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ZAZY - mon blogue de lecture

Marianne Rubinstein - Les arbres ne montent pas jusqu’au ciel

14 Novembre 2013, 12:33pm

Publié par zazy

 

Les arbres ne montent pas jusqu’au ciel

Marianne Rubinstein

Editions Albin Michel

22/08/2012

ISBN : 9782226242983

 

4ème de couverture :

 

«C'est quoi, pour toi, la quarantaine ?» demande-t-elle obstinément à ses amies. Elle pour qui le «milieu du chemin de la vie» a commencé par une rupture et la garde alternée de son petit garçon. Après l'effondrement, vient pourtant le temps de la reconstruction, des amitiés fondatrices, des amours éphémères, et d'une certaine douceur de vivre.

Dans Les arbres ne montent pas jusqu'au ciel, Marianne Rubinstein évoque tout en subtilité cet ébranlement intime de la quarantaine. D'un ton juste et lumineux, l'auteur de Tout le monde n'a pas la chance d'être orphelin et du Journal de Yaël Koppman, analyse les découvertes, les effrois, les bonheurs et la liberté qui peut en résulter.

 

L’auteur (site Albin Michel) :

Maître de conférences en économie à Paris VII, Marianne Rubinstein poursuit parallèlement une carrière littéraire prometteuse, entamée avec la publication de son essai-enquête sur les enfants des orphelins juifs de la Shoah, Tout le monde n'a pas la chance d'être orphelin.Son œuvre romanesque met en scène un double littéraire Yaël Koppman que l'on retrouve dans Les arbres ne montent pas jusqu'au ciel.

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« Mon Dieu, gardez-moi de mes amis. Quant à mes ennemis, je m'en charge ! » Cette phrase de Voltaire, Yaël en fait l’amère expérience lorsque son mari la quitte pour une de ses copines.

 

Dans son journal intime, la jeune femme ne nous épargne pas sa dépression post-largage (ça se comprend) obnibulée qu’elle est par le passage de la quarantaine. Nous passons des atermoiements des trentenaires à ceux des quarantenaires, pas de problème. Je suis peut être un peu vache. Ici, on retrouve les poncifs du genre ; les copines qui veulent recaser l’esseulée, la voisine paumée, la « mauvaise mère », le mari qui voudrait bien revenir… Quelques pages à disséquer Virginia Wolf, Sénèque, à parler d’économie (Yaël est prof d’économie).

Mais… Certains passages montrent qu’elle n’est pas dupe de ce qu’elle écrit. Quelques traits d’humour acide, dont celui des fourmis (à méditer), quelques phrases où elle se lâche en font une lecture agréable.

Ce livre se lit très vite. Cela sent le vécu, mais cela ne me laissera pas beaucoup de traces. Si les arbres ne montent pas jusqu’au ciel, Marianne Rubinstein ne m’aura pas fait grimper aux branches de ses arbres.

D'autres avis : Mimi - Pierre - George - Kathel - Jostein - et sur Libfly

 

 

 

 

Commenter cet article

sophie/vicim 18/11/2013 21:36

why not !

zazy 18/11/2013 21:38

As you want

Kathel 15/11/2013 19:35

Nous sommes d'accord, ce roman n'a rien d'impérissable...

zazy 18/11/2013 21:39

Rien du tout

Alex-Mot-à-Mots 15/11/2013 13:23

J'aime bien ta dernière phrase ;-)

zazy 18/11/2013 21:39

et mes mauvais jeux de mots

clara 15/11/2013 08:56

j'aime ta conclusion:) !

zazy 18/11/2013 21:39

C'est peu pour un livre !!

Aifelle 14/11/2013 13:40

J'avais lu et bien aimé "le journal de Yaël Kopmann". Celui-ci ne me tente pas beaucoup.

zazy 14/11/2013 13:59

Un livre lu en une soirée qui ne me laissera pas grand chose