Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
ZAZY - mon blogue de lecture

On s'accroche à la barre !!!

30 Septembre 2012, 21:08pm

Publié par zazy

 

En revenant de promenade avec ma chienne préférée, voici ce que j'ai trouvé sur le portail :

P1180309

Il va falloir te mettre au chaud ma cocotte ou mon coco, le froid arrive !!!!

 

P1180311.JPG

Voir les commentaires

Clématite sauvage

30 Septembre 2012, 18:19pm

Publié par zazy

P1180301_.jpg

 

P1180304

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Clématite suavage ou Clematis Vitalba, plante grimpante sauvage qui se nourit des végétaux déjà sur place mais si belle !!!

 

 

 

.

Voir les commentaires

Vita Sackville-West - Toute passion abolie

30 Septembre 2012, 11:07am

Publié par zazy

http://ecx.images-amazon.com/images/I/5119srbZ2-L._SL500_AA300_.jpg

 

Toute passion abolie

Vita Sackville-West

Traduction de Micha Venaille

Editions Salvy

230 pages

ISBN : 9782905899286

 

 

 

 

Au décès de son mari « C’est probablement parce qu’Henry Lyulph Holland, premier comte de Slane, vivait depuis si longtemps, qu’on avait fini par le croire immortel. », Lady Slane  décide d’habiter une maison à Hampstead seule avec sa chère Genoux (vous noterez que, pour une gouvernante, on ne met pas Mademoiselle devant !!) où elle se lie d’amitié avec son propriétaire et l’artisan chargé des menus travaux. A 88 ans, elle désire, à l’âge où toutes les passions sont abolies, La vie coule paisiblement, entre promenades, thé. Elle se remémore sa vie de femme mariée et prend le temps de regarder, de s’abandonner à ses rêveries, surtout loin de ses enfants.

 

Elle se souvient de la demande en mariage de Holland, de sa réponse distraite, mais ferme devant ses velléités de peintre…. Pourtant elle l’a aimé, l’a soutenu, l’a suivi et décoré de sa présence.

 

La vie lui réserve encore quelques surprises, entre autre,  sous la forme de Mr. FitzGeorge, collectionneur atypique, un ancien amoureux platonique de la belle vice-reine. Lui-aussi devient un habitué de la maison et les conversations au coin de feu ou les promenades à petits pas font leur bonheur à tous.

Lady Slane me fait penser aux  paysages peints par John Constable, qu’elle apprécie tant. Ce n’est pas une vieille dame indigne, mais une femme digne qui au soir de sa vie veut vivre comme elle le désire, entourée par son petit aréopage  de son choix, sans souci des convenances.

 

La plume élégante et alerte de Vita Sackville-West fait que l’on ne s’ennuie pas un instant. Passant de l’ironie à la poésie, de la douceur aux sarcasmes, elle nous dépeint la fin d’une époque : celle de Lady Slane,  ainsi que ce 19ème siècle bourgeois et guindé où ses enfants évoluent obsédés qu’ils sont par l’argent, le rang….. Par petites touches, sans avoir l’air d’y toucher, elle met le doigt dans les fissures de cette société anglaise.  Autant l’atmosphère est légère lorsque Vita Sackville-West raconte Lady Slane, autant lorsque ses enfants arrivent, on a une brusque envie de se tenir bien droit sur sa chaise.

 

La lecture de ce très beau portrait de femme m’a ravie et j’ai noté cet auteur que je ne connaissais pas. Merci Letitbe, ta chronique m'avait alléchée. Je relirai cette amie de Virginia Wolf.

Leur avis : les livres de George - Letitbe  - 

 

4ème de couverture

 

« En un éclair lady Slane sentit que le puzzle éclaté de ses souvenirs venait de se reconstituer [...]. Elle se retrouva sur la terrasse de la villa indienne désertée [...]. Elle appuyait ses bras sur le parapet brûlant, faisant pivoter lentement son ombrelle. En fait, elle se tenait ainsi pour dissimuler son trouble car elle venait de se retrouver à l’écart de tous avec ce jeune homme à ses côtés.» Le jour même de la mort de son mari Henry Holland, comte de Slane, lady Slane décide de vivre enfin sa vie. Elle a quatre-vingt-huit ans. Lady Slane surprend alors son entourage en se retirant à Hampstead. Dans sa nouvelle demeure, toute passion abolie par l’âge et le choix du détachement, lady Slane se sent libre enfin de se souvenir, de rêver…de "pénétrer jusqu'au plus profond du cœur de la jeune fille qu'elle avait été".

 

Biographie de Vita Sackville-West :

Vita Sackville-West, née le 9 mars 1892 et morte le 2 juin 1962, est une poétesse, romancière, essayiste, biographe, traductrice et jardinière anglaise. En 1913, elle épouse Harold Nicolson, diplomate. Couple ouvert, elle eut des amours passionnées avec des femmes comme Violet Trefusis et la romancière Virginia Woolf.

Son œuvre littéraire est riche. Au temps du roi Édouard (The Edwardians, 1930) et Toute passion abolie (All Passion Spent, 1931) sont sans doute ses romans les plus connus de nos jours. Son roman de science fiction Grand Canyon (1942) est un conte édifiant (ainsi qu'elle l'appelle) sur l'invasion des États-Unis par les nazis. La chute inattendue en fait davantage qu'un roman d'invasion typique. Elle consacra la fin de sa vie aux jardins.

 

Lu dans le cadre du http://www.babelio.com/users/critiquesABC2013.jpg

 

 

Voir les commentaires

J. Heska - On ne peut pas lutter contre le système

29 Septembre 2012, 13:28pm

Publié par zazy

http://storage.canalblog.com/43/13/289417/77878142.jpg

 

On ne peut pas lutter contre le système

J. Heska

Edition 2ème chance

336 pages

ISBN : 9782954162607

 

 

J’avais laissé un commentaire sur le blogue « leslivresdegeorge » car sa critique m’avait plu ainsi que le livre  noté sur ma liste de livres à acheter et…. J’ai eu la surprise de découvrir un mail de J. Heska me proposant d’héberger son livre le temps de ma lecture. Vous me connaissez, je n’ai pu résister, d’ailleurs, pourquoi résister à la tentation, et le livre à l' en feu est arrivé entre mes mains….

 

La première page tournée et…… c’est le plongeon, la tête la première, dans les sensations fortes !

Vous prenez une multinationale Honola avec une dirigeante aux dents qui rayent le parquet (profond), 3 écolos purs et durs, des OGM, un pays africain : l’Ouganda, des méchants, des gentils…. sans oublier une très bonne intrigue,  Vous mélangez le tout très vigoureusement puis vous laissez reposer !!!

 

C’est une très bonne recette pour obtenir un livre d’aventures avec suspens, mais J. Heska ne s’est pas contenté, heureusement pour nous, de cette recette universelle.

 

L’auteur, grâce à une plume agile  et simple (sans être simpliste),  des dialogues vifs et mordants a su mélanger les histoires d’une façon telle que nous suivons le déroulement, même s’il faut attendre la fin de la fin  pour avoir un éclairage rétroactif. Malgré ce « mélange », J Heska suit une trame réglée au millimètre. Les chapitres (Tour 30 St Mary Axe, Londres 5 jours avant le GEAD ou Paris, France, 14 ans plus tôt)  nous permettent de comprendre et d’expliquer certaines corrélations entre les personnages.

 

Les personnages sont forts, qu'on les apprécie ou pas. Le poisson est peut-être un peu trop gros dans certaines intrigues, certains revirements. Je reconnais : Safia joue très bien aux échecs, mais attention, le roi n’est pas encore mort !!!!

 

La morale dans tout ça : la vengeance est un plat qui se mange froid et toute ressemblance avec des personnages ou des faits existants...... (ou non)

 

OK, je ne suis pas très claire et je vous assure que le Bourgogne n’y est pour rien…. Certaines scènes font froid dans le dos, l'affairisme poussé à son paroxysme (je l'espère, bien que j'en doute).  Lisez ce livre auto-publié qui m’a permis de passer de forts bons moments. Cliquez sur les autres commentaires, J. Heska, pour son livre, fait l'unanimité.

 

Je tiens à remercier J. Heska de m’avoir fait parvenir ce livre. Mon seul problème maintenant ? Et bien je vais devoir l’envoyer à une autre blogueuse et cela ne me plait qu’à moitié. J’aurais bien gardé « On ne peut lutter contre le système » ; il avait une place toute trouvée dans ma bibliothèque, ses copains d’étagères s’étaient un peu serrés pour lui.

Si vous voulez en savoir plus, allez sur son site : ici

 

 

Alors que j’étais en pleine lecture, mercredi  matin, 26 septembre, sur France Inter, l’émission de Patrick Cohen avait pour invité Corinne Lepage et Louis-Marie Houdebine, Biologiste, Directeur honoraire à l'INRA et il était question des OGM !!!!

D'autres avis : Cassiopée - sergeleonard - Fattorius

 

 

4ème de couverture :

 

Le système financier mondial vient de s’écrouler. Il ne s’en relèvera pas, plongeant toute une civilisation dans le chaos.

Lawrence Newton a accepté sa destinée. Il a renoncé à ses espoirs, à ses convictions, et à l’amour de sa vie pour suivre les traces de son père au sein du consortium HONOLA.

Samson Bimda est le chef d’un village au nord de l’Ouganda. Les semences OGM vendues par la compagnie ruinent ses champs et ne lui permettent plus d’assurer sa subsistance.

Clara, Hakim et Louise sont trois militants au sein du mouvement écologiste GreenForce. Au hasard d’une de leurs actions, ils tombent sur des documents compromettants qui vont les dépasser.

À la veille du plus grand sommet européen déterminant l’avenir de millions de personnes, chacun doit défendre ses intérêts, quitte à en payer le prix le plus lourd.

 

Biographie de J. Heska (copiée sur son blogue) :

Né à l’époque où Michael Knight était un monument de classe, J. Heska (J. tout court, pas de Jérôme, ni de Jonathan, ni de Jean, ni de Juju le roi de la nuit grivoise) partage sa vie d’auteur entre ses romans, ses nouvelles, et son blog, www.jheska.fr, dans lequel il met en scène quotidiennement ses histoires extraordinairement banales et ses mondes idéaux.

Il aime à se définir comme un auteur nouvelle génération, pensant tout prétentieusement entremêler avec habileté des références à la littérature, au cinéma, à la bande-dessinée, au web et au monde qui l’entoure afin d’offrir aux lecteurs envieux et impatients des histoires exaltantes.

 Pourquoi les gentils ne se feront plus avoir a été son premier roman édité en 2011. Il est content (et il se la raconte pas mal avec ça) parce qu’il a été considéré comme le best-seller surprise de 2011. Mais malheureusement, suite à des divergences avec son éditeur, il claque la porte en 2012 pour auto-publier son second roman On ne peut pas lutter contre le système ainsi que pour lancer une réédition de son premier roman. Il ne regrette rien, car depuis il est dans le top vente Amazon !

Avec tout ça, il trouve encore le temps de songer à son petit troisième… Et il en a plein d’autres en réserve… Youpi !

 

Lu dans le cadre du http://www.babelio.com/users/critiquesABC2013.jpg

 

 

 

Voir les commentaires

Alan Bennett - La reine des lectrices

27 Septembre 2012, 17:31pm

Publié par zazy

http://1.bp.blogspot.com/_uh9TQpcA_Hk/TDV4aOXddGI/AAAAAAAABFc/Kv-VQr_jofA/s1600/La+Reine+des+lectrices.jpg

 

La reine des lectrices

Alan Bennett

Traduction de Pierre Ménard

Editions Folio

122 pages

 

 

God saves the Queen, the books, ou The books save the Queen, ou The Queen saves the books???….

 

On ne peut savoir les dégâts que peuvent causer sur la royauté britannique de sales cabots royaux aboyant devant …. Un bibliobus. Pour la première fois de sa vie, Sa Majesté monte dans un antre livresque mobile !!  De paroles en paroles, elle lie connaissance avec Norman Seakins et  repart avec un LIVRE  d’Ivy Compton-Burnett !!! Ne serait-ce point ce que l’on nomme « l’effet papillon » ? Car la suite pourrait être dévastatrice pour la royauté britannique.  L’horrible piège se referme sur la reine……….. Elle devient une lectrice assidue et, avec Seakins qu’elle sort des cuisines pour en faire son tabellion particulier, elle va dévorer bouquins sur bouquins et en discuter.

 

Qu’il y a-t-il de grave me direz-vous ? Rien……. Sauf que le protocole s’en trouve bouleversé. Sa Majesté ne pose pas la même sempiternelle question aux personnes qu’elle reçoit « Il n’est pas impossible que Sa Majesté vous demande si vous avez fait un long trajet pour venir jusqu’ici. Préparez-vous donc à lui répondre que vous êtes venus en voiture ou en train, selon le cas. » Mais : « Que lisez-vous en ce moment ». My god !!!!.

Ainsi, lorsque le premier ministre et son épouse viennent passer, comme l’exige l’étiquette, quelques jours de vacances à Balmoral…. Pas de problème, la reine ne change rien à son habitude et s’enferme dans ses appartements pour lire !!! Et tout est à l’avenant ; les visites protocolaires, les voyages deviennent autant  obstacles à sa boulimie de lecture. Astucieuse, elle trouve toutes les ruses possibles pour pouvoir continuer de lire tout en saluant ses sujets de son carrosse.

 

Puis vient le moment où, après le brusque départ de Norman Seakins, elle se rend compte que lire ne lui suffit plus « Ne pouvant plus discuter avec Norman, la reine s’aperçut qu’elle s’entretenait désormais davantage avec elle-même et notait de plus en plus souvent ses réflexions, de sorte que le nombre de ses carnets ne tarda pas à se multiplier, comme celui des sujets qu’elle y abordait. « L’une des recettes du bonheur consiste à se moquer des prérogatives. » Après avoir inscrit cette phrase, elle adjoignit un astérisque et ajouta en bas de page : « Précepte que ma position ne m’a guère permis d’exercer. » »

Ainsi elle nota une nuit : « on n’écrit pas pour rapporter sa vie dans les livres, mais pour la découvrir » jolie réflexion.

 

Un jour, elle décide d’organiser une soirée où seraient invités des auteurs ; quel désastre, elle se retrouve au milieu d’une cour bruyante, volubile et cancanière à déambuler seule, entre des groupes, mais 50 années d’aplomb et de maîtrise de soi, ne lui ont pas permis de briser la glace.« Elle en tira la conclusion qu’il valait mieux rencontrer les auteurs dans les pages de leurs livres, puisqu’ils vivaient sans doute autant dans l’imagination de leurs lecteurs que leurs personnages. La plupart n’avaient d’ailleurs pas l’air de trouver qu’on leur faisait une faveur particulière en lisant leurs ouvrages, estimant au contraire que c’étaient eux qui en faisaient une au public, en les écrivant ».

 

 

La reine philosophe sur son statut lors d’une rencontre qu’elle organisa avec tous ses collaborateurs, actuels et anciens et cela donne une analyse sur la royauté teintée d’ironie.

 

« Il a fallu tendre une main gantée de blanc pour en serrer d’autres qui étaient couvertes de sang et soutenir d’aimables conversations avec des individus qui avaient participé à des massacres d’enfants. Il a fallu patauger dans les tripes et les excréments. Je me suis souvent dit que pour une reine, le seul équipement vraiment indispensable serait une paire de cuissardes »

« On me crédite généralement d’un solide bon sens, ce qui est une autre façon de dire que je n’ai guère d’atouts. En conséquence de quoi, je me suis vue contrainte, sur les instances de mes divers gouvernements, d’entériner –ne serait-ce que de manière passive- des décisions que je considérais comme mauvaises et souvent même indignes. Ce qui m’a parfois donné le sentiment de tenir le même rôle qu’une bougie parfumée, destinée à chasser les relents de la politique –La monarchie n’étant pour de nos jours qu’un vague déodorant, au service du gouvernement ».

 

Oui vraiment Monsieur Bennett, vous m’avez enchantée, amusée avec votre bouquin, avec votre réflexion sur le pouvoir de la lecture et des livres. J’espère qu’en des temps futurs votre livre ne sera pas voué aux gémonies pour cause d’incitation à la liberté… de lire !!! Car le livre est une porte ouverte sur la réflexion, la culture et l’intelligence, donc sur l’indépendance.

 

J’ai aimé le ton badin et sérieux de ce livre. L’humour anglais dans ce que je préfère ; la dérision, l’absurde, la subversion et une dose d’amour. Et puis….. Sa Majesté est une femme comme les autres dans sa passion de la lecture. Merci Mimi pour ce délicieux moment de lecture, mais pas que.

Egalement, l'avis de Philisine

 

4ème de couverture :

Que se passerait-il outre-manche si Sa Majesté la Reine se découvrait une passion pour la lecture ? Si, d'un coup, rien n'arrêtait son insatiable soif de livres, au point qu'elle en vienne à négliger ses engagements royaux ? C'est à cette drôle de fiction que nous invite Alan Bennett, le plus grinçant des comiques anglais. Henry James, les sœurs Brontë, Jean Genet et bien d'autres défilent sous l'œil implacable d'Elizabeth, cependant que le monde so British de Buckingham Palace s'inquiète. Du valet de chambre au prince Philip, tous grincent des dents tandis que la royale passion littéraire met sens dessus dessous l'implacable protocole de la maison Windsor. Un succès mondial a récompensé cette joyeuse farce qui, par-delà la drôlerie, est aussi une belle réflexion sur le pouvoir subversif de la lecture.

Biographie de l'auteur :

Alan Bennett est une star en Grande-Bretagne, où ses pièces de théâtre, ses séries télévisées et ses romans remportent un succès jamais démenti depuis plus de vingt ans. La Reine des lectrices est son quatrième roman publié chez Denoël.

 

  Lu dans le cadre du http://www.babelio.com/users/critiquesABC2013.jpg

Voir les commentaires

Le mardi sur son 31 (21)

25 Septembre 2012, 20:25pm

Publié par zazy

Je suis un peu en retard aujourd'hui, il y a du mou dans le suivi..... Mais tout arrive à temps !!!!

 

Chacun le connaissait de vue. Quand on voyait sonvieux chapeau et sa redingote démodée pénétrer chez Christie's, on disait : "Voilà le vieux Fitz".

 

Extrait d'un petit bijou : Toute passion abolie de Vita Sackville-West

 

logo-mardi-31

Voir les commentaires

Bormes les Mimosas

22 Septembre 2012, 11:10am

Publié par zazy

En été, de mimosas..... point, mais c'est un village charmant qui me fait penser un peu à Grimaud aves ses venelles en pente portant des noms charmants (rue Rompi Cuou !! on comprend de suite !!)

P1180073.JPG

 

Il doit y faire frais l'été !!!

P1180074.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Certaines sont animées et commerçantes !!!

 

P1180075_.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

D'autres bucoliques et calmesP1180081

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A certains endroits on peut dire : Chuuuuuuuuuuuuuuuuut ! ne pas déranger le minou qui dort !!!

P1180080.JPG

Voir les commentaires

Gérard Hubert-Richou - Petits contes comme autrefois.... ou presque

21 Septembre 2012, 14:27pm

Publié par zazy

http://img.over-blog.com/140x230/3/87/05/49/Livre-aout-2011/154675-0.jpg

 

Petits contes comme autrefois…. Ou presque

Gérard Hubert-Richou

Editions Milan

105 pages

ISBN : 9782867268540

 

 

J’avais lu le commentaire de Sharon et, il était à la bibliothèque….. Donc, il a atterri entre mes mains ; normal. J’avais justement besoin d’une petite pause sympathique et marrante.

 

Gérard Hubert-Richou a cuisiné les restes de contes et…. Comme dans les « vraie » recettes, les restes recuisinés sont goûteux !!!

Les nouvelles princesses ne sont plus ce qu’elles étaient. Pas facile de leur faire s’accorder avec Le Prince Charmant…..

Le pauvre prince changé en crapaud ne peut se faire comprendre des sottes princesses qui crient d’effroi en le voyant…. Heureusement, la grenouille est là !

Sacra-Manta (non ce n’est pas une espèce de raie) peut vous parler des effets néfastes de la musique Rock sur son métabolisme !!!

Pas facile d’être un dragon qui pleure. Allez donc cracher du feu dans ces conditions et vous m’en direz des nouvelles.

Etc, Etc.…..

 

Gérard Hubert-Richou est un bon cuisinier et ses sauces sont toutes savoureuses. Un bon petit livre pour petits et grands. OK, normalement, c’est pour les enfants, mais quôôôa, il faut bien savoir ce que lisent nos chers bambins, c’est notre devoir !!!

 

 

4ème de couverture :

 

Pourquoi n'y aurait-il que de belles et douces princesses, des princes charmants, des méchantes sorcières et d'abominables dragons ? Et pourquoi pas le contraire, hein ? Alors embarquement immédiat pour le royaume des contes d'aujourd'hui où tout est possible ... ou presque !

Voir les commentaires

Photos souvenirs (2)

19 Septembre 2012, 16:26pm

Publié par zazy

Toujours lors de mes périgrinations pédestres !!!!

P1180125-copie-1.JPG  P1180128.JPG

P1180127

 

Dans la lagune, se reposant ou quêtant de la nourriture, je les ai vus !!!!

P1180139.JPG

 

P1180142_.jpg

Voir les commentaires

Jesmyn Ward - Bois sauvage

18 Septembre 2012, 21:21pm

Publié par zazy

http://cdn1.libfly.com/covers/77125144/73869/bois-sauvage/1v2.jpg

 

Bois sauvage

Jesmyn Ward

Traduction de Jean-Luc Piningre

Editions Belfond

340 pages

ISBN : 9782714453167

 

Un grand merci à Philisine et Comète qui ont fait voyager ce livre jusqueà moi

 

A « Bois Sauvage » une famille noire vit sans autre éducation que celle donnée, un peu par l’école, beaucoup par la vie ; Et la vie n’est pas tendre avec eux. Une mère morte trop jeune en accouchant du petit dernier, un père toujours ivre, des frères, des copains, des animaux…. tel est le quotidien d’Esch, jeune adolescente de 14 ans. Les copains à qui elle ne se refuse pas car il est « plus facile de laisser faire que de lui demander d’arrêter, plus facile de me faire prendre que de le repousser, plus facile que de l’entendre répéter : « Mais pourquoi » Me taire et accepter plutôt que répondre. »  Et puis, il y a Manny qu’elle aime mais qui abuse de son corps sans lui rendre son amour…. Elle tombe enceinte !

 

N’allez pas penser qu’elle est malheureuse, perverse ; elle n’en a pas le temps, toujours à essayer de vivre. Ils forment un vrai clan, les frères et la sœur, un clan soudé avec quelques accrocs, mais toujours présents. La lecture d’un livre sur la mythologie est le seul refuge d’Esch.

 

Comme si cela ne suffisait pas, Katrina va arriver, le père le sent…… tout le monde doit travailler à consolider la misère jusqu’au dernier instant.

 

Le style de ce livre est heurté, la violence sourd de partout. Les phrases pètent, le vocabulaire est direct voire cru. Ce livre n’est pas misérabiliste pour autant ;  Au détour des pages, il y a des moments de tendresse, de poésie, d’humanité. Esch est si attachante dans son animalité naïve et sa grande intelligence de la vie.

 

La quatrième de couverture compare Jesmyn Ward, entre autres grands littérateurs du sud, à Harper Lee. Je préfère nettement ce livre qui est plus animal, plus viscéral à « Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur ».

 

Pour toutes ces raisons, j’ai vraiment aimé ce livre. Jesmyn Ward a beaucoup de talent et je comprends qu’elle ait obtenu National Book Award en 2011. Un bon coup de cœur.

 

 

Quelques extraits :

« C’est rien comparé à ce qu’à souffert maman en accouchant de Junior. Comme nous, il a vu le jour dans la chambre des parents, au milieu de la clairière que son père a créée de ses mains avant de nous construire notre maison. On l’appelle maintenant la Fosse. J’avais huit ans, je suis la seule fille de la famille et j’avais rien pu faire. Papa dit que maman voulait pas qu’on l’aide, que Randall et moi étions sortis vite, sous l’ampoule nue au-dessus du lit, alors elle pensait que ça serait pareil avec Junior, mais elle se trompait. »


 

« Un cœur de fille qui se laissait prendre par les autres avant lui, parce qu’ils le voulaient, pas parce que je leur donnais. Je les laissais faire car pendant un moment j’étais Psyché, ou Eurydice ou Daphné ».

 

« Après que maman est morte, papa disait : « Mais qu’est-ce t’as à pleurer ? Arrête. C’est pas parce que tu pleures que ça va changer quelque chose ». On n’a jamais arrêté. On a fait plus doucement. On s’est cachés, c’est tout. J’ai appris à pleurer sans faire couler les larmes, ou juste une, des fois, j’ai appris à avaler, ça a un goût d’eau tiède, salées, elles me tombent au fon de la gorge. C’est tout ce qu’on pouvait faire. Alors j’avale, je regarde au travers et je cours. »

 

« Avant quand maman devait nous réveiller, elle nous mettait une main dans le dos. Elle nous sentait gigoter un peu, le temps qu’on sache que c’est le matin »

 

« J’ai essayé de lire ce matin, mais je me suis arrêtée au milieu de la quête pour la Toison d’or, à cause de Médée, qui pense plus qu’à Jason, le cœur embrasé, et les joues aussi, son malheur qui est un peu comme du bonheur. La déesse lui a donné le coup de foudre et elle avait plus le choix. »

 

 

4ème de couverture :

A Bois Sauvage, Mississippi, en 2005. Depuis que sa mère est morte en couches, Esch, quatorze ans, s’occupe des hommes de sa famille : son père Claude, ses  deux aînés, Randall et Skeetah, et Junior, le petit dernier. Esch a du mal à trouver sa place : elle couche avec les copains de ses frères pour leur faire plaisir mais c’est de Manny qu’elle est amoureuse. Et dont elle est enceinte. A qui le dire ? Skeetah n’a d’yeux que pour China, son pitbull adoré qui vient d’avoir une portée de chiots ; Randall s’entraîne pour le match de basket qui pourrait lui valoir une bourse sportive et Junior traîne dans ses pattes, en quête d’un peu d’attention.
Quant à leur père, il tombe régulièrement dans la bière pour oublier qu’il est seul. Alors Esch se réfugie dans son livre favori, sur la mythologie grecque, et fait des rêves où sa mère prend les traits de Médée. Les journaux annoncent l’arrivée imminente d’une tempête. Habituée à la saison des ouragans, la famille fait ce qu’elle fait toujours : consolider la maison, rassembler de la nourriture, quitte à aller en chaparder aux alentours.
Mais cette tempête n’est pas comme les autres, elle se nomme Katrina, elle est la mère de tous les ouragans. Et sa violence est sans limites…

 

Biographie de Jesmyn Ward :

 

Jesmyn Ward, trente-cinq ans, est née à DeLisle, dans le Mississippi. Issue d'une famille nombreuse, elle est la première à bénéficier d'une bourse pour l'université. Son premier roman, Where the Line Bleeds, à paraître chez Belfond, lui a valu d'être remarquée par la critique américaine. Mais c'est avec Bois Sauvage qu'elle va connaître la reconnaissance internationale, en remportant, à la surprise générale, le National Book Award, récompense littéraire suprême aux Etats-Unis. Jesmyn Ward vit en Alabama.

 

 

 

widget-2-rentrc3a9e      logochallenge3

Voir les commentaires

1 2 > >>