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ZAZY - mon blogue de lecture

Essais appareil photo bridge

27 Novembre 2011, 14:24pm

Publié par zazy

 

Voici quelques essais avec un appareil photo bridge que j'essaie. Cela me change beaucoup de mon PAN basique premier prix !!!! Confort de prise de vue, rapidité..... netteté des photos prises, comme toutes celles-ci en macro !!!!!

Au fait, le cannelé, c'était le dernier... Je dis bien c'était car je viens de le manger

Je vais continuer d'explorer cet appareil photo avec un temps gris et bas

A plus

 

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Hélène GESTERN - Eux sur la photo

26 Novembre 2011, 23:54pm

Publié par zazy

 

 

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Eux sur la photo

Hélène GESTERN

Editions Arléa

274 pages

ISBN : 9782869599512

 

4ème de couverture :

 

Une petite annonce dans un journal comme une bouteille à la mer. Hélène cherche la vérité sur sa mère, morte lorsqu’elle avait trois ans. Ses indices : deux noms, et une photographie retrouvée dans des papiers de famille qui montre une jeune femme heureuse et insouciante, entourée de deux hommes qu’Hélène ne connaît pas. Une réponse arrive : Stéphane, un scientifique vivant en Angleterre, a reconnu son père.

Commence alors une longue correspondance, parsemée d’indices, d’abord ténus, puis plus troublants. Patiemment, Hélène et Stéphane remontent le temps, dépouillant leurs archives familiales, scrutant des photographies, cherchant dans leur mémoire. Peu à peu, les histoires se recoupent, se répondent, formant un récit différent de ce qu’on leur avait dit. Et leurs découvertes, inattendues, questionnent à leur tour le regard qu’ils portaient sur leur famille, leur enfance, leur propre vie.
Avec Eux sur la photo, Hélène Gestern nous livre une magnifique réflexion sur le secret de famille et la mémoire particulière que fixe la photographie. Elle suggère que le dévoilement d’éléments inconnus, la résolution d’énigmes posées par le passé ne suffisent pas : ce qui compte, c’est la manière dont nous les comprenons et dont nous acceptons qu’ils modifient, ou pas, ce que nous sommes.

 

Biographie de l’auteure (Evènement.fr)

 

Hélène Gestern a quarante ans lorsqu'est publié son premier roman 'Eux sur la photo' (Arléa). Dans cet ouvrage sorti lors de la rentrée littéraire de septembre 2011, le personnage s'appelle aussi Hélène et est également âgé de quarante ans. Avec 'Eux sur la photo', Hélène Gestern s'attarde sur les secrets de famille, le vide et la douleur qu'ils créent chez un individu. Si le thème est souvent utilisé en littérature, l'écriture et le style de la nouvelle romancière sont vite remarqués et appréciés par les lecteurs et les critiques.

 

 

Eux sur la photo, mais qui sont-ils ??? Une coupure de journal découverte dans un dossier montrant sa mère entourée de 2 hommes trouble Hélène Hivert. Elle a besoin de savoir, de relier tous ces fils du passé qu’elle ne connait pas et passe une annonce dans un journal comme l’on jette une bouteille à la mer.

 

Une réponse arrive … « Je pense avoir des informations sur la personne que vous recherchez : il s’agit certainement de mon père, qui a souvent séjourné à Interlaken en été…. »

 

Ils vont échanger une correspondance formelle, puis amicale, et enfin amoureuse mais toujours un peu en retenue, en pointillé, comme si la peur de la découverte les empêchait de franchir ce petit pas ; le vouvoiement en est la démonstration.

 

Pour eux, il y a une urgence à découvrir le passé de plus en plus commun de leurs père et mère car les 2 derniers témoins encore en vie détricotent leurs mémoires.

« Comme il est ironique de penser, en attendant, que la suite de nos recherches dépend des souvenirs improbables d’un homme au cerveau en partie mort et d’une vieille femme à la mémoire dévastée. Curieuse allégorie de ce présent que nous ressuscitons de ses ruines de papier, une photo après l’autre ».

 

Le personnage principal c’est ce lourd silence qui a accompagné la vie d’Hélène et celle de Stéphane. Au fur et à mesure que le secret se dévoile, plusieurs pistes sont possibles et les supputations peuvent faire mal. Reste l’interprétation qu’ils vont en faire et que nous découvrons à la fin du livre.

 

Signe des temps, ce sont les photos qui les guideront. A chaque avancée dans leurs recherches Hélène Gestern nous raconte une photographie  et ces descriptions sont telles que vous avez l’impression de l’avoir entre les mains, j’ai vraiment eu ce sentiment avec la première.

 

La lettre posthume de Sylvia et le journal intime de Jean  résonnent en moi comme un rappel de la vie dans les années 50 à 70. J’y ai retrouvé  cette peur du « qu’en dira-ton », cette angoisse du manque, l’emprise bourgeoise…. qui ont écrasé Natacha, la mère d’Hélène et qui ont fait de même avec certaine personne de ma connaissance.

 

Un roman que j’ai lu en une soirée, bien calée, dos à la chaleur du feu et je n’ai pas voulu le lâcher. Ce n’est pas le besoin de savoir à tout prix, mais j’étais bien avec eux.  Quelques phrases percutantes ponctuent une lecture où l’émotion est présente.

J'aime aussi beaucoup la couverture très sobre de cette collection.

 

J’aimerais poser une petite question à l’auteure pourquoi avoir choisi le prénom d’Hélène qui est également le sien.

 

Je le classe dans mes livres à faire du bien et j’espère le prochain ouvrage d’Hélène Gestern qui nous a démontré qu’elle est un bel auteur.

 


 challenge 1%  challenge-rentrée-littéraire-20111-234x300 La Plume au féminin2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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Marie DESPLECHIN - Babyfaces

24 Novembre 2011, 22:18pm

Publié par zazy

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Babyfaces

Marie Desplechin

Ecole des Loisirs

139 pages

ISBN : 9782211203173

4ème de couverture :

A l'école, personne n'aime Nejma. Elle est nulle, méchante, moche et mal habillée. En plus, elle crache par terre. Mais on ne lui dit jamais rien, parce que tout le monde sait qu'il ne faut pas pousser à bout une personne qui n'a rien à perdre. Aussi, le jour où Jonathan Suyckerbuck, grand amateur de catch, est retrouvé inconscient derrière la porte de la cantine, c'est Nejma qu'on accuse. Elle a beau se défendre, personne ne la croit. Elle fait une coupable idéale. Mais Nejma n'est pas aussi seule qu'elle veut bien le croire. Au tour de son voisin et ami Rajanikanth, alias Raja, alias Freddy, de faire quelque chose pour Nejma, elle qui l'a toujours protégé. Sans oublier Isidore, le vigile du supermarché dans lequel Nejma se réfugie après les cours. Isidore estime Nejma. Il la voit différemment. Il a même prononcé ces mots magiques: " Tu n'es pas grosse. Tu es puissante."

 

Biographie de l’auteure (source Ecole des loisirs)

Marie Desplechin est née à Roubaix en 1959. Elle a fait des études de lettres et de journalisme. Ses nombreux romans pour la jeunesse mêlent humour et tendresse. Pour les adultes, elle a publié un recueil de nouvelles très remarqué, "Trop sensibles", puis deux romans, "Sans moi" et "Dragons" aux éditions de l'Olivier. Elle travaille aussi régulièrement comme journaliste pour différents magazines. Elle vit à Paris, elle a trois enfants.

 


Dure d’être une ado alors que l’on est toujours seule chez soi, grosse, moche, mal embouchée.

Nejma fait tout pour coller au plus près de son personnage et en rajoute, histoire de se faire détester par tout le monde y compris ses enseignants. « C’est celui qui dit qui y est », ce leitmotiv très connu des enfants va bouleverser la vie de cette jeune personne.

En effet, un jour par comme les autres, un écolier est tabassé par ses copains est laissé pour mort et….. Nejma se retrouve accusée parce qu’on l’a trouvé près de Jonathan.

Impossible de faire comprendre aux adultes qu’elle n’est pas coupable, son comportement, ses gestes, tout font croire que… et puis, c’est plus facile de la croire coupable, tan pis si elle est innocente. Heureusement, elle peut compter sur son ami de toujours Freddy-Rajaqui  qui la soutient contre vents et marées et sur le vigile du supermarché Isidore avec qui elle a fait copain-copain et qui sait….

A cela s’ajoute un chiot qu’elle va sauver d’une mort certaine. De plus, Isidore, en lui disant : tu n’es pas grosse, tu es puissante, va la pousser à faire du sport et se spécialiser dans le lancer.

Tout ceci parait très primaire, mais, en y regardant de plus près, il y a d’abord cette passerelle au-dessus de l’autoroute qu’elle peine à franchir chaque matin pour aller à l’école, tut un symbole. Ensuite, que l’on est beaucoup plus fort lorsque quelqu’un croit en vous et vous le prouve. Marie Desplechin montre aux ados que seul on est rien. La solidarité, l’amour, la responsabilité d’un plus faible (ici le chiot)sont des moteurs cruciaux. En s’ouvrant aux autres, on s’enrichit et que, au lieu de survivre, on vit pleinement.

En préface, Marie Desplechin nous donne l’explication du titre. Babyface : se dit d’un catcheur qui joue le rôle du gentil et que la foule aime.  Sa conclusion : que la danse orientale vaut bien mieux que le catch !!! et qu’une petite fille ne peut vivre sans considération ni amour.

Un joli livre pour un enfant, pardon, un pré-ado de 9/10 ans qui, si on le lit à 2 voix, n’en sera que meilleur.

 

 La Plume au féminin2

 

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Reif LARSEN - L'extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet

23 Novembre 2011, 22:17pm

Publié par zazy

L'Extravagant Voyage du jeune et prodigieux T. S. Spivet

L’extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S. SPIVET

Reif Larsen

Traduction de l’anglais (Etats-Unis) Hannah Pascal

Nil Editions

375 pages

ISBN : 978284114092

 

4ème de couverture :

 

T.S. Spivet est un enfant prodige de douze ans, passionné par la cartographie et les illustrations scientifiques. Un jour, il reçoit un appel inattendu du musée Smithsonian lui annonçant qu'il a reçu le très prestigieux prix Baird et qu'il est invité à venir faire un discours. A l'insu de tous, il décide alors de traverser les Etats-Unis dans un train de marchandises pour rejoindre Washington DC... Mais là-bas personne ne se doute qu'il n'est qu'un enfant. Muni d'un télescope, de quatre compas et des Mémoires de son arrière-arrière-grand-mère, T.S. entreprend un voyage initiatique qui lui permettra peut-être enfin de comprendre comment marche le monde... Notes, cartes et dessins se mêlent au récit avec un humour et une fantaisie irrésistibles.

 

Biographie de l’auteur :

Reif Larsen a 29 ans et vit à Brooklyn, New York. Il a étudié à Brown University et a enseigné à Columbia University, ou il a suivi un master en « écriture ». Il est également réalisateur et a fait divers documentaires aux États-Unis, en Grande-Bretagne et dans le Sud-Sahara. Le Monde selon l'éminent T.S. Spivet est son premier roman.

 

 

 

 

Ce livre est un OLTO (objet livre très original). Un gros pavé d’une taille peu ordinaire. Il faut dire que la construction typographique des pages est intéressante mais assez déroutante au début.

 

Parlons de Tecumseh Sansonnet Spivet,  le héros de ce livre. 12  ans, il vit dans le Montana au sein d’une famille un peu bizarre. Père rancher, amoureux de vieux westerns ; mère entomologiste à la recherche d’une petite bête ; sœur très « normale » et très fille ; un frère décédé accidentellement depuis peu. Bref, une famille un peu berzingue mais vivable en fin de compte !

 

T.S. lui, n’est plus dans la norme. C’est un petit prodige qui ne peut s’empêcher de penser, calculer et de transformer en croquis, dessins…. Il cartographie tout. Mais, c’est aussi un petit garçon de 12 ans avec des réflexions sur la vie d’un petit garçon de 12 ans. Quel télescopage cela doit être dans son cerveau ? Mais non, sa « maîtrise » scientifique cohabite très bien avec son inexpérience.

 

Un coup de fil va changer le courant de sa vie de campagnard. A l’autre bout du téléphone, Monsieur Jibsen, sous-secrétaire à la conception graphique et aux illustrations au Smithsonian (admirez la précision !!!) lui annonce qu’il a gagné le prestigieux prix Baird  pour la popularisation de la science pour le dessin du Carabidae brachinus... Il est invité à venir au Smithsonian  pour la remise du prix.  Petits quiproquos en cascades puisque Jibsen pense avoir à faire à un jeune adulte !!! Mais, voilà, comment partir sans que sa mère le sache ????  Il a trouvé la solution : prendre le train en douce, voyager comme  les hobos….. Le voici, avec sa valise trop lourde pour lui. Bien sûr, il trouve un moyen de  faire arrêter le train en rase campagne, monter dedans en « candidat libre », trouve à se « loger » dans un camping-car et vogue la galère, non… roule le train. Ce voyage est émaillé de divers incidents ou les notions espace-temps sont différentes des nôtres…. Puis il arrive enfin  à Washington tout sanguinolent d’une blessure suite à une échauffourée avec un traine-misère. Alors là, nous entrons dans d’autres dimensions : la publicité que veut se faire le Smithsonian sur le dos de T.S et plus étonnant encore, ses rencontres avec d’obscures sociétés jouant avec la 4ème ou 5ème dimension !!

 

Dans ce récit, Tout s’imbrique, le vrai, le rêve, l’interprétation d’un petit garçon de 12 ans qui ne s’étonne de rien et qui a une bonne dose d’humour ainsi que la lecture du carnet de son aïeule.

C’est un vrai moulin à paroles... cette volubilité cache un évènement grave dont il peine à parler car il y est intimement lié : la mort accidentelle de Layton, son grand frère. Il y a également cette question propre à tout enfant : est-ce que mes parents m’aiment ? Puisqu’ils ne lui disent jamais et le laissent libre de faire à peu près ce qu’il veut. Mais, à la fin de ce bel ouvrage, il aura la réponse, une réponse  comme il les aime.

 

Ce voyage initiatique permettra à T.S. de sortir du monde de l’enfance. Il comprend qu’il est temps pour lui de vivre dans la vraie vie et qu’être entouré de sa famille vaut tous les prix du monde.

 

Le trajet en train a été un peu long pour moi, je me suis un peu assoupie en même temps que T.S. Il faut savoir s’arrêter dans les gares pour se reposer et déguster des cheerios !!!

 

Ce livre m’a d’abord étonnée par sa taille, son poids, et son contenu. Où mettre les yeux en premier ? au début j’ai hésité, lire d’abord les annotations en marge ou le texte ?? Puis, tout rentre dans l’ordre en suivant les flèches et en admirant les cartographies et dessins. En résumé, un bon et beau livre à offrir à Noël.

 

 

 

 

 

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Jacques Poulin - Volkswagen blues

22 Novembre 2011, 15:44pm

Publié par zazy

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Volkswagen Blues

Jacques POULIN

Editions BABEL

320 pages

ISBN : 2742718001

 

Quatrième de couverture

-          Quand partons-nous sur la Piste de l'Oregon ? demanda-t-elle brusquement. - Vous n'avez pas envie qu'on se sépare ? dit l'homme au lieu de répondre. - Non, dit-elle. - Pourquoi ? Elle alla chercher le petit tabouret en simili-cuir, elle tendit sa brosse à l'homme et s'assit en lui tournant le dos. - Parce que je suis attachée au vieux Volkswagen, dit-elle. -L'homme se mit à lui brosser les cheveux délicatement, à petits coups, comme il l'avait vue faire plusieurs fois. - Le vieux Volks peut tomber en ruine à n'importe quel moment, dit-il. - On verra, dit la fille. - Vos cheveux sont doux. Ils sont noirs comme le poêle, mais je n'en ai jamais vu d'aussi doux. - Merci. Quand est-ce qu'on part ? - Vous pensez vraiment que Théo est allé sur la Piste de l'Oregon ? demanda l'homme. - Oui, c'est ce que je pense, dit-elle.

 

Biographie de l’auteur (Wikipedia) :

 

Jacques Poulin (23 septembre 1937 - ) est un auteur québécois né à Saint-Gédéon-de-Beauce. Il a publié ses deux premiers romans en 1967 (Mon cheval pour un royaume et Jimmy). Il a habité à Paris dans les années 1980 mais est aujourd'hui de retour au Québec. Le style de l'auteur est d'une simplicité très efficace, grâce notamment à cette « petite musique » si particulière qui fait qu'on le reconnaît aujourd'hui comme un des auteurs majeurs du Québec.

 

 

 

 

Un miaulement de chat peut changer votre vie !!!  Endormi dans son minibus Volkswagen, Jack Waterman romancier, est réveillé par les miaulements de ce chat et rencontre ainsi sa maîtresse « La Grande Sauterelle » qui fait du stop, pardon, elle fait du pouce. Nous en sommes en Gaspésie, province Canadienne.

 

Ils partent tous les 3 à la recherche du frère de Jack et vont parcourir l’Amérique en suivant un itinéraire très précis pour arriver à San Francisco Il  faudrait dire tous les 4 car le combi Volkswagen est partie prenante de ce voyage et objet de tous leurs soins.

 

Chemin faisant, nous découvrons l’histoire des contrées traversées à travers les différents livres que Pitsémine « empruntent » aux  bibliothèques (Elles les renvoient toujours par courrier à leurs propriétaires !)et  des musées qu’ils visitent.

 

La grande sauterelle avait un rapport étrange avec les livres, un soir elle lui dit « il ne faut pas juger les livres un par un. Je veux dire : il ne faut pas les voir comme des choses indépendantes. Un livre n’est jamais complet en lui-même ; si on veut le comprendre, il faut le mettre en rapport avec d’autres livres, non seulement avec des livres du même auteur, mais aussi avec les des livres écrits par d’autres personnes. »

 

Ils ne suivent pas l’itinéraire direct, mais choisissent celui emprunté jadis par les explorateurs, les « voyageurs » comme Jacques Cartier, Cavelier de la Salle pour les plus connus. Avec eux,  nous suivrons le Mississipi,  le combi peinera sur la piste de l’Oregon, nous grimperons au sommet de Windlass Hill nous recueillir sur les tombes des émigrants…..

 

J’ai beaucoup aimé cette traversée de l’Amérique…. Pleine de douceur, respect, un livre à laisser entre toutes les mains. J’ai apprécié que la relation entre l’homme et la grande sauterelle soit en pointillé. Je me sentais bien dans ce combi-Volkswagen. Entre le livre de Reif Larsen « L’extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet » et celui-ci, j’aurais traversé l’Amérique, visité 2 fois le Divide…..

Vraiment, un bon livre, il va entrer dans ma catégorie « Un livre à faire du bien »

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Collectif - des nouvelle du Celsa

17 Novembre 2011, 10:00am

Publié par zazy

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Leur rêve le plus fou s’est réalisé…

 

Un petit lapin kidnappé, une gamine meurtrière, Saint Expedit qui sévit, un facteur troublant, des cercles, de la soupe aux choux, un exilé Vietnamien à Paris, mai 68, un accident mortel, le RER, une poupée aux cheveux bleus, une petite fille aveugle, un forain, des post-il, une adolescente en rupture et en souffrance, un  jeu virtuel…. Mais, que signifie cet inventaire à la Prévert ???

C’est une jolie histoire, un conte merveilleux que je vais vous raconter. Plantons le décor :

 

Une maison  d’édition : Les Editions KYKLOS http://www.kykloseditions.com/Accueil.html  crée en 2009 par Virginie Carbuccia, Fabrice Berthet et Mathieu Hebras ont une politique éditoriale audacieuse. Virginie Carbuccia a donné sur le site Unwalkers http://www.unwalkers.com/kyklos-maison-deditions/ un interview où elle définit très bien « Kyklos ».

 

Une grande école française spécialisée dans le domaine  de l'information et de la communication : le CELSA , http://www.celsa.fr/, propose chaque année, depuis 2007, à ces étudiants un concours de nouvelles, couronné par un Celsa d’or.

 

Ces 2 « marraines » se sont réunies et ont voulu rassembler dans un livre les 7 meilleures nouvelles. Après moult débats, ce qui fut dit, fut fait : « Des nouvelles du Celsa » est paru le 3 novembre dernier à la librairie PIPPA.

 

La vingtaine chacune,  la tête bien faite, ces 7 « petites nouvelles »  Sophie Dupin de Saint Cyr, Laurence Gardella, Justine Richard, Sophie Peltier-Le Dinh, Marianne Barrett, Clara Melot, Noémie Fachan ont vu leur rêve fou réalisé : être publié.

 

 Leurs récits pleins de fougue ont pour marqueurs communs : la solitude et la difficulté de communiquer. C’est avec un vrai talent qu’elles nous prennent par la main et un réel plaisir que nous feuilletons et dévorons ce livre.

 

Je vais oser parodier notre Grand Ronsard : Mesdemoiselles, si m’en croyez, n’attendez à demain, écrivez dès aujourd’hui les mots de votre vie.

 

Si vous ne croyez pas à mon histoire, allez au salon des Editeurs Indépendants, vendredi 18 vers 18 heures….. Elles vous dédicaceront leur livre.

                                                                                                          Zazy Fée Minime

 

Cette jolie histoire vraie valait bien un article dans la rubrique : les fées divers à lire sur http://www.Toiledesfées.Reve

Juste une petite chose : Ce livre est en vente sur le site des Editions Kyklos
Un autre coup de baguette magique : Recommandez-le à toutes vos relations. Noël n'est pas loin, mon copain le Père Noël se fera un plaisir de le livrer....

 

Je tiens à remercier ârtage lecture et  Kyblos-VIII-New-III pour ce délicieux partenariat et j'espère revoir bientôt ces auteures en librairie

Livre lu dans le cadre des challenges :

challenge-rentrée-littéraire-20111-234x300 et challenge 1% La Plume au féminin2

 

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L'autre salon du livre

16 Novembre 2011, 18:12pm

Publié par zazy

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9e salon des éditeurs indépendants du 18 au 20 novembre 2011

9e Salon des éditeurs indépendantsl’autre LIVRE - 9e Salon des éditeurs indépendants
du 18 au 20 nov. 2011
 Espace des Blancs Manteaux
48 r vieille du Temple PARIS 4e
(M° Hôtel de ville)

 

Ce salon gratuit fait découvrir, sur 1 000 m² au cœur de Paris, les livres de 150 éditeurs français ou étrangers dont la production originale contribue activement à la « bibliodiversité ». 
 
5 000 visiteurs recevront le catalogue détaillé des maisons présentes, le journal du salon ainsi qu'un badge pour la défense de l’édition indépendante et un marque-page de l'autre LIVRE.
 
 
Le monde arabe est à l’honneur de cette édition 2011.

Les EditionsKyblos-VIII-New-III seront présentes et des séances de dédicaces sont prévues :
 Vendredi 18/11 :18h-22h pour ce livre collectif : Des nouvelles du Celsa
Samedi 19/11 :14h-16h : Marie Gisèle Nkom, Les passerelles célestes
Dimanche 20/11 :16h-18h : John C. Patrick, Le crépuscule des hyènes    
                               16h-18h : Olivier Gerard, Te retourne pas, Handala
 

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Le tag du portrait chinois a encore frappé !!!

14 Novembre 2011, 13:27pm

Publié par zazy

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Je me suis faite taguer, par Mimi. Donc, si j'ai bien compris, mais le lundi, c'est encore plus difficile, surtout lorsque l'on est en retraite !!!! je dois répondre à ça :

 

1)Si j'étais  un objet : un baton de marche

2) un pays : le pays des rêves

3) une couleur : le rouge vermillon

4) une musique : celle de Chopin

5) un tableau : La pie de Claude Monnetblanc-nexiste-pas-neige-nest-pas-blanche-L-1.jpeg

6) une matière : la soie

7) un sens : la vue

8) une odeur : l'odeur des sous-bois à cette époque de l'année, odeur de feuille tombée, mélangée de champignons, de branches, d'humus....

9) un métier : libraire ou mercière

10) un son : le chant des oiseaux dans mes arbres

Maintenant, il me faut désigner mes nouvelles victimes donc, je nomme : Sophie, Richard, Loubhi , Sharon

Que puis-je proposer ????

Si vous étiez :

  1. un livre
  2. un tableau
  3. un plat
  4. une station de radio
  5. un paysage
  6. un végétal
  7. un animal
  8. un écrivain
  9. une musique
  10. un péché

A vous de jouer

 

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Orange c'est concours

11 Novembre 2011, 17:26pm

Publié par zazy

 

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Dansons la capucine...... Elles cherchent les derniers rayons de soleil et se hissent par-dessus le mur pour se faire remarquer avant les prochaines gelées....

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Ciel en feu après un orage de grêle

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Nicci French - Sourire en coin

11 Novembre 2011, 10:55am

Publié par zazy

Sourire en coin

Sourire en coin

Nicci French

Traduit de l’anglais par Alexis Champon

Editions Fleuve Noir

270 pages

ISBN : 2265082147

 

 

4ème de couverture

De retour de son travail, Miranda surprend Brendan, sa dernière conquête, confortablement installé sur le canapé en train de lire son journal intime. Folle de rage, elle rompt sur-le-champ et le met à la porte. Mais on ne se débarrasse pas du jeune homme si facilement... Quelques semaines plus tard, sa sœur Kerry, folle de bonheur, lui annonce ses fiançailles. L'heureux élu s'appelle Brendan. Coïncidence ou coup monté ? Miranda ne peut réprimer un terrible malaise face aux manières empressées de son ex-petit ami, déjà considéré comme un membre de la famille. Sans oser se l'avouer, elle a deviné derrière le fiancé idéal un dangereux manipulateur. Avide de vengeance, il saura user de son charme diabolique pour faire basculer tous ses proches, un à un, dans l'horreur absolue...

 

Biographie de l'auteur

Sous le pseudonyme de Nicci French se cache un couple de journalistes londoniens, Nicci Gerrard et Sean French, qui conçoivent et écrivent à quatre mains des thrillers psychologiques. Une passion amoureuse et littéraire qui a donné naissance aux romans Mémoire piégée, Jeux de dupes, Feu de glace ? Dans la peau, et La Chambre écarlate (Pocket). Ils sont également auteurs, sous leur nom propre, d'un grand nombre de nouvelles, essais et biographies.           

 



 

Miranda éjecte brutalement son petit ami de sa vie et… le retrouve peu de temps après, en tendre compagnie de sa sœur. Il entre ainsi, dans la vie de sa famille et personne ne la croit lorsqu’elle crie à la manipulation, on a envie de hurler avec elle.

« Je casse avec toi, quelques jours plus tard, tu tombes sur ma sœur dans la rue et vous commencez à sortir ensemble, c’est difficile à croire. »

Quel démarrage, je pense que je vais aimer et passer une nouvelle nuit blanche à lire ce livre. Mais, voilà, il y a un mais….. Cela m’a paru long pendant une bonne partie du livre. Je ne pouvais pas lire plus de 2 chapitres à la suite tant c’était lourd. C’est vrai, on prend fait et cause pour Miranda, mais je n’ai jamais pu m’attacher vraiment à elle. Rendan est manipulateur, aucun doute là-dessus, mais…Miranda encaisse les coups mais ne les rend pas ; sa passivité m’a exaspérée, sauf…. Dans le dénouement final qui là, pour moi, vaut son pesant de cacahuètes je l’avoue. C’est le moment que j’ai préféré.

Lorsque je relis ma chronique, je m’aperçois que j’ai mis beaucoup de « mais » et cela résume parfaitement mon avis. Il manque à ce livre le petit truc qui fait un bon thriller, la psychologie des personnages est trop convenue. J’ai préféré « jusqu’au dernier ».

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