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ZAZY - mon blogue de lecture

Leïla Sebbar - Fatima ou les Algériennes du square

31 Décembre 2011, 00:10am

Publié par zazy

Fatima ou les algeriennes au square

Fatima ou les Algériennes au square

Leïla Sebbar

Elyzad poche

251 pages

ISBN : 9789973580245

 

 

 

4ème de couverture :

On est au début des années 80. Banlieue parisienne. La Courneuve. Fatima et ses amies algériennes de la cité se retrouvent au square. C'est leur patio. Elles sont les premières immigrées, héroïnes de la littérature française. Dalila, 7 ans, la fille de Fatima, ne quitte pas le flan de sa mère. Elle écoute les histoires du quartier. Violence et tendresse dans l'exil. Bavardages, rires, cris, colères, bagarre, viols, flics... Dalila, battue par son père a décidé de gagner.

 

Biographie de l’auteure (évènement.fr)

 

Née d'un père algérien instituteur et d'une mère française, institutrice elle aussi en Algérie, Leïla grandit avec son frère et ses sœurs dans ce pays avant d'arriver, à dix-huit ans, à Aix-en-Provence pour des études supérieures de lettres. Ne parlant pas arabe, Leïla revient sur ce double exil dans 'Je ne parle pas la langue de mon père' (2003). Dans le livre-album, 'Mes Algéries en France' (2004), un recueil de récits mêlant réalité et fiction, Sebbar évoque avec amour la France et l'Algérie. Professeur de lettres, elle publie, dans les années 70, ses premiers essais, des réflexions sur la violence faite aux filles en France. Elle publie ensuite 'Le Chinois vert d'Afrique' (1984), 'Les Carnets de Shérezade' (1985), 'Le Silence des rives' (1995), récompensé par le Prix Kateb Yacine. 'La Jeune Fille au balcon' (1996) et 'La Seine était rouge' (1999) sont particulièrement appréciés par la jeunesse. Dans 'Lettres parisiennes, autopsie de l'exil' (1993), correspondance avec Nancy Huston, elle revient sur l'exil. En 2006, paraissent les romans 'Les Femmes au bain' et 'L' Habit vert' et en 2007 'Le Vagabond', 'Marguerite' (pour la jeunesse), 'Le Ravin de la femme sauvage', 'Métro, Instantanés'. Leïla Sebbar vit à Paris depuis 1963 et collabore à France Culture ainsi qu'à diverses revues dont le Magazine Littéraire.

 

 

 

Nous sommes dans les années 80 dans les 4000 de La Courneuve. Beaucoup de familles maghrébines habitent ici. Fatima et les autres femmes, en majorité Kabyles totalement illettrées, se retrouvent souvent en bas de leur immeuble, toujours sur le même banc du square à côté d’un arbre, et parlent, racontent comme pour se libérer de la peur de l’inconnu, des inconnus que sont devenus leurs maris et enfants.

Dalila, fille de Fatima, restait collée à sa mère pour les écouter parler et souvent, il n’y est question que de coups portés aux filles. Les mères voudraient tant que les enfants réussissent à l’école, elles qui n’y sont jamais allées. Si elles sont indulgentes avec leurs fils fugueurs, qui désertent l’école, il n’en va pas de même avec les filles. Au Pays, elles sont enfermées, ici, c’est plus dur et elles craignent pour leur virginité, véritable sésame pour un mariage arrangé lors de vacances algériennes….

Les garçons, et bien, ils abandonnent petit à petit l’école, se retrouvent à plusieurs à Paris. Leur soif d’argent facile poussent certains à se prostituer au Boul’mich. Pour d’autres, c’est la bande de petits malfrats. Que voulez-vous, le père a abandonné leur autorité sur eux. Alors, les mères, lorsque se déclenche une bagarre entre bandes et que les forces de l’ordre arrivent, ont peur qu’un de leurs fils soit emmené au poste… Les pères sont souvent absents de par leur travail et leur boulot au noir ou leurs arrêts aux bistrots. Les mères, quant à elles, ont tissé une certaine connivence avec leurs enfants, même si cela ne va pas jusqu’à les défendre lorsque les pères les bat.

 

Tout cela Dalila l’entent, le retient et se dit Jamais. µDevenue adolescente, elle ose l’interdit en allant se balader à Paris avec une amie. Bien sûr, tout se paie cash et trash : lorsqu’elle rentre un peu tard ne voulant rien dire, le père prépare la ceinture et tabasse sa fille sans que Fatima ose, le plus souvent, intervenir. Pourtant, un jour, Dalila décide de sauter le pas : elle va partir de chez elle, fuguer… cela fait 8 jours que son père la tient séquestrée dans sa chambre. Et oui, que voulez-vous, au Pays, les filles sont séquestrées et pas besoin, à cette époque, d’aller trop à l’école, pour sa marier à 17 ans avec l’élu que votre père à choisi.

Je souhaite bon courage et bonne chance à Leila, car son nouveau parcours ne sera pas facile.

 

Je me pose une question. Est-ce ce manque de disponibilité du père, cette perte de repère qui a fait que certains se sont tournés vers des imams plus ou moins intégristes qui leur ont donné une ligne de conduite ??? ou ce besoin de racines qu’ils refusaient  lorsque les pères leurs demandaient dans leur enfance d’apprendre les rites de tuerie du mouton pour les fêtes...  ou lors des vacances au Pays ? Et oui, ce Pays, ce Pays de cocagne dont les pères leurs rebattent les oreilles. Ils vont même jusqu’à prévoir le retour de leur dépouille pour un enterrement là-bas, surtout ne pas être enterrés en terre mécréante !! Mais jamais il n’est question de mêmes dispositions pour la dépouille de leurs femmes.

 

Le livre de Leïla Sebbar est une véritable immersion dans ce monde qui m’est inconnu. Une très jolie couverture et un beau papier l’agrémente. Une belle lecture qui ne fut pas toujours facile. Ce livre, dur par moments est très instructif.

 

Je remerciement très vivement logo-libflybiset les banner9 poche (cliquez sur l’icone pour visiter le blog) de m’avoir permis, dans le cadre de l’opération : Lire, partager, rencontrer : deux éditeurs se livrent - spécial Maghreb, de découvrir cette littérature. J’en ai par ailleurs beaucoup aimé le dessin.

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En cette période de vœux, je souhaite que tous ces coquelicots s’épanouissent pour un futur démocratique dans cette Tunisie si belle.

D'autres avis sur :  le blog de yohan

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Alain Levréro et Jean-Pierre CABANES - Le Gynophage

30 Décembre 2011, 22:25pm

Publié par zazy

Gynophage--le-.jpg

Le Gynophage

Alain LEVRERO et Jean-Pierre  CABANES

Editions Singulières

182 pages

ISBN : 9782354780449

 

 

 

Ah Messieurs !! Vous aimez le téton, la fesse féminine, le tout bien relevé ou nature ???? Ne vous privez surtout pas et dévorez-les en lisant le Gynophage !

Lecture jouissive s’il en fut !

Vous ne regarderez plus notre Cher Président ni la future campagne présidentielle du même œil, mais chut, je n’en dirai pas plus même sous la torture.

Il faut Absolument lire ce livre, messieurs, je vous garantie une lecture enrichissante et épanouissante. Mesdames, ne boudez pas un plaisir que je verrai plus comme une vraie chirurgie « reconstructive », votre corps et sa tendresse vous cultiverez !!!

Pour ne pas paraître goinfre, j’ai arrêté ma lecture pour garder quelques tranches pour le lendemain et ce fut tout aussi délicieux et relevé.

Ah oui, vraiment, un très bon moment de lecture dilatoire.

Merci Messieurs pour ce bon livre… Heu, s’il vous plait, quand vous attaquez-vous au second ???

Un vrai coup de rire et un bon coup de cœur

Une petite mise en bouche pour l’apéro !!!

« Brandade de chatte à la pistache : rêverie gynophage. Miche de pouliche à la Boul’Mich, encoure du rêve : je ne m’en lasse pas »

 

 4ème de couverture :

Gus, un homme d une rare médiocrité, tant physique que mentale, dévore sa femme qu’il a tuée en état de légitime défense. Et le voilà qui devient un parangon de beauté, de charme et d intelligence. Généreux, il fait profiter son entourage de sa découverte, en ouvrant un restaurant où il cuisine avec art ce gibier très particulier, qu’il chasse lui-même discrètement. Mais les effets ne semblent garantis que si le mangeur sait ce qu’il mange. Or, c est l époque de l élection présidentielle de 2007, et le candidat arrivé en tête au premier tour veut, en toute connaissance de cause, profiter de ces bienfaits. Élu, il confie même à Gus le dîner du soir du second tour qu’il donne au Fouquet s...Mais à manger son (quasi) semblable, on risque des conséquences inattendues et néfastes. Et ce n’est pas le secret défense qui sauvera notre apprenti sorcier ! La manière est drôle et méchante, la plume inventive, et rien n échappe à la charge de nos auteurs, qui se placent résolument du côté de la satire la plus échevelée.

image-gynophage.jpgIllustration de Jean-Michel RENAULT

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Harper LEE - Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur

29 Décembre 2011, 14:55pm

Publié par zazy

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Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur

Auteur : Harper LEE

Traduction de Isabelle STOÏANOV

Le livre de poche

446 pages

ISBN : 9788853115847

 

 

4ème de couverture :

Dans une petite ville d'Alabama, au moment de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Homme intègre et rigoureux, cet avocat est commis d'office pour défendre un Noir accusé d'avoir violé une Blanche.
Ce bref résumé peut expliquer pourquoi ce livre, publié en 1960 - au cœur de la lutte pour les droits civiques -, connut un tel succès. Il ne suffit pas en revanche à comprendre comment ce roman est devenu un livre culte aux Etats-Unis et dans bien d'autres pays.
C'est que, tout en situant son sujet en Alabama à une époque bien précise - les années 1930 -, Harper Lee a écrit un roman universel sur l'enfance confrontée aux préjugés, au mensonge, à la bigoterie et au mal. Racontée par Scout avec beaucoup de drôlerie, cette histoire tient du conte, de la court story américaine et du roman initiatique.
Couronné par le Prix Pulitzer en 1961, Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur s'est vendu à plus de 30 millions d'exemplaires dans le monde entier.

 

Biographie de l’auteure

Nell Harper Lee dite Harper Lee (née le 28 avril 1926 à Monroeville dans l'Alabama) est une écrivaine américaine particulièrement connue pour son roman To Kill a Mockingbird (Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur), Prix Pulitzer en 1961. Vendu à 30 millions d'exemplaires, ce livre est un classique de la littérature américaine, étudié à ce titre dans de nombreux collèges et lycées des États-Unis, et régulièrement cité en tête des classements des critiques et libraires.

 

Elle reçoit en 2007 la médaille présidentielle de la liberté du président américain George W. Bush pour sa contribution à la littérature

 

 

Je nous imagine parlant de ce livre, toi l’inconditionnelle et moi plus dubitative.

« Alors, tu l’as trouvé comment ce livre ?

-          Ouiais, c’est un joli livre, bien écrit avec de la tendresse, une certaine gouaille. C’est vraiment la vie quotidienne dans le sud profond des Etats-Unis. Plutôt la vision d’une petite fille Scout garçon manqué et pleine de vigueur… Mais bon….

Quoi mais bon ?

-          Et bien, comme il était cité dans la Couleur des Sentiments, je m’attendais à plus de véhémence, plus de politique, un peu comme dans ce fameux film en noir et blanc dont j’ai oublié le nom…. C’est en cela qu’il m’a déçu

Mais, tu ne l’as pas aimé alors ?

-          Si, mais je ne comprends pas l’engouement qu’il suscite. A sa sortie, il a dû faire l’effet d’un pavé dans la mare. Qu’une femme ose écrire là-dessus !!! mais le Pulitzer et cet engouement qui dure toujours peux-tu me l’expliquer ?

Justement parce que c’est un livre intemporel qui permet de faire connaître, aux nouveaux lecteurs, le racisme ordinaire de cette époque et qui est encore d’actualité !

-          Mais le procès est tellement dilué dans la vie de Scout et dans le livre lui-même que ce n’est qu’un épisode de plus. Je n’y ai vu que la vie d’un village durant la grande dépression. J’ai apprécié la description des mœurs, de ces gens « bien-pensants » engoncés dans leur bien-être et leur supériorité de blanc. Toutes ces déviances protestantes toutes plus austères les unes que les autres….

-           

Mais Scout, Calpurnia, Atticus, ils ne t’ont pas émerveillée

-          Beaucoup de non-dits, le père est un père-modèle, les enfants sont élevés du bon côté du ruisseau, s’expriment comme des étudiants et non comme des gamins… oui, je sais, le milieu social !!!! Mais justement oui, le milieu social, Scout finira comme une jolie demoiselle en robe, elle nous le raconte d’ailleurs à la fin du livre, même si il lui restera toujours ce besoin de liberté, ça on n’en guérit jamais. Certaines phrases de Scout m’ont plu comme celle-ci,

« Je lui avais demandé, un soir, pourquoi Hitler l'irritait tant et il m'avait répondu:
"parce que c'est un fou."
Ce ne devait pas être le cas, songeai-je pendant le cours d'arithmétique.
Un fou face à des millions d'Allemands. Il me semblait que c'était eux qui auraient dû l'enfermer au lieu de se laisser enfermer par lui. »

  Alors quoi ?

-          Alors quoi, un joli petit livre, facile à lire avec des longueurs. Je l’ai lu en une soirée. Mais en dessous de ce que j’en attendais, plutôt un livre pour adolescents.

 

 Tirez sur tous les geais bleus que vous voudrez, si vous arrivez à les toucher, mais souvenez-vous que c'est un péché que de tuer un oiseau moqueur.
Ce fut la seule fois où j'entendis Atticus dire qu'une chose était un péché et j'en parlai à Miss Maudie.
- Ton père a raison, dit-elle. Les moqueurs ne font rien d'autre que de la musique pour notre plaisir. Ils ne viennent pas picorer dans les jardins des gens, ils ne font pas leurs nids dans les séchoirs à maïs, ils ne font que chanter pour nous de tout leur cœur. Voilà pourquoi c'est un péché de tuer un oiseau moqueur.

Ce passage pourrait résumer le livre : il ne faut pas se tromper de coupable.

 

Merci l’inconditionnelle pour cette petite conversation devant un bon Tarry souschong et à bientôt.

 

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Véronique Saüqère-Hubert - Qu'es aquo ?

28 Décembre 2011, 21:55pm

Publié par zazy

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Qu’es aquō

Auteur : Véronique Saüquère-Hubert

Editions Passiflore

ISBN : 9782918471097

 

4ème de couverture :

Un livre-devinette qui décrit avec humour et imaginations les tribulations du festayre hautes en couleur !

De Zoé Kézako à « qu’es aquō ? » Véronique Saüquère-Hubert reste fidèle à ses illustrations mais surtout à sa région le Sud-Ouest à qui elle voue une véritable passion.

 

Biographie de l’auteure (copiée sur le site des Editions Passiflore) :

Véronique SAÜQUERE-HUBERT est née le 6 Juin 1963. Depuis 1986, elle est illustratrice pour la publicité, la Presse nationale féminine, l'édition jeunesse, ainsi que pour la télévision par la création de films d'animation sur des chaînes nationales et CANAL+. En l'an 2000, elle crée le personnage "Zoé Kézako", héroïne d'une vingtaine d'ouvrages parus aux éditions Frimousses, le Sorbier et Hachette Jeunesse. www.veronique-sauquere.com

 

La page peut être triste et blanche sans un Festayre !! Heureusement, cela n’arrive qu’une seule fois. Pour les autres Festayres vus d’en haut, ce n’est qu’humour, recherche graphique

En premier lieu, à quoi reconnait-on un Festayre ??? Allez, réfléchissez un peu et ne donnez pas votre langue au chat de suite (et si le Festayre l’attrapait, vous feriez moins le malin)

Alors, avez-vous trouvé ???? Et bien : c’est son BERET ROUGE

Vous comprendrez beaucoup mieux le problème de la tête à Toto, la généalogie du Festayre, leurs réunions… Vous saurez tout sur le Festayre qui va connaître le bonheur (un petit message personnel, car j’ai cru reconnaître mon mari et son béret rouge !!), le défilé du 14 juillet…

Certains dessins sont très graphiques, comme le béret oublié sur un parking, le jeu d’échec, Abbey Road…..

 

Pour faire pardonner votre ignorance (le béret rouge, vous aviez oublié !!), courrez acheter ce petit album carré et carrément humoristique. Et cela vaut bien un bon bifteck  cassoulet. Merci Véronique Saüquère-Hubert pour ces instants d’humour, d’autant que je l’ouvre très souvent. Cela a beaucoup plu à ma petite-fille également !!!

 

En conclusion, c’est un livre d’images à lire et picorer, même si vous n’êtes pas sages… comme des images !!!

Sans le partenariat entre CaptureTitreNB1et les logo-passiflore.png je n’aurais pas eu ce petit bijou entre les mains. J’apprécie beaucoup ce genre d’humour. Merci à vous.. Cliquez sur les images pour accéder à leurs blogs

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Philip Norman - John Lennon, une vie

23 Décembre 2011, 14:44pm

Publié par zazy

John Lennon - Une vie

John Lennon - Une vie

Philipp Norman

Traduit de l'anglais par Philippe Paringaux

1198 pages

Editions Le Point

ISBN : 9782757825686

 

 

 

4ème de couverture :

 

Plus que tous les autres Beatles, John Lennon incarnait la révolte.
Né dans la banlieue de Liverpool, abandonné par sa mère, élève turbulent : personne n'attendait rien de ce gamin qui deviendra "plus populaire que Jésus". Il sera assassiné à 40 ans. Philip Norman retrace avec justesse un parcours extraordinaire entre ombre et lumière, où s'inscrit l'aventure de toute une génération.

 

L'auteur en quelques mots...

Journaliste et écrivain anglais, Philip Norman est l'auteur de plusieurs biographies consacrées notamment aux Beatles, aux Rolling Stones et à Buddy Holly.
Il a également publié quatre romans, deux recueils de nouvelles et tin livre de souvenirs.

 

 

Qui est réellement John Lennon ?? Sur les photos nous le voyons lunaire avec ces lunettes rondes cerclées de métal. Il semble doux et absent. Le portrait qu’en trace Philip Norman est très loin de cette image.

 

Quel pavé, quelles recherches, quel beau travail !!!!

 

John Lennon est élevé par sa tante Mimy après la séparation de ses parents, sa mère ayant été jugée un peu « immature » et, surtout, Mimy, ne voulait pas se séparer de John. Norman nous décrit un John batailleur, cherchant noise, ironique et moqueur, rebelle, toujours inquiet et peu sûr de lui. Il pouvait tout aussi bien se montrer très attachant…. Surtout lorsqu’il voulait faire céder sa tante et obtenir ce qu’il voulait.

 

Nous le voyons, comme tous les enfants de cet âge, jouer aux cow-boys et aux indiens, mais sa préférence allait toujours vers le plus faible.

 

Au fil des pages et de l’enfance de John Lennon, nous voyons apparaître the Strawberry Field, immense demeure gothique près de Woolton. Plus loin, Eleanor Rigny nom gravé sur une tombe (Eleanor Rigby, Epouse bien-aimée de Thomas Wood et petite-fille des susnommés…)

 

 

Malgré la séparation de ses parents et le fait qu’il ait grandi loin d’eux, John n’a jamais manqué d’amour et de tendresse :

 

« Pensez à toutes ces chansons sur l’amour que John a écrites avant même d’avoir vingt et un ans, dit-elle. Comment aurait-il pu le faire s’il n’avait pas connu beaucoup d’amour dans sa vie » (commentaire de sa cousine Leila)

 

Somme toute, c’était un petit garçon qui n’aimait pas l’école, préférant garder l’argent des dons pour le foyer du Docteur Bernardo, grand lecteur et bon dessinateur. Un myope qui refusait, comme beaucoup, ces affreuses lunettes. Bref, un gamin de l’après-guerre normal de la working-class.

 

Arrive le temps de l’adolescence avec diverses formations musicales, petits contrats de quatre sous dans les kermesses et autres bars de Liverpool jusqu’à partir à Hambourg.

 

Je n’ai pas encore terminé cet ouvrage, mais je pense que cette partie est la plus importante. Pour l’instant, je fais « relâche » avant l’overdose, mais je le reprendrai volontiers car, ce n’est ni ennuyeux ni roboratif, pas trop de dates…. Cela se lit comme un bon roman.

 

Je tiens à remercier logo-libflybis et les Editions points pour ce joli cadeau et cette bonne lecture non encore terminée en tout cas, un bel ouvrage.

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Louise Weeke et Parastou Haghi - La ferme danse

22 Décembre 2011, 22:39pm

Publié par zazy

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La ferme danse

De Louise Weeke et Parastou Haghi

Editions Philomèle et GRAML Prod

ISBN : 9782918803126

 

 

4ème de couverture :

 

La veille de Noël, les animaux de la ferme se préparent pour le bal.

9 chansons originales à danser et à mimer

Les partitions avec les indications musicales

 

 

 

Quelle belle couverture… Les dessins de Parastou Haghi, illustratrice iranienne vivant à Montréal sont naïvement beaux. C’est un premier régal que de feuilleter ce livre.

 

Les paroles et la musique de Louise Weeke sont simples, mais pas simplistes, entêtantes, rythmées, tout pour séduire de jeunes enfants. J’aime bien l’ambiance  band avec les cuivres. Alors, en avant pour le bal de la ferme… les vaches, cochons, moutons se préparent mais, il faudra faire très attention aux moutons qui ne savent pas danser  ou alors, il faudra les tondre avant. Mais tond-t-on des moutons à Noël ?? Heureusement le dindon est là pour apprendre les bonnes manières…..

 

Mes petits-enfants l’ont écouté en voiture et l’un des 2 battaient des mains en rythme, donc le second n’en voulait pas (tout à fait normal !!!) mais, comme il adore chanter, je ne me fais aucun souci. La musique lui restera comme une ritournelle.

A la fin de ce livre, vous avez les partitions avec les instruments utilisés avec, entre autre, l’hélicon, imaginez le rire des enfants en entendant ce mot !!!

 

Je remercie leslogo-philo-trans.png en association avec logograml.png pour ce petit bonheur ainsi que masse critiquespécial littérature jeunesse. (Cliquez sur les logos et vous visiterez leurs blogues)

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Patrick Grainville - Le baiser de la pieuvre

13 Décembre 2011, 14:18pm

Publié par zazy

Le baiser de la pieuvre

Le baiser de la pieuvre

Patrick GRAINVILLE

Editions Points

247 pages

ISBN : 9782757824672

 

 

 

4ème de couverture :

 

Sur une île japonaise, tandis que la terre tremble et que le volcan gronde le bel adolescent Haruo est bouleversé par la nudité de Tô, la veuve du pêcheur. Il brûle de lui avouer son amour. Mais Tô a une amante : la pieuvre géante Oryui. Quand Tô s’abandonne à l’extase charnelle, toute la nature vibre avec elle.

 

Une fable inspirée de la célèbre estampe d’Hokusai : Le rêve de la femme du pêcheur

 

Biographie de l’auteur (4ème de couverture)

né en 1947, Patrick Grainville est professeur agrégé de lettres. Il a moins de trente ans lorsqu'on lui décerne le prix Goncourt pour son quatrième roman, les Flamboyants. Ses romans sont disponibles en Points.

 

 

 

Patrick Grainville est parti d’une simple estampe du japonais Hokusai, mais quelle estampe !!!  Un vrai hymne à la volupté et la jouissance.

 

Sur une île japonaise, Haruo adolescent en plein éveil sexuel est subjugué par Tô, jeune veuve de pêcheur, qu’il guette chaque jour au moment du coucher. Un soir, surgit de la mer Oryui, La pieuvre-déesse qui va rejoindre Tô dans son lit et là, quel vertige lorsqu’il assiste à leur voluptueuse union.

 

L’île participe également à l’envoûtement. Les descriptions des travaux liés à la culture du riz, le volcan, la forêt, les sources chaudes….. Les habitants ne sont pas en reste dans ce tableau idyllique. Le moine, peintre, caresse les formes de Tô et Haruo pour mieux en peindre les courbes !!! entouré de jolis moinillons qui ne craignent pas de batifoler dans les sources chaudes. Sato, femme mariée mais volage aime l’amour charnel et ne s’en cache pas. Les seules ombres sont données par le monde occidental, tel Allan, géographe et, surtout, trafiquant de statuettes rares. Le réveil du volcan crachant feu et lave  comme une image amène Haruo vers le moment du passage à l’acte.

 

Nous y trouvons également l’ambivalence de Haruo. Il se trouve partagé entre son île, ses traditions ancestrales, la culture du riz et le monde moderne régi par la rentabilité et l’argent représenté par le bateau-usine qui petit à petit épuise Mâ, la mer nourricière.

 

En tout état de cause, un très bon livre qui allie la houle voluptueuse, telle la vague du même Hokusai. et une écriture fine et poétique. C’est un vrai petit bijou

 

Ce livre est un véritable petit bijou de la littérature libertine et érotique d’une écriture fine, imagée et poétique.

 

Pour bien comprendre, voici la reproduction de l’estampe japonaise « la femme du pêcheur »

hokusai-femme-pecheur-c1d04.jpg

 

 

Je remercie logo-libflybis et son opération un poche, un(e) mordu(e), une critiqueainsi que les Editions points pour ce petit bijou qui va entrer dans mes coups de cœur.

Une autre approche de ce livre sur le blogue de Catherine

 

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Katarina Mazetti - Le mec de la tombe d'à côté

8 Décembre 2011, 22:44pm

Publié par zazy

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Le mec de la tombe d’à côté

Katarina MAZETTI

Traduit du suédois par Lena Grumbach et Catherine Marcus

Editions GAÏA

354 pages

ISBN : 9782847200799

 

4 ème  de couverture

Désirée se rend régulièrement sur la tombe de son mari qui a eu le mauvais goût de mourir trop jeune. Bibliothécaire de métier, et citadine pragmatique, elle vit dans un appartement tout blanc, très tendance. Au cimetière, elle rencontre le mec de la tombe d'à côté, dont l'apparence l'agace autant que la tombe avec sa stèle tape-à-l' œil. Depuis le décès de sa mère, Benny vit seul à la ferme familiale avec ses vingt-quatre vaches laitières. Il s'en sort comme il peut, de façon assez rustique, et grâce à une bonne dose d'humour et d'autodérision. Chaque fois qu'il la rencontre, il s'énerve contre la 'Crevette' qui occupe le banc au cimetière avec lui, avec son bonnet de feutre et son petit carnet de poésie. Rien, a priori, ne rapproche ces deux-là, et pourtant, il suffira d'un sourire qui éclate simultanément sur leurs lèvres, pour qu'ils soient tous deux éblouis. C'est le début d'une histoire d'amour assez cocasse. Ils sont tout le contraire l'un de l'autre. Elle ne sait pas cuisiner, il lit tout au plus un livre par an. Elle veut aller à l’opéra, lui doit traire les vaches. Il traîne avec lui une odeur d’étable, elle vit dans un appartement aseptisé. Mais leur passion amoureuse est sans bornes

Biographie de l'auteur

Née en 1944, Katarina Mazetti est journaliste à la radio suédoise. Auteur de livres pour la jeunesse et de romans pour adultes, elle a rencontré un succès phénoménal avec Le Mec de la tombe d'à côté, traduit en de nombreuses langues. Son œuvre est publiée en France par les éditions Gaia.

 

 

 

Première surprise des Editions Gaïa : les pages sont roses !!! Surprenant

 

« Méfiez-vous de moi !

Seule et déçue, je suis une femme dont la vie sentimentale n’est pas très orthodoxe, de toute évidence. Qui sait ce qui pourrait me passer par la tête à la prochaine lune ? »

Ce monologue, elle le tient assise sur un banc, devant la tombe de son mari, mort dans un accident.

 

Sur la tombe à côté, vient se recueillir très souvent celui qu’elle appelle « le Forestier ». « Il  vient régulièrement à quelques jours d’intervalle, vers midi, toujours en trimballant de nouvelles plantes et des engrais. Il dégage cette fierté propre aux cultivateurs di dimanche, comme si la tombe était son jardin ouvrier ».

A l’autre bout du banc, nous avons cet homme, qui la voyant à chaque fois pense : « putain, je ne peux pas la blairer, je ne peux vraiment pas la blairer….. Décolorée comme une vieille photo couleur qui a trôné dans une vitrine pendant des années… »

 

Elle, la vierge froide, celle qui a fait un mariage sensé et réfléchi : « Au bout de 6 mois, nous avions un mariage aussi confortable qu’une paire de pantoufles qui s’est faite à vos pieds »,  papier de verre numéro cinq, c’est dire si nous grincions ». Très engageante perspective d’une vie amoureuse !!! Celle qui ne vit que pour son métier, et sa vie d’intellectuelle. Bref, une femme austère et cérébrale.

 

A l’autre bout du banc, nous trouvons le Forestier, avec ses 2 doigts manquants, sa casquette, son allure paysanne, ses mains pas très nettes, son blouson voyant… qui vit seul dans sa ferme depuis le décès de sa mère, les tâches ménagères qu’il n’a plus le temps d’accomplir : « La salopette tient debout toute seule, imbibée de merde et de lait caillé, les draps sont grisâtres, la maison glacée quand on entre et le café se résume à une tasse d’eau chaude du robinet avec du Nes… », Bref,  le vieux garçon dans toute sa splendeur.

 

Et puis, boum badaboum, l’éclaire, le tonnerre…. La fusion que sais-je encore : le coup de foudre inéluctable.  Tous les deux sombrent corps et âmes dans ce ballet mais, car il y a un mais : on est comme l’on naît, cette sentence prouve ici sa justesse. Lui manuel, travailleur les pieds dans la glaise ou plutôt dans la bouse de vache, elle éthérée, la tête dans les livres.

A bientôt 40 ans, difficile de céder du terrain malgré les tonnes d’amour, les corps à corps voluptueux, les râles…. Chacun attend de l’autre un virage à 180° et, là, ça coince très sérieusement.

 

La construction du livre où chacun parle à son tour de paragraphe nous montre leur  incompréhension totale de la vie de l’autre,  leur impossibilité à se mettre à la place de l’autre. Est-ce là l’apanage de la passion ?

 

Sans avoir l’air d’y toucher, avec ses mots, son ironie, son humour et sa tendresse envers ses deux tourtereaux plus de l’année, Katarina nous pose plusieurs questions. L’amour peut-il surmonter les différences entre classes sociales, l’amour est-il plus fort que l’apparence, que nos habitudes et une certaine lâcheté ? La passion peut-elle dériver vers l’amour et la tendresse ?

 

Le thème de la passion totale entre deux êtres que tout sépare se retrouve souvent, mais, j’avoue avoir bien aimé la façon de le dépeindre de Katarina Mazetti

 

Le résultat est un joli livre d’une écriture vive, agréable à la fois drôle, caustique et tendre. Un bon coup de cœur que j’ai lu en 4 heures durant une insomnie, que je n’ai pu lâcher et qui m’a fait sourire et même rire.

 

Petit bémol,  la couverture n'est vraiment pas à la hauteur et fait plus penser à un roman à l'eau de rose

 

Livre lu dans le cadre des challenges :

ârtage lectureLa Plume au féminin2

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Chantal Thomas - Le testament d'Olympe

6 Décembre 2011, 21:34pm

Publié par zazy

Le testament d'Olympe

Le testament d’Olympe

Chantal THOMAS

Collection Points

Editions du Seuil

277 pages

ISBN : 9782757824658

 

 

4ème de couverture :

 

Ursule, jeune fille ambitieuse fuit sa famille : elle veut devenir actrice. Sur sa route, elle croise le duc de Richelieu, fournisseur attitré du gynécée royal. Rebaptisée Olympe, elle s’installe à Versailles et dévient la favorite de Louis XV. Mais on ne porte pas impunément ombrage à la Pompadour ! Dans un testament à sa sœur Apolline, elle raconte son tragique destin, des fastes de la Co

ur à la répudiation.

 

Biographie (source Evènement.fr)

 

Spécialiste du XVIIIe siècle, avant tout historienne et essayiste, Chantal Thomas n'en multiplie pas moins les casquettes. Elle enseigne dans de nombreuses universités américaines, notamment à Yale et Princeton, est directrice de recherche au Centre national de la recherche scientifique, collabore au Monde et à des productions de Radio France. Elle écrit des essais sur Sade, Casanova et Marie-Antoinette. Elle est également l'auteur de récits plus personnels : 'La Vie réelle des petites filles' et 'Comment supporter sa liberté'. En 2002, elle obtient le prix Femina pour son premier roman, 'Les Adieux à la Reine'. Elle fait par ailleurs partie du jury du concours depuis 2003. Avec 'Souffrir' (2003), 'L' Ile flottante', 'Le Palais de la Reine' (2005) ou encore 'Chemins de sable' (2006), Chantal Thomas aborde des thèmes universels tels que la liberté, et construit un univers en subtil décalage avec la réalité, ce qui ne va pas sans séduire le public et la critique.

 

 

 

Le testament d’Olympe où la vie pas rêvée d’une aristo fauchée.

 

Sous le règne de Louis XV, 2 jeunes filles bien nées issue d’une famille fauchée et dévote vont connaître 2 destins diamétralement opposés. Lasse des brouets trop clairs du patriarche dévot, l’aînée rêve de partir, de théâtre et un beau soir, s’enfuit de chez elle…. Au désespoir d’Apolline, la plus jeune. Elle, son père l’envoie d’office au couvent avec comme gentil mot d’adieu : « vous ne pensiez pas qu’une grande fille comme vous allait passer toute sa vie dans la maison de ses parents » Attention, pas les couvents dont on parle dans les beaux romans, non, non, un couvent pour enfant bien né mais pauvre, quelque chose de sordide. Bon, soyons juste, il n’était pas le plus sordide !!! Elle n’en sortira que  pour être préceptrice dans une famille aisée.

Mais revenons à Ursule qui a décidé d’arriver en haut de l’échelle qu’elle que soit l’art et la manière… Elle se met sous la tutelle du Maréchal-Duc de Richelieu, petit-neveu du Grand Richelieu, maquereau officiel du roi Louis xv. Devenue Olympe, elle part dans « la caravane » du Duc et se retrouve dans une soupente à Paris. Richelieu vient la voir, la peaufine, l’éduque, mais….. ne la touche pas. Le Duc « offre » sa vierge Olympe à sa Majesté priapique et elle se retrouve Parc-aux-Cerfs, bordel officiel de Louis xv. Voici notre favorite du moment enceinte et direction Versailles, mais pas le château. Pour elle ce sera un petit pavillon et, à force de vouloir supplanter LA Pompadour, elle se retrouve en disgrâce mariée de force à un noble désargentée et vivant en plein Aubrac. Là, ce faut le début de la fin. La  chute fut rude. Elle nota tout dans un carnet qui se termine ainsi : « Moi, Olympe Ursule Aubain Bourbon de Quizière, née de Pauvrelieu, ai été assassinée sur ordre du roi, de lâche et épouvantable façon ». Ce livret-testament sera la seule chose que Pénélope aura en héritage.

 

Ce livre est composé de 2 parties très distinctes : la vie avant, la vie d’Apolline puis la vie d’Olympe. Chantal Thomas est comme un poisson dans l’eau avec ce 18ème siècle, cela se sent, se lit. Dans ce livre, on comprend qu’il ne faisait pas bon d’être une jeune fille sous Louis XV. Vous étiez mariée de force, mise au couvent sans votre accord…. Les femmes ne sont pas mieux loties lorsqu’elle nous décrit les sœurs au couvent, les femmes mariées, les servantes…. Son vocabulaire se fait volontiers picaresque « Il y avait là… des porcelaines superbes, même pour les usages les plus vils (je chiais dans des vasques de Sèvres !)… »

Nous dégustons une page de l’histoire de France à travers la vie d’Olympe et Apolline.

 

L’écriture soignée et moderne nous plonge dans un 18ème siècle fait de délices, d’horreurs (la guerre de 7 ans), de parfums subtils puanteur grandiose et sordide sous la coupe du Duc de Richelieu, baiseur impénitent et maquereau du roi et de notre « bon » Louis XV avec sa faim de sexe, sa peur du péché, de la mort….

 

En conclusion, un très bon livre

 

Je remercie le partenariat  logo-libflybis et points qui m'a permis de découvrir une belle auteure que je relirai avec plaisir.

Lu dans le cadre du callenge La Plume au féminin2 et du défi wildpalFINcontour

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Pierre Crooks et Julie Mercier : Saperlipopette mène l'enquête

3 Décembre 2011, 22:22pm

Publié par zazy

Saperlipopette-mene-l-enquete.jpg

Saperlipopette mène l’enquête

Texte Pierre Crooks

Dessin Julie Mercier

Balivernes Editions

ISBN : 9782350670416

 

4ème de couverture :

 

Quand Saperlipopette mène l’enquête, aucun mystère ne lui tient tête ! Même lorsque les cacahuètes ont pris la poudre d’escampette…

 

 
 
 

 

 

Mais au fait, qui est Saperlipopette ??? C est un âne, mais il est loin d’être bête, c’est lui qui mène l’enquête en dessinant des portraits-robots.

 

Un joli livre à déclamer à haute voix comme du slam, car il y a des rimes et le texte est cadencé. Les dessins stylisés sont très expressifs. Les pages ne sont pas encombrées inutilement et les détails sont précis.

 

 

Une fois la lecture terminée, l’enfant doit chercher les objets volés au fil des pages et donc refeuilleter le livre avec plus d’attention et ils adorent le faire.

 

Les premières et dernières pages intérieures sont couvertes de dessins qui permettent de créer un portrait-robot…. Je vais donc les photocopier sur du papier un peu épais afin que les enfants s’amusent avec sans abimer le livre, car c’est un beau livre et… cerise sur le gâteau, pardon, dans le livre, il y a un petit marque-page.

 

Un joli livre à raconter à mes petits-enfants. Le seul bémol, quelques pages trop foncées perdent de leur vivacité et de leur charme lorsqu’on les lit à la lumière plus faible de la lampe de chevet.

 

 

J’attends avec impatience les vacances de Noël pour voir leurs réactions aux enquêtes de Saperlipopette.

 

 

Qui sont-ils (extraits du site de Baliverne Editions) :

 

BALIVERNES Editions est une jeune maison d'édition créée en 2004 et située à Francheville dans la banlieue de Lyon. Nous sommes spécialisés dans les livres pour la jeunesse. Notre slogan pourrait être « L’imaginaire au service de la création ». Visitez leur site : http://www.balivernes.com/

 

 

Julier Mercier Diplômée de l’école Emile Cohl en 1999 (école d’illustration, bd, dessin animé, infographie), Julie Mercier travaille jusqu’en 2004 chez «Etranges libellules» où elle réalise des décors de jeux vidéos en 3D et en 2D. Allez visiter son site, un petit bijou : http://www.juliemercier.fr/

Pierre Crooks : Pierre Crooks est ingénieur informaticien de formation. Né à Montbrison (42), il a longtemps travaillé sur Lyon dans l'industrie des jeux vidéos et le multimédia.

Grand lecteur,  très jeune il s'est lancé dans l'écriture. Dans un premier temps, il a publié des nouvelles de science-fiction. Aujourd'hui, il transmet son goût des histoires en écrivant les albums de la série du monde Animaginaire.

 

Merci à masse critique et balivernes-editions.pngpour cette séduisante opération

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