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ZAZY - mon blogue de lecture

article "CONCOURS "COULEURS ETE IRIS"

28 Août 2011, 21:20pm

Publié par zazy

 

J'habite en rase campagne, pour moi, la couleur de l'été, c'est le vert :

Voici donc une petite bestiole qui se prélassait sur la pierre au soleil dans ma cou. Je trouve que ces lézards verts ont une peau avec de très jolis reflets

Pas beaucoup de temps pour se caler, ces petites bêtes sont très timides, et celle-ci filait vite sous le bac à fleurs !!!!

SDC11014

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Claudie Gallay - L'amour est une île

28 Août 2011, 20:39pm

Publié par zazy

L-amour-est-une-ile-copie-1.jpg

L’amour est une île

Claudie Gallay

Editions Acte Sud

351 pages

ISBN978-2-286-06895-0

4ème de couverture

C'est une saison singulière pour Avignon et les amoureux du théâtre : la grève des intermittents paralyse le festival. Un à un les spectacles sont annulés. Les visiteurs déambulent sous un soleil de plomb, à la recherche des rares lieux où joueront quand même quelques comédiens. Comme Mathilde, dite la jogar : devenue célèbre depuis qu'elle a quitté Avignon, elle est enfin de retour dans cette ville où elle a grandi, et pour un rôle magnifique. L'homme qu'elle a tant aimé, et qui l'a tant aimée, Odon Schnadel, a appris sa présence par la rumeur. Lui-même vit ici en permanence, entre sa péniche sur le fleuve et le petit théâtre qu'il dirige. Cette année-là, avec sa compagnie, Odon a pris tous les risques. Il met en scène une pièce d'un auteur inconnu, mort clans des circonstances équivoques : un certain Paul Selliès dont la jeune sœur Marie - une écorchée vive - vient elle aussi d'arriver à Avignon, un peu perdue, pleine d'espérances confuses... ou de questions insidieuses. Car autour de l'œuvre de Paul Selliès plane un mystère que ces personnages dissimulent ou au contraire effleurent, parfois sans faire exprès, souvent clans la souffrance. Plongée au cœur des passions, des rêves et des mensonges, des retrouvailles sans lendemain, des bonheurs en forme de souvenirs, des amours que l'on quitte, des îles qu'on laisse derrière soi, le nouveau roman de Claudie Gallay noue et dénoue les silences d'un été lourd de secrets.

Biographie de l'auteur

Née en 1961, Claudie Gallay vit dans le Vaucluse. Elle a publié aux éditions du Rouergue L'Office des vivants (2000 , Babel n 944), Mon amour, ma vie (2002 ; Babel J, 2008 , Babel n 991, 2010), Les Années cerises (2004), Seule Venise (2004, prix Folies d'encre et prix du. Salon d'Ambronay; Babel n 725), Dans l'or du temps (2006; Bahel n 874) et Les Déferlantes (2008), qui a reçu le Prix des lectrices de Elle et fera prochainement l'objet d'une adaptation cinématographique.

 

 

Le décor est posé : Avignon, au pire moment de sa vie de festival : l’année de la grève du « in » et le « off » qui balance entre ouverture - fermeture. Les intermittents du spectacle font grève, défilent, se consultent, se réunissent…. Tiens, un petit air de 68 !!!! La chaleur écrasante et le mistral ajoutent ce qu’il faut de folie. Le théâtre du Chien-Fou dirigé par un certain Odobn Schnadel. Pardon, j’allais oublier : la péniche de Schnadel amarrée le long du Rhône, seul espace  « en dehors ». Unité de temps, unité de lieu, tout est en place, la représentation peut commencer, sans risque de grève tant Claudie Gallay sait nous faire vibrer.

 

Passons aux personnages principaux. Marie débarque à Avignon, gamine paumée, pour assister à la représentation d’une pièce de Paul Selliès, son frère mort de façon tragique et, surtout, retrouver Odon afin de régler ses comptes. En effet, Paul lui avait envoyé un manuscrit et avait attendu, en vain, une réponse. Mathilde, grand amour et ancienne maîtresse de Odon, devenue grande interprète sous le nom de La Jogar revient sur les lieux où elle a vécu et rencontré Odon. Isabelle, qui hébergera Marie, mémoire vivante du Festival . La fille d’Odon, Julie, comédienne sans trop de talent, joue la fameuse et seconde pièce du frère de Marie.

 

Tout ce petit monde va se croiser, se défier, s’aimer, se déchirer. Beaucoup de violence que ce soit les scarifications que s’inflige Marie, l’amour entre Odon et la Jogar, les manifestations des intermittents et leurs irruptions dans les théâtres non grévistes.

 

Comme dans d’autres romans lus, il y a une ancre à laquelle l’on s’accroche. Ici, c’est Isabelle « l’âme » du festival. C’est chez elle que chacun va se confier, respirer, faire une pause ou se confier.

 

Par son écriture nerveuse, des chapitres courts, voire très courts, Claudie Gallay nous enserre dans ces petits drames, ces passions et dévoile petit à petit, les fils qui relient chacun et chacune, la face cachée derrière les paillettes.

 

Un très beau roman qui, tout comme les Déferlantes, est un réel coup de cœur.

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Ricardo Salvador - La zygène de la filipendule

18 Août 2011, 14:44pm

Publié par zazy

Lu dans le cadre d'un partenariat avec les Editions Kyblos-VIII-New-III et le forum ârtage lectureque je remercie 

 

La zygène de la filipenduleLa Zygène de la filipendule

Ricardo Salvador

Kyklos Editions

490 pages

ISBN : 9782918406181

 

4ème de couverture :

Dans l'enceinte d un zoo en faillite voué à une reconversion en centre de loisirs, un des repreneurs chargés de fermer le site est retrouvé assassiné. Un commissaire qui souffre d'une homonymie fâcheuse avec un célèbre policier belge mène l'enquête, aidé en cela par un médecin légiste déjanté et un inspecteur aussi dévoué qu'inefficace. L'autopsie aboutit à un premier constat improbable : c'est un éléphant qui aurait fait le coup ! Ou un ours... ou peut-être bien les deux ? Mais ce n'est qu'un début, un second cadavre fait bientôt son apparition, puis un troisième... Dans cette jungle urbaine, tout le monde se retrouve dans le collimateur du commissaire : Nestor, le soigneur du zoo, son frère Pollux, bohème notoire et joueur endetté, le directeur du zoo idéaliste alcoolo, l'ambitieux sous-directeur, les membres du conseil d'administration, Joséphine, la femme de service, sorcière à ses heures, et Ginette, la caissière, qui se prépare à une nouvelle invasion teutonne... Immergé dans un univers où les plus dangereux prédateurs ne sont pas forcément ceux que l'on croit, le policier patauge et l'enquête piétine. Ajoutez à cela des vautours rigolards, un orang-outan amateur d'équations différentielles, un lama psychopathe, un tigre végétarien, un couple de dendrobates, sans oublier la fameuse « zygène », et vous obtiendrez un roman dé-zoo-pilant...

 

Éthologue-humoriste à ses heures perdues, sociologue à mi-temps, naturaliste-romancier à plein temps, Ricardo Salvador pourrait aisément endosser la personnalité excentrique d'un Sherlock Holmes, se laisser guider par un instinct à la Maigret, être d'une bonne humeur constante et s'attirer la sympathie de tous par son esprit original comme un Rouletabille, ou encore dédaigner les méthodes d'enquêtes traditionnelles tel Hercule Poirot.

En résumé, il pourrait porter une casquette, fumer la pipe, s'appeler Joseph et lisser des moustaches en croc soigneusement cirées, tout en restant Ricardo Salvador.

Auteur de romans policiers mâtinés d'un non-sens qui a du sens, d'une tendance à contrarier tous les genres, et plus particulièrement le genre policier qui se déroule invariablement sous des cieux grisâtres, au cœur d'atmosphères crépusculaires, où les commissaires sont alcooliques, amateurs d'opéra et désabusés, bref des romans où le monde court à sa perte sous l’œil torve et indifférent d'une populace fatiguée, Ricardo Salvador leur préfère des cadavres qui s’entassent sans engendrer ni remords ni tristesse, des flics guillerets voire farceurs, et des méchants très méchants et très bêtes.

 

Ce que j’en pense :

En ouvrant ce livre, je fais la connaissance de M. O’Maverty qui, pas de chance, va être retrouvé mort écrasé dans un zoo qu’il prévoyait de fermer pour entreprendre un chantier gigantesque et, beaucoup plus rentable. Pour un polar, cela commence normalement, n’eusse été le patronyme de la victime, mais bon…. Le commissaire chargé de l’enquête n’est autre que Maigret, Bien entendu, Jules de son prénom avec pour inspecteurs sous ses ordres : Janvier et Lucas !!! Est-ce que je lis le bon livre ???? Retour sur la couverture, c’est bien de la zygène… dont il s’agit.

OK, puisqu’il en est ainsi, tournons la page et suivons-les et faisons la connaissance de Nestor et Pollux, 2 frères jumeaux l’un gardien de ce fameux zoo et l’autre glandeur professionnel amis de Albert-Albert l’orang-outang surdoué, ce qui est tout à fait normal dans un zoo. Tiens, tiens, un animal surdoué, cela ne vous rappelle pas quelque chose qui avait la couleur verte ??? Mais si bon sang, mais c’est bien sûr…. La jument verte de Marcel Aymé !!!

Mais, revenons à O’Maverty découvert trucidé par Joséphine, femme de service martiniquaise ayant une passion totale pour le produit phare de son île : le rhum, mais attention, pas celui des touristes, le rhum agricole et qui, avec la caissière, font de la sorcellerie. Il y a bien entendu un médecin légiste qui se fond très bien dans le décor

Nous continuons les visites de courtoisie avec M. Vaudeux du cabinet O’Maverty-Vaudeux, le couple  Lapaud-de-Loursse, couple de notables, les docteur Loussore et Dubois-Lanuit, vétérinaires, propriétaires d’une clinique, M. Paillepoutre administrateur de biens et expert financier, M. Jeton-Lapierre, Grand Faciliteur en Etablissement, M. Fessoni-Loiseau Haut-commissaire à la délégation consultative, M. Buboira Ministre, M. Delivray-Bongrain secrétaire d’Etat délégué aux inaugurations diverses….. Un vrai régal !!!

Tout ce petit monde veut la perte et la fermeture définitive du zoo dirigé par M. Laventure pour en faire un parc de loisirs, construire des immeubles, des routes….. Un par un, ils seront occis !! Non à la fin, nous avons le bouquet final avec 4 ou 5 morts brutales simultanées.

Quid de la zygène de la filipendule me direz-vous ????? Et bien, nous apprenons qu’il s’agit d’un papillon commun qui, se sentant en danger, émet un liquide contenant du cyanure…. Tiens, tiens, vous avez dit cyanure !!!! Et qui dit cyanure, dit poison, dit mort et…. Si c’était lui le tueur en série ???? Quoi, vous haussez les épaules, lisez et vous verrez que c’est peut-être encore plus surprenant.

Et les titre à rallonges comme les titres des films d’Audiard !!! Voici quelques exemples : « Qui meurt dimanche lundi est refroidit (dicton picard) ». « De la perte des traditions dans nos débits de boisson »…..

Je n’ai pas du tout boudé mon plaisir, j’ai ri, beaucoup souri en lisant les noms propres à voix haute. J’ai dû m’arrêter à mi-chemin pour pouvoir continuer de savourer ces jeux de mots ou maux, ces luttes de pouvoir (mais pouvoir faire quoi ???)

Le seul petit regret que j’ai c’est qu’il est un tantinet trop long, j’aurais aimé que le livre s’arrête au moment où, sans le dévoiler à personne, Maigret admet enfin ce qu’il subodore depuis longtemps…. La fin ne m’a pas emballée non plus, je l’aurais aimée moins consensuelle et plus féroce ou déjantée. Un autre petit bémol, quelques coquilles grammaticales

Ce livre fera partie de mes livres « à faire du courage ». Je souris encore en écrivant cette chronique. Merci beaucoup aux Kyblos-VIII-New-III et à ârtage lecture pour ces moments de rire. J'aime bien l'humour déjanté un peu vachard de M. Ricardo Salvador

Bon, comme vous avez été sages, je vous mets une image de la zygène: 250px-Zygaena_filipendula_240503.jpg

http://www.youtube.com/watch?v=fbPFNEW0gac pour faire connaissance avec Albrt-Albert et les autres

Biographie de l'auteur (copiée sur le site des Editions Kyklos)

Éthologue-humoriste à ses heures perdues, sociologue à mi-temps, naturaliste-romancier à plein temps, Ricardo Salvador pourrait aisément endosser la personnalité excentrique d'un Sherlock Holmes, se laisser guider par un instinct à la Maigret, être d'une bonne humeur constante et s'attirer la sympathie de tous par son esprit original comme un Rouletabille, ou encore dédaigner les méthodes d'enquêtes traditionnelles tel Hercule Poirot.

En résumé, il pourrait porter une casquette, fumer la pipe, s'appeler Joseph et lisser des moustaches en croc soigneusement cirées, tout en restant Ricardo Salvador.

Auteur de romans policiers mâtinés d'un non-sens qui a du sens, d'une tendance à contrarier tous les genres, et plus particulièrement le genre policier qui se déroule invariablement sous des cieux grisâtres, au cœur d'atmosphères crépusculaires, où les commissaires sont alcooliques, amateurs d'opéra et désabusés, bref des romans où le monde court à sa perte sous l’œil torve et indifférent d'une populace fatiguée, Ricardo Salvador leur préfère des cadavres qui s’entassent sans engendrer ni remords ni tristesse, des flics guillerets voire farceurs, et des méchants très méchants et très bêtes.

 

 


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Keith Ridgway - Mauvaise pente

16 Août 2011, 21:19pm

Publié par zazy

Mauvaise-pente.jpgMauvaise pente

Keith Ridgway

Traduction de Philippe Gerval

Editions Phébus

331 pages

ISBN 2859407545


Biographie de l’auteur (source l’express.fr) :

Né à Dublin en 1966, vite adoubé par ses pairs et déjà traduit en une douzaine de langues, Keith Ridgway s'est d'abord imposé dans son pays comme un nouvelliste raffiné, avant de signer en 1998 un premier roman, Mauvaise pente, qui lui a valu en France le prix Femina étranger, trois ans plus tard. Il vit aujourd'hui à Londres.

Mauvaise pente – a reçu le Prix Femina étranger et le Prix premier roman étranger

 

Quatrième de couverture :

Grace Quinn exploitait hier encore une ferme dans la campagne irlandaise, aux côtés de son mari. Mais Grace a tué son mari. Avec préméditation peut-être, mais non point froidement : rien n'est froid dans son histoire. Et elle s'en va à Dublin rejoindre Martin, son grand fils qu'elle n'a pas su aimer comme il aurait fallu... Prisonnière d'un passé qui refuse de se laisser oublier, Grace ne cesse de se faire violence à elle-même : elle joue au chat et à la souris avec la police mais voudrait avouer son crime à tous ceux qu'elle rencontre. Elle apprendra, au fil d'un itinéraire mouvementé, que l'aveu est une terrible épreuve : de toutes la plus périlleuse.

 

Résumé du livre :

Grace, épouse d’un ivrogne irlandais, ne cesse de payer « sa faute », la mort accidentelle de son fils ainé Sean, noyé dans un ruisseau un soir alors qu’elle rentrait son linge sec. Elle paie le prix fort : battue par son ivrogne de mari qui redoublera de violence après le départ du second fils Martin. Il avait osé avouer à ses parents son homosexualité. Puis ce même mari tue une petite fille alors qu’il conduisait ivre mort. A son retour de prison, les coups ne cessent de pleuvoir et, un soir par comme les autres, Grace passe à l’acte. Elle prend la voiture et va à la rencontre de ce monstre, qu’elle trouve en train de prier à l’endroit de l’accident et…. Va le tuer en lui roulant dessus. Après l’enterrement, elle se réfugie à Dublin chez Martin qui vit en couple avec Henry.

 

Mon avis :

Pour Grace la mauvaise pente a commencé par son mariage contracté en opposition à son père. La vie ne lui a rien épargné, elle a tout enduré, tout endossé jusqu’à l’explosion fatale. Elle pensait se défaire de son ivrogne de mari en le tuant et c’est le contraire qui est arrivé.

 

Dans un Dublin pluvieux et froid, nous assistons au face à face souvent laborieux, sans parole entre la mère et le fils. Grace, toute engluée dans  sa culpabilité car, enfin, elle a tué ! ne peut parler à ce fils tendrement aimé, chassé de la maison par son père, empêtré dans une jalousie malsaine. Ils se frôlent, mais ne peuvent se toucher, se retrouver. Sean, un ami de Martin, jouera un rôle important car Grace lui racontera le meurtre et, incapable de se taire, il transmettra ce lourd secret à Martin. Alors là, se passe une chose inouïe : il ne peut accepter le meurtre de son père, lui qui l’a tant haï, et sa haine se retournera contre sa mère. Il ira jusqu’au bout de cette « folie » en avertissant la police.

 

Le seul moment de douceur de ce livre est l’arrivée de Grace dans une pension de famille où elle va poser sa valise et essayer de se retrouver. L’imposante Mrs Talbot saura lui donner un peu d’humanité et son amitié.

 

Grace, tout comme X, jeune fille de 14 ans violée à qui la justice refuse le droit de se faire avorter, sont les victimes et, en même temps, le symbole d’une Irlande qui essaie de se libérer du joug de la religion.

 

C’est un très beau roman aussi lourd que les manteaux mouillés par la pluie de Dublin, très prenant que l’on ne peut lâcher. Cette atmosphère pesante ira jusqu’à la double chute de Grace.

 

Un très beau prix Femina étranger. Par sa profondeur, je le déclare coup de cœur

 

Quelques phrases :

 Imaginer que tomber de très haut est une progression. Une chose qui en vaut la peine.
  Je l'ai fait parce que je voulais me libérer de lui, et maintenant je suis liée à lui plus indissolublement que je ne l'avais jamais été. 

Elle avait tué, elle avait fait cela, elle avait accroché ce mot autour de son cou et il l'entraînait inexorablement vers le bas

Les statistiques. Ca vous fait penser à des choses qu'on n'imaginerait jamais autrement.
Un morceau de ciel d’un bleu immaculé qui s’étendait depuis les toits jusqu’au sommet de la fenêtre, comme si on avait mis la mer à sécher.

 

 

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A nous deux césars

13 Août 2011, 12:41pm

Publié par zazy

Vive cet été qui nous permet de faire de sacrés découvertes : l'oronge ou amanite des césars !!!! Je ne connaissais pas ce champignon que j'ai certainemennt ignoré dans mes précédentes cueillettes, voire même abimé d'une baguette rageuse de ne pas trouver de cèpes ...... Mais voilà, maintenant, JE SAIS !!!! Il se cache dans les fourrés et, pour aller le cueillir, je me suis empêtrée dans les ronces................. Résultat : un très joli gadin, oh, pas le salto arrière de l'année, mais bon, un bel atterrisage au milieu des ronces.... ouïe, aïe, ça fait mal.... Mais ça ne fait rien !!! bien sûr que j'y retourne, après avoir cherché mon couteau planté dans l'herbe !!!! J'en ai récolté un joli panier et nous nous sommes régalés juste passé à la poêle beurrée avec persillade et ail...... C'est vrai que c'est délicieux : une texture ferme, un goût de noisette !!!!! et, surtout, le plaisir de découvrir ce beau champignon, vraiment parfait lorsqu'il sort de terre.

Où je les ai trouvés ??????????? ah non, je ne vous le dirai point !!!!!

SDC10956

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Spencer Quinn : Va chercher !

10 Août 2011, 22:05pm

Publié par zazy

 

chet 

Va chercher !

Une enquête de Chet et Bernie

Spencer QUINN

Le livre de poche

349 pages

ISBN 978-2-253-15706-9

 

4ème de couverture

Moi, c'est Chet, chien-détective. Oui, c'est vrai, j'ai lamentablement échoué aux épreuves de sélection de chien policier, mais bon, sniffer des paquets de drogue au milieu des chaussettes sales, c'était vraiment un boulot de chien ! Non, finalement, je me suis associé avec Bernie, un détective privé un peu cabossé par la vie — divorce, pension alimentaire, fins de mois difficiles, vous voyez le genre, quoi ! Il fait dans la recherche de personnes disparues... Là, on vient de nous demander de retrouver une ado qui a fait une fugue. Fastoche ! Je renifle ses affaires, un sac à dos qui sent le vieux hamburger et le pétard, et nous voilà partis dans la décapotable de Bernie. Lui tient le volant, moi je fais la route truffe au vent. Au fait, il y avait une autre odeur dans les affaires de la gamine. La peur... Là, mon vieux Bernie, il va falloir s'y mettre si on ne veut pas la retrouver en chair à pâté, cette petite !

Biographie de l'auteur

Spencer Quinn (pseudonyme derrière lequel se cache un célèbre journaliste) vit à Cape Cod avec son chien Audrey. Va chercher ! figure depuis sa parution sur la liste des best-sellers du New York Times.

 

Mon avis

Les éditeurs sont friands de copinage et je pense que la critique de Stephen King est du copinage. Pour moi, c’est un moins car je n’aime pas  S.K. !!!

Mais bon, c’est l’été, on se laisse aller…..

La 4ème de couverture l’explique très bien, il s’agit de l’enquête d’un privé vue par son chien Chet.

Ce livre si lit très vite car il n’y a pas grand-chose dedans. C’est un vrai livre de plage. Tout y est : le privé divorcé, fauché…… la jeune fille séquestrée, les pourris….

Bon, je me suis un peu ennuyée à sa lecture, même si j’ai suivi la « traque » avec un certain intérêt.

Chet, en bon chien, ne peut communiquer avec son maître et ses réflexions sont souvent stoppées nettes par le passage d’une odeur quelconque ce qui, à mon avis, nuit beaucoup à la lecture de ce « polar ».

Rien à en dire de plus.
Je rends ce livre que l’on m’a prêté et n’achèterai pas d’autres tomes de cet auteur

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PAL en délire !!!!

6 Août 2011, 13:05pm

Publié par zazy

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Trouvé ceci sur le Blog de Malo et j'ai craqué. La PAL, c'est comme les régimes amincissant..... l'on s'y tient 3 jours............ OK, je vous l'accorde, une semaine et puis pfffftttt............. elles reprennent du volume : la nana et la PAL 

Donc, j'ai fait mienne cette revendication , d'autant qu'elle devrait augmenter bientôt cette très très chère pile

Allez cliquez sur ce sympathique logo et vous verrez, il n'y a rien à gagner, sinon arrêter de s'esbigner à faire baisser une pile que l'on a même pas envie de voir diminuer car, en fin de mois, c'est le contraire qu'en algèbre : + X - = - + X - = + (au fait je ne suis même par certaine de la vraie formule).... nulle en maths Zazy !!!

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Franck Evrard - L'érotique du tennis

3 Août 2011, 17:48pm

Publié par zazy

L-erotique-du-tennis.jpg

L'érotique du tennis

Franck Evrard

4ème de couverture :

Le tennis est un sport où l'érotisme s'immisce partout, avec une singulière puissance. De la tenue vestimentaire des joueurs (et des joueuses) aux instruments du jeu (raquette et balle) avec lesquels un rapport fétichiste peut s'établir, en passant par les rebonds hasardeux de la petite balle jaune contre le filet, tout renvoie à un univers sexualisé. L'ambiguïté délicieuse du double mixte ou la mentalité, parfois perverse, des joueurs qui pratiquent l'art de l'amorti vicieux ou du passing shot foudroyant, ne font que révéler les liens étroits que le tennis entretient avec un certain esprit de badinage. Dévoilant les dessous - affriolants - du tennis, Franck Evrard redessine le paysage de la culture tennistique, qui s'exprime aussi bien dans la cartographie sensuelle des courts en terre battue que dans la littérature ou le cinéma. Cet essai alerte fait ainsi se croiser Lolita, la jeune nymphette de Nabokov, et des joueurs comme McEnroe, Borg, Nadal ou Fédérer. L'auteur démontre ainsi, non sans brio, que le tennis est une sublime expression à la fois de l'énergie libidinale de l'être humain et de sa culture.

«Tout amateur assidu [...] devrait lire et relire ce livre afin d'y puiser une certaine sagesse et un véritable esprit sportif applicables non seulement sur le court mais dans l'existence elle-même» Denis Grozdanovitch

Professeur de lettres, enseignant à l'université Paris VII-Denis-Diderot, Franck Evrard est l'auteur d'une trentaine d'ouvrages consacrés à la littérature, dont La Littérature populaire. Une révolution culturelle - XIXe siècle et début du XXe siècle (2008), Les Vraies Difficultés de la langue française (2007), Sexyvilisation (sous la direction de Roger Dadoun, 2007) ou encore Dictionnaire passionné du football (2006). Il est surtout cet amateur hédoniste, le joueur du dimanche qui court éperdument après une petite balle jaune.

 

 Ce que j'en pense :

Le P’tit Gibus a dit dans le film « la guerre des boutons » : « si j’aurais su, j’aurais pas venu », je pourrais dire, « si j’aurais su…. J’aurais…. continué à jouer !!!!

J’ai découvert un aspect du tennis que je n’avais jamais envisagé !!!!

A partir de morceaux choisis de livres et de films, Franck Evrard décrypte le court, les jeux, les joueurs, et surtout… les joueuses.

 

Concernant le tennis féminin, voici ce qu’en dit Patrick Besson « Au fond, le tennis féminin est une série érotique télé qui passe le samedi et le dimanche après-midi. On peut même assister au tournage. Avec ses enfants ». Lorsque l’on voit les poupées russes en action, on peut comprendre. Je me souviens des petites culottes de Chris Evert que les commentateurs… commentaient fort bien.

 

Maintenant, ce ne sont plus des objets érotiques, mais des hommes-sandwiches : L'utilisation du corps des joueurs et joueuses de tennis comme supports publicitaires détourne le désir érotique vers des objets commerciaux. Griffé, marqué, étiqueté économiquement, le corps ne mène plus au sexe. Il travaille comme objet commercial. »

 

 Dans ses débuts, ce sport de gentlemen et de ladies était feutré avec des codes bien définis : le court grillagé avec ses lignes, le filet infranchissable, l’arbitre du haut de sa chaise et la tenue blanche des joueurs.        A l’instar de cette élite, rien ne devait dépasser. Puis, avec la démocratisation du tennis sont arrivés pêle-mêle : la couleur, l’excentricité, une certaine liberté, un bout de peau par ci, une petite culotte par là, des colères, des han à faire pâlir les conquêtes de Rocco….. Et tout ceci, Franck Evrard sait nous le démontrer et, surtout, a su nous captiver !!!!

 

Pourtant, quid de l’érotisme lorsque vous êtes dominé par une adversaire qui a su prendre l’ascendant physique ou psychologique sur vous ?? Pour moi, cette raclée là n’a rien d’érotique !!  Ou alors, comme vous l’écrivez si bien, c’est du sado-maso, grosse découverte ! dois-je en parler à mon mari ???? et je ne parle même pas des doubles mixtes qu'il compare à des parties carrées !!!

 

La grâce d’un Federer ne peut lutter contre un Nadal besogneux et cogneur. Les montées au filet de joueurs comme Noah transcendaient un match, apportait la décharge d’adrénaline qui manque aujourd’hui au joueurs actuels qui attendent que l’adversaire fasse la faute en cognant tels des bûcherons canadiens. Et là, franchement, je trouverais plus d’érotisme dans le bûcheron en action que dans l’homme-sandwich avec une raquette dans la main.

 

Je lance une requête auprès de ces joueurs actuels. Autant le garçonnet demandait à ce que le petit gâteau soit plus long, autant je leur demande d’arrêter de mettre des shorts longs, larges et informes pour retrouver ces petits shorts cours qui moulaient si bien leurs jolies fesses et faisaient ressortir les muscles des cuisses !!!

 

Je viens de lire mon premier essai (depuis ma scolarité déjà lointaine) et, je vais employer les termes d’un autre sport : c’est un essai transformé. Il est très facile et agréable à lire, maintenant ma vision d’un match de tennis va en être transformée.

 

Je remercie vivement leshermann.jpg et logo2.GIFBabelio pour ce petit moment de plaisir.

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