mes petits-enfants. Ils m'avaient demandé des déguisements de cow-boy et d'indien.... En avant toute, je vais à la pêche aux tissus (j'en ai 2 malles bien pleines), je sors la machine à coudre et zou, c'est parti ......

 

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J'ai encore un costume de pirate à faire !!!!

Avec tous ces guerriers, je suis bien protégée !

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Eric Sanvoisin et Krystal Camprubi - L'enfant-dragon - La première flamme

12 Novembre 2012, 23:00pm

Publié par zazy

Je n'avais pas vu qu'une partie seulement de la chronique était éditée !!!! un simple problème copié-collé qui n'a pas fonctionné correctement et, trop pressée, je n'ai pas vérifier.

Voici la version corrigée !

http://static.decitre.fr/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/9/7/8/2/7/3/3/8/9782733821640FS.gif

L’enfant dragon

La première flamme

Texte d’Eric Sanvoisin

Illustrations de Krystal Camprubi

Littérature jeunes enfants dès 7 ans

Editions AUZOU

 

Grâce à l’opération « la voie des indés » organisée par logo-libflybis et certains éditeurs indépendants, dont les http://auzou.fr/templates/auzoucom/images/logo.gif, j’ai eu le plaisir de recevoir ce livre.

Ervaël, petit garçon doux et Léna fillette combative vivent dans le royaume d’Organd où, il y a longtemps,  Nocturne, le dragon, enleva Aurore, l’humaine, amoureux fous qu’ils étaient. Depuis, c’est la guerre éternelle entre les dragons et les hommes. Un jour, Ervaël trouve un œuf dans le marais interdit….. Et si tout changeait ?

Comme souvent chez les éditeurs indépendants,  la qualité de l’édition et la mise en page sont soignées. Chaque nouveau chapitre est bien démarqué par une page saumon pour faciliter la lecture.

Le texte d’Eric Sanvoisin n’est absolument pas infantile, l’écriture poétique est alerte. C’est de la fantasy et je pense que les enfants y sont très ouverts. Les illustrations de Krystal Camprubi sont soignées et participent à l’enchantement, tout en explicitant l’écrit.

Eric Sanvoisin joue sur les différences (nocturne, aurore, douceur, dureté, dragons, hommes….), le suspens y est bien mené…. Maintenant, il faut patienter pour lire les prochains tomes et la suite de cette trilogie. A surveiller !!!!

Pour Emilie.

 

Le livre débute ainsi :

Comment tout a commencé...

Autrefois, hommes et dragons vivaient en paix dans le monde d'Organd. Un jour naquit un dragon qui avait le pouvoir de se transformer en homme à la nuit tombée. Il s'appelait Nocturne.
Lors d'une fête tardive donnée au Grand Palais, il eut le coup de foudre pour la princesse Aube et vit dans le regard de la jeune fille que son amour était partagé.
Il demanda sa main au roi d'Organd qui entra dans une colère noire et la lui refusa.
Nocturne ne dit rien. Le lendemain, il enleva Aube. On ne les revit plus jamais.
Ainsi commença la Guerre éternelle...

 

4ème de couverture :

Ervaël et Léna vivent dans le monde d’Organd. Un royaume où humains et dragons se livrent une bataille sans merci depuis des siècles.

Si Léna fait partie du clan des chasseurs de dragons, Ervaël, lui, est fasciné par ces créatures extraordinaires qu’il cherche à comprendre, persuadé que les hommes ont beaucoup à apprendre de ces créatures intelligentes et sages… Mais un beau jour, un accident va précipiter de façon irrémédiable le destin incroyable d’Ervaël et de sa rivale Léna. Et si le monde tel qu’ils le connaissent pouvait changer ?

 

Biographie d’Eric Sanvoisin :

Né en 1961 à Valence dans la Drôme et  papa de 9 enfants... « Tous voulus et tous venus au monde un par un. Ils ont tous la même maman... »

Eric Sanvoisin est l’auteur de la série à succès « Le buveur d’encre » aux éditions Nathan. Il a également écrit pour les plus grands aux éditions Milan, Père Castor Flammarion et Rageot.  Il aime beaucoup les dragons… quand ils sont petits. C’est très pratique pour allumer le feu dans la cheminée. Mais dès que la créature grandit, les choses se compliquent. Voilà pourquoi Eric a aujourd’hui chez lui un chat et un cochon d’Inde mais pas de dragon !

 

Biographie de Krystal Camprubi :

Née en 1976, Krystal Camprubi se découvre très tôt une vocation pour l’expression artistique. La découverte des préraphaélites comme Waterhouse et Leighton, puis de Tolkien et des artistes qui se sont inspirés de son œuvre (John Howe, Alan Lee, Donato Giancola…) va donner à son œuvre ses principales influences.

C’est en 1997 qu’elle présente pour la première fois ses œuvres lors d’une exposition des Artistes Lorrains. Et c’est en 2001, à la suite d’une rencontre avec Wojtek Siudmak, qu’elle décide de se consacrer exclusivement aux arts graphiques. Partageant son temps entre expositions, livres illustrés et couvertures de divers magazines, Krystal Camprubi est maintenant une illustratrice à part entière.

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Céline Lamour-Crochet et Laure Phelipon - Séléné l'araignée

6 Novembre 2012, 18:10pm

Publié par zazy

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Séléné l’araignée

Texte : Céline Lamour-Crochet

Illustrations : Laure Phelipon

Éditeur : Eponymes

Date de parution : 31/05/12
ISBN : 978-2-36516-021-6 
Nb. de pages : 30 pages 


OK, je n’ai pas peur des araignées, j’en ai même un élevage chez moi, je les vois courir ou faire des acrobaties au plafond. Et vous que faites-vous lorsque vous voyez ces petites bestioles ???? Oh non, ne me dites pas que vous appelez au secours ! Faites attention, Spiderman, est un homme-araignée !!! Ça vous en bouche un coin !!!! Alors lorsque vous mettrez votre déguisement, pensez à Séléné !

Séléné est triste, elle aimerait tant que les « bipèdes » l’aiment l’acceptent, c’est une artiste, elle fait de si jolies toiles". Pourtant, elle est utile, d’ailleurs Céline Lamour-Crochet vous en parle en fin de livre. Non vraiment, Séléné ne comprend pas.

http://4.bp.blogspot.com/-A3dgtcOnBxU/TzVszOuqJvI/AAAAAAAABl0/HBRqUmNWzYQ/s1600/p19-20.jpgChers petits, demandez à vos parents (des fois, eux aussi ont peur des araignées, si si si, j’en connais! !) de vous lire ce charmant livre. Les illustrations très bien faites donnent une impression de profondeur et le texte très rythmé vaut d’être dit à haute voix.

Vraiment, un joli livre pour voir les araignées autrement. Pour une fois que l'une d’elles à la parole !!!!


Quatrième de couverture:

Séléné l'araignée en a marre d'être rejetée ! Vous ne l'avez pas remarqué ? Ce n'est vraiment pas facile d'être une araignée ! Lorsque Séléné s'approche doucement des enfants pour leur dire bonjour très poliment, ceux-ci s'en vont en hurlant: Au secours!

Cette petite histoire vous fera peut-être changer d'avis sur les araignées !

Vous avez peur des araignées??? Alors lisez ce livre et vous ne les regarderez plus jamais comme avant...

 

Biographie de Céline Lamour-Crochet :

Née en Bretagne, je me suis tout d'abord dirigée vers une carrière de pilote. Après 15 ans d'aviation et quelques milliers d'heures de vol, j'ai décidé de me consacrer à ma famille.  Maman de deux enfants, j'ai initialement écrit pour eux. Puis petit à petit, j'ai voulu partager mes récits. Une quarantaine d'ouvrages sont publiés depuis 2009 et je ne compte pas m'arrêter là!!! 

 

Biographie de Laure Phelipon : j'adore son blogue

Illustratrice jeunesse et graphiste, elle pratique le dessin, la peinture et les collages.Vous allez si vous le souhaitez rentrer dans un petit monde fait de personnages sortis d'un imaginaire enfantin et naïf.

J'ai eu la chance de lire ce livre dans le cadre http://www.libfly.com/public/images/billet/affiche/2152.jpeg. Je remercie logo-libflybis et les éditions Eponymes d'avoir permis à Séléné de pouvoir s'exprimer librement

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Yannick Grannec - La Déesse des petites victoires

5 Novembre 2012, 22:45pm

Publié par zazy

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La Déesse des petites victoires

Yannick Grannec

Editions Anne Carrière

465 pages

Août 2012

ISBN : 9782843376665

 

 

 

Dans le cadre du Salon du Roman Historique de Levallois, logo-libflybis organise une lecture commune des livres en lice pour le Prix du Roman Historique. Ce livre va poursuivre sa route vers d’autres lecteurs.

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Enoncé du problème :

Quelles sont les probabilités qu’une danseuse de cabaret de seconde zone et un mathématicien de génie, connu pour sa théorie de l'incomplétude ; que la veuve d’un génie des mathématiques et une jeune documentaliste névrosée  se rencontrent ? Veuillez justifier vos arguments ainsi que vos conclusions.

 

  • Anna, documentaliste à l’Institut de Recherche Avancée de Princeton (USA), quasi anorexique, plutôt déprimée, fuyant la vie pour ne pas ressembler à sa mère.
  • Adèle, veuve du grand mathématicien autrichien Kurt Gödel. Ancienne danseuse dans un cabaret miteux où elle fait la connaissance de ce jeune homme pas comme les autres.

Ces deux femmes vont se rencontrer car L’IAS, désireux, de mettre la main sur les documents laissés par Kurt Gödel confie à Anna la lourde tâche de les récupérer auprès de cette veuve un peu acariâtre que personne ne peut apparemment convaincre.

Un chapitre pour Anna, un chapitre pour Adèle…. Le met aurait pu être insipide, mais la force de Yannick Grannec, en plus d’un formidable travail de documentation sur Gödel, est de nous faire vivre cette rencontre émaillée des incertitudes d’Anna et des souvenirs d’Adèle. Elles se sont élues mutuellement et Adèle va lui conter sa vie avec Gödel : « Le plus grand logicien du monde ? Le roi des emmerdeurs, oui ! »

Fin des années 1920, Adèle et Kurt se rencontrent et ainsi débute une relation qui dura jusqu’à la mort. Ne me demandez pas de vous résumer le travail de génie de ce mathématicien, je ne saurais le faire (incapable que je suis de résoudre une équation au premier degré !), qui ira jusqu’à. Ce n’est pas grave car le personnage central est Adèle. Elle a tout quitté, son petit monde, son métier pour suivre cet homme qui ne lui a jamais dit un seul mot d’amour. Elle le soignera, lui évitera une mort précoce, accepte de partir pour Princeton, elle qui ne parle pas la langue qui se sentira toujours étrangère à ce monde de mathématiciens et de génies. Quelle abnégation, heureusement Einstein était là pour la soutenir.

Gödel a 2 béquilles : sa femme et les mathématiques ou l’inverse. Il vit dans et par la force de sa femme et se nourrit de mathématiques. A lui la reconnaissance du monde scientifique à elle les petites victoires. Mais, au fait qu’elles sont ces petites victoires ? Entre autre,  son mariage, bien que ce fut presqu’une injonction de Mme Gödel-mère ; l’achat d’une maison ; le plaisir d’installer une paire de flamands roses du plus mauvais goût pour faire râler la belle-mère ; tous ces jours où elle a lutté contre la paranoïa, la folie de son génie de mari…

L’auteure a bien su démontrer dans ce livre le théorème de l’amour et des petites victoires. Un ouvrage qui m’a fait découvrir un génie inconnu dont Albert Einstein aimait à dire : « Je ne vais à mon bureau que pour avoir le privilège de rentrer à pied avec Kurt Gödel ». Nous traversons le XXème siècle dans les pas de ces génies qu’elle rend humain.

Yannick Grannec, votre démonstration  est fort judicieuse, vos recherches documentaires sérieuses. Quant au style très efficace, il m’a ravie, peu de temps morts, je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer en lisant votre gros bouquin.

 

4ème de couverture :

Université de Princeton, 1980. Anna Roth, jeune documentaliste sans ambition, se voit confier la tâche de récupérer les archives de Kurt Gödel, le plus fascinant et hermétique mathématicien du XXe siècle.

Sa mission consiste à apprivoiser la veuve du grand homme, une mégère notoire qui semble exercer une vengeance tardive contre l'establishment en refusant de céder les documents d'une incommensurable valeur scientifique.

Dès la première rencontre, Adèle voit clair dans le jeu d'Anna. Contre toute attente, elle ne la rejette pas mais impose ses règles. La vieille femme sait qu'elle va bientôt mourir, et il lui reste une histoire à raconter, une histoire que personne n'a jamais voulu entendre. De la Vienne flamboyante des années 1930 au Princeton de l'après-guerre ; de l'Anschluss au maccarthysme ; de la fin de l'idéal positiviste à l'avènement de l'arme nucléaire, Anna découvre l'épopée d'un génie qui ne savait pas vivre et d'une femme qui ne savait qu'aimer.

Albert Einstein aimait à dire : 'Je ne vais à mon bureau que pour avoir le privilège de rentrer à pied avec Kurt Gödel. 'Cet homme, peu connu des profanes, a eu une vie de légende : à la fois dieu vivant de l'Olympe que représentait Princeton après la guerre et mortel affligé par les pires désordres de la folie. Yannick Grannec a réussi, dans ce premier roman, le tour de force de tisser une grande fresque sur le XXe siècle, une ode au génie humain et un roman profond sur la fonction de l'amour et la finalité de l'existence.

Biographie de Yannick Grannec :

Après un bac scientifique et des études artistiques, elle rejoint l'École nationale supérieure de création industrielle (ENSCI) où elle obtient en 1994 un diplôme de designer industriel. Auteur de quelques livres jeunesse, passionnée de mathématiques, elle publie en 2012 son premier roman La déesse des petites victoires. Elle vit aujourd'hui à Saint-Paul de Vence où elle se consacre à l'écriture.

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