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ZAZY - mon blogue de lecture

promenade

30 Septembre 2010, 13:25pm

Publié par zazy

Au lieu de broder, je baguenaude le nez au vent ou les yeux fixés sur le sol selon l'humeur et les occasions !!!!!!

 

SDC12545Tiens, voilà l'heure de la talasso.... Courage les filles c'est un petit peu froid au début, mais après c'est bon. Arrivez un peu que l'on puisse "cancarder"

 

Je continue mon chemin, mais, quelle belles couleurs !!!! mouais. arbre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bon, je continue mon chemin direction la forêt, peut-être que je trouverai quelque chose !

SDC12565Sous les branches mortes de sapin, que vois-je : des pieds de mouton !!!! j'imagine le petit fricot qui en découlera, voyons voir plus loin. J'ai donc ramassé un fond de panier que j'ai nettoyé dès mon retour. Pendant mon chéri pêchait un brochet.....

SDC12567

Un très bel après-midi dans les bois seule avec le chant des oiseaux. Avertis par les écureuils, je n'ai pu voir de chevreuils, mais quelle belle promenade. C'est si beau (pour qui aime la campagne et la solitude)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Encore un petit cliché pris un matin de septembre tôt. J'adore ces instants volés

 

 

Un autre pour la "route"SDC12530.JPG

 

 

 

 

 

 

Voilà pourquoi je n'avance pas dans ma broderie !!!!! ni d'ailleurs dans le ménage ou le repassage !!!!!!

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Jean-Pierre cabanes - Ciao Bella

29 Septembre 2010, 13:27pm

Publié par zazy

 

 

 

ciao bellaJean-Pierre Cabanes – Ciao bella

Editions Aubéron - 330 pages

 

 

 

L’auteur :

Jean-Pierre Cabanes, né à Montpellier en 1949, exerce une profession libérale dans le Midi de la France et publie des romans dont l’action se déroule souvent en Italie. Ciao Bella est son 17ème roman.

 

4ème de couverture 

Nous habitions, avec mon père, dans l'une de ces îles qui font la sentinelle à l'ouest de la Sicile et du continent, une maison de pierre construite des mains patientes d'un aïeul gari

 

baldien à quelques pas de la Méditerranée, en bout du village. Par un phénomène que je ne m'expliquais pas à l'époque, la pauvreté nous était moins pesante que pour les autres familles de pêcheurs. Mon père possédait son propre bateau dont il avait renouvelé le diesel Fiat, modèle 1933, sans trop d'efforts et il employait même pour compagnon Giuseppe Cucagna, un mort de faim dégingandé, illettré mais dévoué, qui l'aidait à tirer le filet : ceci, moyennant sa subsistance et le vin noir d'une vigne que mon père possédait à flanc de volcan et qu'il lui mesurait d'autant moins qu'à défaut de boire, Giuseppe n'était bon à rien. Nous menions une vie paisible qu'aucune ombre ne menaçait et je ne pouvais qu'espérer dans les événements à venir tant ils me paraissaient inscrits dans un programme à l'avance organisé par un destin bienveillant. Aimé de mon père, aimé d'Agrippina Foscari dont je parlerai plus loin, aimé des gens de mon île et même aimé du Duce comme quarante millions d'Italiens, je voyais s'annoncer l'été le plus magnifique, le plus prometteur de ma jeune vie, en ce temps où j'abordais les rives de l'âge d'homme. Rien. Je ne savais rien.

 

 

Résumé

Le début de  l'histoire se passe dans un petit village au pied d’un volcan, sur une petite île italienne  à l'ouest de la Sicile, sous l'ère mussolinienne. Carlo habitent ici avec son père en disgrâce du Duce et coulent des jours tendres et heureux avec son amoureuse : Agrippina. Tout bascule le jour où, suite au réveil du volcan, une brèche s’ouvre dans la caverne, nid de leurs amours, et ils  y font la découverte d’une statue qui attirera les membres influents du Parti en mal de reconnaissance suite aux prémices de la guerre avec l’Ethiopie. Nos jeunes amants ne savent pas que tout ceci sonne la fin de leur enfance et le début d’une très longue séparation. Carlo devra partir très loin et ne saura lui dire que « Ciao Bella »

 

Mon avis :

Joli roman très bien écrit avec jusque ce qu’il faut d’expressions siciliennes qui nous fait vivre au rythme de ce village. Une très bonne description des personnages secondaires : Le Battista, la Ducessa, la  Funghina…… l’aventure est au rendez-vous. Je l’ai lu  avec plaisir. Je pense que cela pourrait se transformer en scénario de film.

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quelques photos de vacances

26 Septembre 2010, 11:07am

Publié par zazy

 

 

SDC12481.JPGPetite chapelle en Andorre

Le Lot vu du pont de CahorsSDC12434.JPG

 

SDC11737.JPGUne très jolie et ancienne devanture à Montauban

 

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Un vieux cep de vigne  sur les hauteurs de Banyuls

L'église Saint Sernin de Toulouse

 

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Le goût des pépins de pomme- Katharina AGENA

18 Septembre 2010, 20:34pm

Publié par zazy

gout-pepins.jpg

Le goût des pépins de pommes, Der Geschmack von Appelkernen, traduit de l’allemand par Bernard Kreiss.

Editions Anne Carrière - 268 pages

 

 

À la mort de Bertha, ses trois filles, Inga, Harriet et Christa, et sa petite-fille, Iris, la narratrice, se retrouvent dans leur maison de famille, à Bootshaven, dans le nord de l’Allemagne, pour la lecture du testament. A sa grande surprise, Iris hérite de la maison et doit décider en quelques jours de ce qu’elle va en faire. Bibliothécaire à Fribourg, elle n’envisage pas, dans un premier temps, de la conserver. Mais, à mesure qu’elle redécouvre chaque pièce, chaque parcelle du merveilleux jardin qui l’entoure, ses souvenirs se réveillent, reconstituant l’histoire émouvante, parfois rocambolesque, mais essentiellement tragique, de trois générations de femmes.

 

  Katharina Hagena nous livre ici un grand roman sur le thème du souvenir et de l’oubli.

 

  Katharina Hagena est née en 1967. Spécialiste de l'oeuvre de Joyce, elle a enseigné la littérature anglaise et allemande au Trinity College, à Dublin, et à l'université de Hambourg, où elle vit toujours.
 

 

Iris, bibliothécaire à l’université de Fribourg, apprend, suite au décès de sa grand-mère Bertha, qu’elle hérite de la maison de famille à Bootshaven dans le nord de l’Allemagne. Elle décide de rester sur place quelques jours afin de prendre la Décision : vendre ou garder ce bien et comprendre le pourquoi de ce leg.

 

En entrant dans la maison,  elle est saisie par l’odeur de pommes et de vieilles pierres qui est l’odeur de son enfance. Chaque porte qu’elle ouvre la ramène à cette enfance. Elle revêt les habits de ses tantes, comme lorsqu’elle était petite pendant ses vacances.

 

Nous voyons défiler les fantômes de son grand-père si imposant mais poète, de Bertha  avec sa mémoire qui s’en va à la dérive, ses tantes, sa mère, Rosemarie qui s’est défenestrée, Tante Anna qu’elle n’a pas connue, morte à 13 ans d’une pneumonie. Tout lui revient à la mémoire dans un savoureux et délirant mélange.

 

Le seul « vivant » est Max, avoué de son état, mais également petit frère de son amie d’enfance avec qui, entre autre, elle jouait à « bouffe-tout », l’autre membre du trio était Rosemarie. Max se retrouve toujours sur son chemin dans un chassé-croisé ami-amour

 

Les pommiers jouent un rôle essentiel dans ce roman, ils ont une telle présence que j’ai eu la sensation de sentir cette odeur de pommes tapées et séchées.

 

C’est un livre tendre sur les souvenirs, l’enfance. On se laisse porter par la dolence, comme avec une nocturne de Chopin avec, de temps à autres, des coups d'accéllérateur lors de retours dans "la vraie vie".J’ai aimé partager ces moments avec Iris. J’ai suivi ses doux délires, ses baignades nues dans le lac.

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Le sang du Christ - Frédéric MARS

18 Septembre 2010, 20:22pm

Publié par zazy

 

le-sang-du-christ

L'histoire: An 30 de notre ère, 6 jours avant la Pâque juive.

Dans une ferme située à proximité de Jérusalem, un homme est sacrifié selon le rituel de l’agneau pascal. Mais sur son front, on peut voir un triangle isocèle, marqué au fer, et à côté du cadavre calciné, une poterie égyptienne. Ce mort, c’est Jean de Gamala, héritier légitime du trône de David, usurpé par Hérode avec l’appui de Rome.

Soupçonné du crime, son frère Jacques le scribe tente de démasquer par lui-même le meurtrier. Aidé de sa nièce Sara, il piste l’assassin qui ensanglante la Judée, alors qu’un autre aspirant au titre de roi des Juifs provoque les autorités juives et romaines : un certain Jésus de Nazareth.

De Qumran à Magdala, d’initiation en découvertes, Jacques et Sara vont pourchasser jusqu’au pied de la Croix celui qui se révélera être... le premier tueur en série de l’humanité...

 

RESUME :

 

Au commencement était le sang. Ainsi débute le livre.

Une grange en feu Dans une ferme de Béthanie, où l’on découvre un cadavre dans une certaine position, avec un triangle isocèle dessiné au fer rouge sur le front. Toute la famille semble reconnaître Jean de Gamala, le frère aîné disparu depuis 15 ans héritier du trône de David. Jacques, accusé de ce meurtre et sa nièce Sara nous entraînent, de gré ou de force, tout au long de 7 chapitres, à la recherche du, puis des tueurs. Nous suivrons leurs pas à Jérusalem, Qumran, Nazareth…. Jacques pistera un certain « Jésus de Nazareth », homme Ô combien complexe : violent, harangueur « Jésus de Nazareth» si semblable à Jean, ainsi que Barrabas. Petit à petit une puis la vérité se fait jour…. Et « Père pourquoi m’as-tu abandonné ? », qui rappelle quelque chose,  signe la fin de cet épisode.

 

MES REFLEXIONS :

Bon, commençons par ce qui fâche : trop de sang et une bloody-Sara-fille-de-Marie (ça y est, c’est fait ; pardon pour le jeu de mots, mais je ne peux m’en empêcher….). Des longueurs, j’ai peiné à ne pas lâcher le livre.

Il faut faire abstraction de ce que nous avons appris lors de nos séances de catéchismes et de ce qu’il nous reste des évangiles. Les lieux, les noms nous y ramènent pour mieux nous en écarter.

Le style d’écriture est classique, facile à lire. Le début a été un vrai régal, puis j’ai peiné à poursuivre.

Jacques, que j’aurais voulu suivre les yeux fermés, mais…..ses mathématiques et sa logique m’ont paru abscond et obscur ;  j’ai arrêté d’essayer de comprendre ses démonstrations et je pense avoir perdu un grain de sel (je demande pardon à ses frères pour le sel). Pourtant c’est un homme bon que l’on voudrait pour mentor et il est un peu celui de Sara.

Je ne suis pas fan de ce genre littéraire et n’ai aucune référence antérieure, mais….  Je suis curieuse, alors, va savoir Charles….. pardon, Jacques !!!!

Je remercie  ârtage lecture et logo-laffont.gif qui m’ont permis de découvrir ce livre dans le cadre du partenariat. Expérience que je renouvellerai volontiers.

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