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ZAZY - mon blogue de lecture

Douglas Adams - Le guide du voyageur galactique

25 Mars 2012, 14:32pm

Publié par zazy

Le guide du voyageur galactique - H2 G2, I

Le guide du voyageur galactique

H2G2, 1

De Douglas Adams

Traduit de l’anglais par Jean Bonnefoy


 4ème de couverture :

Comment garder tout son flegme quand on apprend dans la même journée: que sa maison va être abattue dans la minute pour laisser place à une déviation d'autoroute; que la Terre va être détruite d'ici deux minutes, se trouvant, coïncidence malheureuse, sur le tracé d'une future voie express intergalactique; que son meilleur ami, certes délicieusement décalé, est en fait un astrostoppeur natif de Bételgeuse et s'apprête à vous entraîner aux confins de la galaxie? Pas de panique! Car Arthur Dent, un Anglais extraordinairement moyen, pourra compter sur le fabuleux Guide du voyageur galactique pour l'accompagner clans ses extraordinaires dérapages spatiaux moyennement contrôlés.

Biographie de Douglas Adams :

Douglas Adams (1952-2001) a exercé tous les métiers possibles avant de se tourner vers l'écriture pour la radio et la télévision, où il développera son aptitude à manier l'absurde et le nomme. Il est essentiellement connu en France pour sa série du Guide du voyageur galactique, space opera loufoque et délirant, proche de l'esprit des Monty Python.

 

Mon avis :

 

Intéressant comme bouquin. Une sorte d’OVNI, ce qui me parait normal lorsque l’on erre dans la galaxie… Oui, mais laquelle ???

 

Il m’a fallu 2 lectures pour tout saisir, trop empêtrée dans toutes ces galaxies, planètes, j’avais perdu le sel de cette lecture. Car, c’est du loufoque, du vrai loufoque anglais, du Monty-Pithon.

 

Pas une minute de repos, il y a du swing, du rythme. Pas une page sans que le sourire n’étire mes lèvres, pas une minute sans souligner un bon mot, une phrase loufoque….

L’histoire en elle-même ?? et bien…. Elle est loufoque. Facile me direz-vous. Donc je vais essayer d’en dire plus Mais ne cherchez ni logique ni intrigue cat il n’y en a pas ou je n’en ai pas trouvé.

 

Arthur Dent, so typique English man essaie d’arrêter les travaux de déviation d’une quelconque route ou autoroute en se couchant sous l’engin qui doit détruire sa maison. Sur ses entre faits arrive Ford Perfect, copain de café, pardon de bières d’Arthur qui lui apprend que la terre va elle-même sauter……….. pour les mêmes raisons, mais excusez du peu, dans une autre dimension : l’intergalactique. Sitôt dit, sitôt fait et voilà nos deux comparses éjectés dans la stratosphère, voire plus haut où ils sont récupérés pas un engin interplanétaire…..

J’ai oublié de vous dire, Ford Perfect se révèle être lui-même un extra-terrestre, rédacteur du fameux guide du voyageur galactique.

 

Maintenant, il convient de lâcher prise, détacher sa ceinture, s’envoler, nager dans la galaxie et surtout….. ne pas oublier sa serviette. La serviette est un outil indispensable pour voguer, naviguer dans la galaxie en faisant de l’astrostop.

 

J’espère que vous n‘avez pas oublié votre guide du voyageur galactique, car :

 Le Guide du voyageur galactique est un ouvrage compilé sans grande rigueur, aussi contient-il maints passages dont la seule raison d’être est d’avoir paru intéressants aux rédacteurs de l’époque.

Rassurant n’est-il pas !

 

 Ce monde est peuplé, entre autre, par les Vogons, les Taquins, les Dentrassis, les Chveuhs….. la monnaie est le dollar altaïriens. Ils adorent boire de l’Esprit-d’Nos-Aïeux, mais attention, c’est fort !!!! Les ordinateurs sont doués de paroles, les robots sont dépressifs …..Nous découvrons le Babelfish dont voici l’explication et l’usage :

 

Le Babefish, expliquait tranquillement le Guide d voyageur galactique, est petit et jaune ; il ressemble à une sangsue et c’est sans doute la chose la plus bizarre de l’univers : il vit en effet de l’énergie des ondes cérébrales émises non pas par son hôte mais par tous ceux qui l’environnent. C’est en absorbant toutes les fréquences mentales inconscientes desdites ondes qu’il tire sa subsistance. Il excrète ensuite dans l’esprit de son hôte une matrice télépathique formée en combinant les fréquences des pensées consciente avec les influx nerveux recueillis au niveau des centres d’élocution du cerveau qui les a générés.

Le résultat pratique de tout cela est qu’il vous suffit de glisser un Babelfish dans votre oreille pour instantanément comprendre tout ce que l’on vous dit et ce, dans n’importe quelle langue. »

 

Ce qui est génial c’est que, dans sa loufoquerie, Douglas Adams sait rester cohérent. J’y ai trouvé beaucoup de références à divers contes, à certains personnages connus (que je ne nommerai pas), à certaines facettes de notre vie de terriens….

 

Si vous voulez savoir qui gouverne gouverna notre planète terre, et comment elle fut créée, et connaître la réponse à la Grande Question de la Vie, la réponse est dans ce précieux guide !!!

 

Cette deuxième lecture m’a permis d’enter dans ce monde de foldingues et je m’y suis trouvée très à mon aise, même sans appareil respiratoire. Merci à Colimasson, sans elle je serais passée à côté de ce monument de loufoquerie. C’est un vrai conte à dormir debout qui m’a tenu bien éveillée.

 

Une question existentielle se pose à moi maintenant : Irai-je casser une petite graine au «Dernier Restaurant avant la Fin du Monde » ?

 

Quelques extraits sortis de leurs contextes :

 

 « Peuples de la Terre, je réclame votre attention ! dit la voix et c’était merveilleux : un son tétraphonique d’une admirable perfection, avec un taux de distorsion si bas qu’on en aurait pleuré. Ici Prostetnic Vogon Jeltz, du Conseil de planification de l’hyperespace galactique, continua la voix. Comme vous le savez sans doute, les plans de développement des régions périphériques de la Galaxie requièrent la construction d’une voie express hyperspatiale à travers votre système solaire et, malencontreusement, votre planète fait partie de celles qu’on va devoir démolir. L’opération va prendre un peu moins de deux de vos minutes. Merci. »

 

« Chaque heure qui passe est une heure creuse. En particulier l’heure du déjeuner. »

« Je refuse de prouver que j’existe, dit Dieu, car prouver c’est renier la foi et sans foi, je ne suis plus rien.
- Pourtant, remarque l’Homme, le Babelfish en dit long sur le sujet, non ? Son évolution ne saurait être le seul fruit du hasard. Il prouve votre existence et donc, selon votre propre théorie, vous n’existez pas, C.Q.F.D.
- Sapristi, s’exclame Dieu. C’est que je n’avais pas pensé à ça !  » et sur-le-champ il disparaît dans une bouffée de logique.
« Bah c’était facile », dit l’Homme puis – en guise de rappel – il se met à prouver sur sa lancée que le noir est blanc et finit écrasé sur le premier passage pour piétons. »

« Lors d’une déclamation par le maître Grunthos le Flatulent de son poème intitulé « Ode à la boulette de mastic vert trouvée sous mon aisselle par un riant matin d’été », quatre de ses auditeurs devaient succomber à des hémorragies internes » 

 

« Ils traversèrent d’épaisses murailles sonores, des montagnes de pensées archaïques, des vallées de musique d’ambiance, des piles de mauvais quarts d’heure et de toquades futiles et puis soudains ils entendirent une voix de jeune fille. »

 

« Ils se posent bien entendu nombre de problèmes concernant la vie parmi lesquels les plus populaires sont : Pourquoi les gens naissent-ils ? Pourquoi meurent-ils ? Et pourquoi cherchent-ils dans l’intervalle à porter le plus souvent possible une montre à quartz numérique ?




 

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