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ZAZY - mon blogue de lecture

Cristina Rodriguez : Meurtres sur le Palatin

28 Octobre 2010, 20:38pm

Publié par zazy

meurtres palatin

Meurtres sur le Palatin

Édition : Éditions du Masque
Pages : 323

 

 

 

Je remercie les Editions masqueLogo.png et notre forum ârtage lecture qui m'ont permis de faire une jolie découverte
 

 

 

 

Quatrième de couverture :

Dans la Rome impériale, sous le règne de Tibère, on fait de bien étranges découvertes. Comme celle d'un cadavre, affreusement mutilé, sous la langue duquel on a glissé un denier. Paiement pour son passage aux Enfers ?
Kaeso le prétorien, ami de Caligula et fils d'une prêtresse venue de Germanie, est chargé de l'enquête alors qu'il a déjà fort à faire. Outre protéger la famille impériale, il doit lutter contre la corruption des bas-fonds de la ville, se garder de la vengeance de ses anciens compagnons d'armes, et... fuir les assiduités de la malicieuse Concordia, sa ravissante cousine.
Quand le mystérieux Apollonius, qui se prétend l'oracle d'Apollon, entre en scène, Kaeso est subjugué par sa beauté. Que cache vraiment cet éphèbe, qui a ses entrées dans la plus haute société romaine avide de sanglants combats de gladiateurs et de paris truqués ?
Kaeso, flanqué de Io, son inséparable léopard, n'aura d'autre choix que de le découvrir.

Cristina Rodriguez évoque l'Antiquité romaine avec une rare précision et une formidable vitalité. Avec Kaeso le prétorien, elle nous emmène à la découverte de Subure, du monde sans pitié des gladiateurs et des intrigues du pouvoir...

 

Résumé :

 

Kaseo, , Centurion de la Garde Prétorienne sous Tibère, accompagné de Io son léopard, est chargé de découvrir le ou les assassins qui sévissent sur le Palatinat, quartier huppé de Rome. A sa suite, nous découvrons le quartier de Subure lieu de débauche où putains mâles et femelles (en fait des esclaves) côtoient voyous, buveurs, joueurs…. . Bien qu’interdits, les paris sur les combats de gladiateurs privés fleurissent. Après le premier meurtre, plusieurs autres sont commis avec, comme points communs un corps lardés de coups d’épées ou de couteaux et, surtout, un denier fiché dans la bouche.

 

Mon ressenti :

 

C’est le premier livre de Cristina RODRIGUEZ que je lis et ce furent des nuits écourtées par le suspens ; je ne pouvais lâcher le livre. Mon seul bémol fut le nombre élevé de personnages. Pour ne pas trop sombrer, je n’en ai retenu que les principaux, pour les autres, un petit retour en arrière m’a suffit.

Est-ce vraiment un polar ? oui puisqu’il y a enquête policière, mais, non, car elle ne pèse par très lourd par rapport à la description des moeurs romaines.

Rassurons-nous, comme dans le genre policier « classique », nous retrouvons les archétypes genre James Bond : Kaseo, le beau mec, sans une once de graisse, beau à faire se pâmer les donzelles….. les femmes belles peu ou prou écervelées….. Tiens, pas contre, beaucoup d’homosexuels et, mis à part le lieutenant de Caligula, ils sont « conformes »

Le vocabulaire m’a fait sourire et je m’imagine disant, par les couillons de ….. Le langage est vert, mais bon, je m’étais également réjouie de ce vocabulaire en lisant Gargantua.

Une surprise pour moi, fut de découvrir la liberté des mœurs de cette époque, la vie en clan plutôt que familiale. Concordia qui n’hésite pas à entrer dans la chambre de Kaseo alors qu’il est nu…. L’énorme différence de vie entre le Palatin et Subure. Tous ces esclaves, issus des batailles perdues, enrégimentés mais qui ne paraissent pas en souffrir……

Ce fut une lecture réjouissante et mon « gouvernement » et moi-même voterons un oui massif et direct à un nouvel ouvrage de Cristina Rodriguez.

Ce qui m’a surpris et que je n’ai découvert qu’en insérant l’image c’est que ce soit une publication des éditions du masque. D’habitude n’ont-ils pas  une couverture jaune avec un masque et une plume ? N’ayant lu que des formats de poche, je suppose que les éditions brochées ont une couverture autre.

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1er gel

21 Octobre 2010, 12:57pm

Publié par zazy

Voilà, nous y sommes, la 1ère gelée "importante", -5° dans la plaine.... Brrr, mais, récmpense, de jolis paysages et un soleil qui réchauffe. L'eau des auges est gelée également, mais pas en profondeur. Lorsque le soleil sera plus présent, elle fondra. Petite ponette pourra courir dans l'herbe blanche sans problème..... Si je me retourne, je vois les cheminées qui fument et, aévec le soleil dessus, cela fait de jolies images..... l'hiver peut être joli lorsque l'on n'a pas de problèmes de chauffage.SDC12612SDC12611

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mowgli

19 Octobre 2010, 13:07pm

Publié par zazy

mowgli.jpegCela lui ressemble un peu plus. Brave tête ce gamin !!!!!!!Allez, on continue

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Patricia MAC DONALD - Un coupable trop parfait

17 Octobre 2010, 09:15am

Publié par zazy

Patricia MAC DONALD  arton1026

 

Un coupable trop parfait

Editions Albin Michel

 

 

4ème de couverture

La disparition brutale du mari de Keely n’était plus qu’un mauvais souvenir. L’enquête avait conclu au suicide. Depuis, elle avait refait sa vie et menait une existence paisible. Mais un nouveau drame vient de faire voler en éclats ce bonheur si fragile : Dylan, son fils de 14 ans, est soupçonné du meurtre de son beau-père. Malgré un faisceau de présomptions accablant et les conclusions hâtives de la justice, Keely refuse de croire à la culpabilité de Dylan. Pour prouver son innocence, elle est prête à combattre de toutes ses forces. Quitte à revisiter un passé qu’elle croyait connaître et à y découvrir des secrets qu’elle n’aurait jamais dû percer.

 

Résumé

Le premier mari de Keely, Richard,  atteint de migraines épouvantables met fin à ses jours et est découvert par son fils de 9 ans : Dylan.  Nous retrouvons, 5 ans plus tard, Kelly remariée à Mark et mère d’une petite fille. Mark se trouve être un ami d’enfance de Richard, avocat de surcroît. Ils emménagent dans une jolie villa avec piscine où ils coulent des jours heureux. Mais, le destin s’acharne et Mark est découvert noyé dans la piscine (ils ne savaient pas nager), la petite fille toute mouillée en pleurs sur le bord de ladite piscine. Cela ressemble à un accident (le père se noyant en voulant sauver sa fille), mais c’est sans compter Maureen Chase, procureur, qui trouve en Dylan le coupable trop parfait. Kelly va mettre tout son acharnement à défendre son fils

 

Mon ressenti

C’est le premier roman de Patricia MAC DONALD que je lis et ce, dans le cadre du challenge Partage-Lecture.

L’écriture est nette et sans bavure, précise. Le but est atteint : l’on « pleure » de voir tous ces malheurs s’abattent sur cette famille. Impossible de lâcher le livre, il y a beaucoup de rebondissements. MAIS, les personnages me font plus penser à des ressorts, des rouages de l’intrigue, qu’à des personnages plein de vie. J’ai l’impression que l’intrigue est le personnage principal.

Peut-être est-ce cela la différence entre un thriller et un polar !!!!

 

En tout cas, ce challenge m’ouvre vers une autre forme littéraire. Je relirai, à l’occasion, un autre livre de Mac Donald pour confirmer ou infirmer mon ressenti actuel

 

 

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Ketil BJORNSTAD - L'appel de la rivière

9 Octobre 2010, 20:19pm

Publié par zazy

l'appel de la rivière

L’appel de la rivière

de Ketil Björnstad

Editions JC Lattès, 400 pages

 

L'auteur

A la fois auteur , compositeur et musicien, Ketil Bjornstad a été découvert à l'âge de 14 ans, lorsqu'il a gagné le Grand Concours des Jeunes Pianistes à Oslo.

Ketil Bjørnstad est un compositeur et écrivain norvégien né le 24 avril 1952 à Oslo. Il  fait ses débuts d'auteur en 1972 avec des poèmes qui seront traduits en plusieurs langues.

Son roman La société des jeunes pianistes (Prix des lecteurs du Livre de Poche 2008), publié en norvégien en 2004 et traduit en français en 2006, connaît un vif succès en Europe. (source Wikipédia)


4ème de couverture

Eprouvé par la mort de son grand amour, Anja Skoog, le jeune Aksel Vinding se met à douter de sa future carrière de pianiste.
Dans le même temps, il se lance dans une relation avec Marianne Skoog, la mère d'Anja. L'Appel de la rivière, dans lequel le lecteur suit l'attachement d'un jeune homme pour une femme plus âgée, est à la fois un roman sur les choix existentiels, les dilemmes moraux et un récit sur la place de l'art dans nos vies. Mais c'est surtout un magnifique roman sur la passion, le deuil et le chagrin. Avec L'Appel de la rivière, nous retrouvons le héros de La Société des Jeunes Pianistes, qui a reçu en 2008 le Prix des lecteurs du Livre de Poche.

Résumé

A 18 ans, Askel Vinding a déjà connu plusieurs drames. Sa mère s’est noyée accidentellement 2 ans auparavant et son père est parti vivre avec une autre femme. Anja, son amoureuse, pianiste de talent à l’aube d’une belle carrière, est morte d’anorexie juste après que son père se soit suicidé d’une balle dans la tête. Tous ces drames l’affectent et il se met à douter de sa propre carrière de pianiste. Mais il ne peut résister à  « l’appel » de Selma Lynge professeur de piano, passionnée et habitée par la seule musique classique. Entre eux se noue une relation prof-élève  limite soumission.  Parallèlement, suite à une petite annonce, il loue une chambre chez la mère d’Anja, Marianne Skoog. Bientôt, entre les 2 se nouent une relation amoureuse. 17 ans les séparent et ils essaient, chacun de leur côté de faire face. La musique les réunit. Askel prépare son concours en jouant sur le magnifique piano d’Anja, écoute Mahler, fait ses gammes avec Chopin, étudie Beethoven. Marianne, elle, écoute en boucle Joni Mitchell. Tout a l’apparence du calme avant la tempête, une pichenette suffirait à tout faire basculer.

Mon avis

Ketil BJORNSTAD est lui-même pianiste et cela s’écoute dans le rythme de ses phrases. Le piano, la musique sont omniprésents et ensemble forment un personnage essentiel de ce livre. Il nous a concocté un magnifique roman d’amour dense, a sur créer une « ambiance » ce qui fait que l’on ne peut lâcher le livre sans qu’il vous pénètre.

J’ai aimé cette bataille que livre Askel entre l’ascétisme demandé par Selma et la passion fougueuse qui l’unit à Marianne, Cette bataille entre le présent et le souvenir, le deuil et la renaissance.

Vous l’avez compris, j’ai beaucoup aimé ce livre qui est le 2ème opus d’une trilogie. Le fait de n’avoir pas lu le premier n’a gêné en rien la compréhension de l’appel de la rivière. Par ailleurs, j'ai répondu à son appel : j'écris en écoutant Mahler et cela ne va pas s'en rappeler la densité du roman  !!!

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