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ZAZY - mon blogue de lecture

Olivier MAGNY - Dessine-moi un parisien

27 Décembre 2010, 14:09pm

Publié par zazy

Dessine-moi un Parisien

DESSINE-MOI UN PARISIEN

Olivier MLAGNY

Edition brochée 10/18

 

Reçu avec plaisir, grâce au partenariat – 10-18.jpg et notre forum artage-lecture.png

 

4ème de couverture :

 

Parisien ? Une insulte pour certains, un graal pour d'autres. Qu'il soit origine ou destination, Paris, c'est sûr, façonne ses habitants. Olivier Magny propose ici une plongée dans le monde étrange des Parisiens et nous donne enfin de bonnes raisons de les aimer ou de les détester. Au programme : mauvais esprit et autodérision portés par un auteur 100 % Parisien. Alors...

 

Quelques mots sur l’auteur (pages intérieures du livre) :

 

Olivier Magny a un parcours original. A 24 ans, il créé « Ô château » sa société de dégustation de vins en ligne. Depuis, c’est plus de 30 000 personnes du monde entier qu’il a personnellement formées au fin français. Pur Parisien, il a vécu en Californie, est diplômé de l’ESSEC, intervient à l’Hôtel de Crillon et à Science-Po. Depuis quelques mois, on trouve le plus souvent Olivier dans son bar à vins, 68, rue Jean-Jacques-Rousseau à Paris.

 

Ce livre est issu de son blog écrit en anglais: Stuff Parisians Like. Suivi rapidement par des milliers de lecteurs, complices de ces gentilles mises en boîte des Parisiens par un Parisien. Il qui devient rapidement SPL –Le petit blog grandit. Un beau jour 10/18 propose à Olivier de publier ce blog.

 

Mon avis :

 

Petit livre que l’on tient bien en mains, pratique pour lire…… dans les transports parisiens !!!!

Livre à déguster, mais ne pas lire d’un seul coup à cause d’un risque très grave de devenir raciste-anti-parisien. 3 satires à chaque fois est la posologie que je recommande pour obtenir la « quintessence du parisien » !!!!!

 

Pour nous provinciaux, nous avons même le conseil utile. Par exemple, prenez le mot putain, le premier chapitre. En voici le conseil utile : « Si vous ne savez pas quoi dire, dites simplement putain…. » et, dessous, nous avons une rubrique aide : Parlez parisien : « Non mais putain,….. c’est pas possible, bordel ! ». Le tout orné d’un petit dessin souvent bienvenu.

Le seul bémol est la couleur rouge qui, le soir à la lumière de la lampe de chevet, perd de sa saveur.

 

Donc, en gros, le Parisien adore s’habiller en noir, les sushis, Roland-Garros, lit Obligatoirement le Monde, pardon, le porte avec ostentation…. Déteste les chaussettes blanches, passe son temps à se plaindre de tout. Il est de bon ton de se targuer de ses origines « Ouais, je suis né à Paris, mais toute ma famille vient du Sud-Ouest ». Il est heureux car il a découvert l’huile d’olive qui lui a sauvé la vie !!!!!

 

Je suis contente d’aller chez Eux en train, car avec ma plaque d’immatriculation paysanne …….

 

Mais, je me suis vue dans quelques chapitres, alors que j’habitais Paris. Donc, cette maladie est hautement contagieuse. Je pense que l’on peut l’étendre à cette « race » que l’on appelle « les bobos » (par certaine de l’orthographe) quels que soient leurs points d’attache.

 

Ces petites satires me font penser aux billets de Stephen Clarke sur France-Inter parlant de ses compatriotes.

 

Vous avez compris, j’ai Adôréééééééé !!!! ce petit opuscule que j’ai dégusté comme Eux, les glaces de Berthillon, le café-gourmand, mais franchement sans me cacher.

 

Je remercie chaleureusement, avec un thé (désolée je n’aime pas le café même gourmand) dans une main et un moelleux au chocolat dans l’autre, les éditions 10/18 et  PARTAGE-LECTURE pour ces instantanés espiègles

 

 

 

 

 

 

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Philippe CLAUDEL - le café de l'Excelsior

19 Décembre 2010, 20:53pm

Publié par zazy

cafe-copie-1.jpg

Philippe CLAUDE – le Café de l’Excelsior

Collection Livre de poche 84 pages

 

 

4ème de couverture

 

Viens donc Jules, disait au bout d’un moment un buveur raisonnable, ne réveille pas les morts, ils ont bien trop de choses à faire, sers-nous donc une tournée…Et Grand-père quittait son piédestal, un peu tremblant, emporté sans doute par le souvenir de cette femme qu’il avait si peu connue, si peu étreinte, et dont la photographie jaunissait au-dessus d’un globe de verre enfermant une natte de cheveux tressés qui avaient été les siens, et quelques pétales de roses à demi tombés en poussière. Il saisissait une bouteille, prenait son vieux torchon à carreaux écossais et, lent comme une peine jamais surmontée, allait remplir les verres des clients.

 

Mon avis

 

Suite à la mort de ses parents, le narrateur vit avec son grand-père Jules, tenancier d’un troquet , d’un vieux bistrot fréquenté par des oubliés aussi âgés que le grand-père et aussi imbibé que lui.

 

Le café de l’Excelsior est un vieux café, « un bistro étriqué dont les mauvaises chaises et les quatre tables de pin rongées par les coups d’éponge composaient un décor en demi-teintes violines ». Il était le phare de ces vieux venant là  chaque matin pour rompre leur solitude en buvant des blancs gommés et des rosés picons.

 

Pourtant, ce livre dégage des tonnes d’amour. Il nous raconte comment, lors des siestes de Jules dans l’arrière-boutique, il aimait regarder son grand-père puis se lover contre lui. Là il se sentait en sécurité et rempli d’amour. Rôde auteur d’eux, une fois par mois, le spectre de la séparation sous les traits d’un bureaucrate « l’homme de la grande ville » qui, un jour, viendra le chercher pour l’emmener dans des maisons d’accueil.

C’est le souvenir de 3 ans de bonheur pour ce petit garçon qui sera séparé à jamais de son ancre.

Je retrouve le style limpide et précis de Philippe Claudel. Ses descriptions du vieux bistrot sont empreintes de poésie et  de nostalgie. J’ai eu les larmes aux yeux et j’ai ri. La description de l’autre Excelsior, celui de Nancy, je suppose, par l’enfant contrebalancée par la conclusion du grand-père : « Ne t'inquiète pas petit, ce n’est pas un café, c’est une bonbonnière à chochottes » est un bijou.

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Samuel DELAGE - Arrêt Wagram

19 Décembre 2010, 14:15pm

Publié par zazy

arret-wagram.jpgSamuel DELAGE - Editions Les Nouveaux Auteurs

300 pages

Biographie de l’auteur

Samuel DELAGE
32 ANS. Ingénieur en informatique
"Saumurois d’origine, c’est à 17 ans que les rêves et l'écriture se sont rencontrés dans mon esprit. Aujourd’hui, à 32 ans, je vis à Nantes, et je suis ingénieur. J’ai canalisé les projets bouillonnant en moi, c'est ainsi qu'un manuscrit est né. »

 

4ème de couverture :

 

Imaginez que votre enfant ait été enlevée et qu’un matin, dans une station de métro, un inconnu vous oblige à le suivre, vous jette dans un avion pour New-York sans pouvoir laisser la moindre trace derrière vous…..

 

C’est ce qui arrivé à Yvan Sauvage, l’un des experts en Arts les plus côtés au monde. L’organisation qui le séquestre va exiger, au nom de la survie de sa fille, de sa femme, le détournement d’œuvres majeures du patrimoine mondial. Pourquoi lui ? Que cherche vraiment cette organisation tentaculaire ?

 

Entre Paris, où la femme d'Yvan tente de comprendre cette soudaine disparition, et New-York, où l’expert est contraint d’exécuter les ordres en cherchant à se sortir du guêpier ; le chassé-croisé est haletant.

Pour sauver sa propre peau et celle de sa fille, Yvan Sauvage va être obligé d’aller au-delà de lui-même en prenant tous les risques.

Y parviendra-t-il ? Et au prix de quelle brutale révélation ?

 

Mon avis :

 

Yvan Sauvage et sa femme Lise, prototype du couple parfait (belle situation, belles gueules, grand amour,….) ont connu un drame dans leur vie : l’enlèvement de leur fille Aurélia sur un manège de  la foire du Trône. Au moment où ils arrivent à se reconstruire et que la vie reprend, Yvan est contraint, sous la menace d’un pistolet  de ne revoir vivante ni sa femme, ni sa FILLE, de changer d’identité et de prendre un vol sans retour pour New-York sous. Devenu Neils Lowell, Cet immense expert en arts, reconnu dans le monde entier, se retrouve séquestré, sous surveillance constante et menacé de sévices corporels. Nous allons faire la connaissance de Monsieur Clark et Mister Chang, spécialisés dans le trafic des œuvres d’art et, surtout, financiers d’une organisation de recherches médicales disons un peu « borderline » avec la Blonde sulfureuse de service, le docteur Shirley. D’ailleurs, ces messieurs demandent à Yvan-Neils de substituer la statuette Luba et mettre à sa place une copie très très fidèle faite d’après son expertise. Puis, il leur propose, lui-même, le casse du siècle ; le vol du tableau de Monet  Impression de soleil levant exposée au Metroplitan Museum of Art, dans l’espoir que sa femme comprendrait le message. Tout s’accélère et le dénouement trop attendu arrive, mais………

 

Arrêt Wagram, thriller que j’ai lu avec plaisir, MAIS, il m’a manqué des épaisseurs. Pour moi, la fin est trop rapide. La construction du roman nous permet de suivre facilement les protagonistes grâce à  tous ces allers-retours Paris New York.

Ce fut un roman agréable à lire, je suis rentrée assez facilement dans l’histoire, j’ai aimé ne pas le lâcher en cours de route, mais il me manquait toujours un petit quelque chose pour assouvir ma faim. Le dénouement est trop rapide par rapport au reste du bouquin.

Je remercie les Editions  logo.gifque je ne connaissais pas, et le ârtage lecturequi m’ont permis de découvrir un nouvel auteur que je relirai certainement.

 

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Irène NEMIROVSKY - Le malentendu

6 Décembre 2010, 19:12pm

Publié par zazy

le-malentendu.jpgLe malentendu – Irène NEMIROVSKY

4ème D E COUVERTURE

Yves Harteloup est un rejeton déclassé de la grande bourgeoisie, meurtri par la guerre. En vacances sur la côte basque, il retrouve les matins radieux de son enfance et s'éprend de Denise, une femme mariée qui appartient à son milieu d'autrefois. Très vite, Denise l'aime et ne vit que pour lui. Mais à mesure que son amant se révèle mélancolique et fuyant, elle accepte, comme un passe-temps, la compagnie d'un autre homme et perd définitivement celui qu'elle aime. La perte de l'innocence et le goût amer du bonheur dans le Paris des années folles. Le premier roman, jamais réédité, d'Irène Némirovsky, qui n'avait que vingt-trois ans à sa publication, en 1926.

Biographie de l'auteur

Irène Némirovsky est née en 1903 à Kiev et fut assassinée le 17 août 1942 à Auschwitz. À titre posthume, en 2004, elle a reçu le prix Renaudot pour son roman Suite française, qui connut un succès mondial. Toute son œuvre, romans et nouvelles, a été depuis rééditée.

Mon commentaire

Eté 1924. Yves Harteloup, jeune homme ruiné et rescapé de la guerre 14-18,  est en vacances dans un hôtel de luxe à Hendaye, ville de son enfance riche et insouciante qu’il ne peut oublier. Endormi sur la plage, une poignée de sable lancée par Francette va changer sa vie et peut-être plus…………..

Francette est la fille de Denise en vacances avec son mari  et résidant dans le même hôtel que lui. Il s’avère que ce Monsieur JESSAINT, le mari et père, est une vague connaissance qui se renoue au gré de ces vacances. Puis, advint ce qui devait arriver : le mari épousé mais non aimé, s’en retourne à ses affaires……………….  Yves, Denise et Francette poursuivent leurs vacances communes. Puis Yves et Denise (Francette est laissée aux bons soins de sa nurse) entament une relation amoureuse sous le ciel de plus en plus terne de ce mois de septembre.

De retour à la vie parisienne, la relation continue. Harteloup, homme lâche et sans passion, s’ennuie dans son travail sans intérêt de scribouillard dans un quelconque ministère, dépense sans compter pour combler ou suivre la vie virevoltante de sa maîtresse. Tous ces petits problèmes pourrissent la vie de Harteloup qui s’enferme dans un certain mutisme, devient fuyant, refusant même de la recevoir. Denise, petite fille riche, innocente, égocentrique qui rêve d’un Amour absolu uniquement tourné vers elle.  Cet amour de vacances ne va pas résister  à la froideur parisienne. Ils ne pourront dépasser leurs égoïsmes respectifs et le fossé entre eux va s’agrandissant

Le livre se termine sur cette phrase : « Voilà, voilà, c’est fini…. Et je n’ai pas su que c’était le bonheur. »

Ce livre est fort bien écrit, les descriptions des états d’âme des deux héros sont parfaites dans leur crescendo. Du Sagan avant l’heure !! Mais…………. Parce qu’il y a un mais : je me suis ennuyée, terriblement ennuyée.

Chaleur du sang m’avait emballée. Et là, il y a vraiment eu un malentendu

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coussins

3 Décembre 2010, 11:22am

Publié par zazy

SDC12821.JPGCoussins très confortables pour se rafraîchir le fondement..............et île flottante géante !!!!!!!! sont au programme

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neige en novembre - Noël en décembre ................

1 Décembre 2010, 20:51pm

Publié par zazy

Comme vous pouvez le constater, je traite un sujet très original !!!!!!!SDC12794.JPG

 

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Ce matin-là, il faisait beau et froid. C'est la première neige tombée, quand même 6 à 8 cm en une nuit !!! mais quel régal en se levant

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Hier, le temps s'est gâté : il a neigé tout l'après-midi et aujourd'hui le temps est gris avecune envie de reneiger, mais les paysages sont quand même si beau. Elles n'ont pas chaud les pauvrettes !!!!!!     Ma chienne s'en est donné à coeur joie, elle adore batifoler dans la neige

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